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Belle rencontre dans train de permissionnaires

Publié par : pierre49590 le 23/07/2022



Je vous ai raconté déjà mon inoubliable et longue aventure avec mon Maréchal des Logis Guyanais pendant mon service militaire en Allemagne, au 5ème régiment de cuirassiers, à Kaiserslautern, en Rhénanie-Palatinat, près de Mannheim., il y a pas mal de temps...

Pour beaucoup de mes camarades appelés, cette garnison était au bout du monde. Peu avaient leur voiture personnelle et le train était incontournable.

Mais quand je dis le train, ce n’est pas celui d’aujourd’hui ! La SNCF, sachant que les rames revenant de certaines villes de garnison d’Allemagne étaient bondées de « bidasses », ne nous octroyait pas les meilleures voitures et de loin. Il est vrai que certains connards faisaient des dégradations inamissibles, à l’époque je crois plus par connerie que par méchanceté.

Nous nous entassions donc dans des vieilles voitures très inconfortables et incorporées dans des trains d’une lenteur désespérante. Les cadres, eux, avaient droit à d’autres trains.

Bien sûr, les wagons étaient toujours bondés, une coursive à droite et des compartiments fermés de huit personnes à gauche. On s’entassait là-dedans à qui mieux mieux. Mais cette promiscuité dans l’odeur forte et entêtante de tous ses jeunes mâles n’était pas pour me déranger. J’en profitais, quand je le pouvais, pour effectuer des frotti-frotta et demi-palpations, le tout discrètement, ma main glissant furtivement sur certaines braguettes ou fessiers anonymement...Après tout, la cohue pouvait excuser un geste malheureux. Quand le wagon était bondé, certains essayaient de remonter la coursive. Ils étaient alors obligés de passer en se faufilant entre tous ces bidasses, tenant leur valise à deux mains au-dessus de leur tête. Je profitais souvent de cette occasion pour peloter la braguette alléchante d’un beau mec. Il ne risquait pas de me choper la main, les siennes étant prises par sa valise tenue en haut ! Certains gueulaient tout à coup, donnant des coups de cul et d’épaules pour s’extirper de cette masse de mecs serrés comme dans le métro, d’autres, trop rares à mon goût, semblaient apprécier et restaient quelques instants pour profiter ainsi au mieux de mes caresses. Malheureusement, ils ne pouvaient stationner ainsi trop longtemps sur place et devaient en fin de compte continuer leur progression vers l’avant...En dépit de cela, je n’eus pas d’occasions propices se concluant avec bénéfice, à l’exception d’une que je vais vous raconter...

Pour une permission, j’embarque donc parmi les premiers dans un train -merci à mon MdL Joseph (voir précédentes histoires) pour m’installer au milieu de la voiture afin de ne pas me retrouver sur les essieux tressautant et empêchant de dormir pendant ces trajets toujours très lents et donc longs. Je me mets dans le sens de la route. Je vois pénétrer dans le compartiment un magnifique beur (mais on disait arabe tout simplement à l’époque), taille moyenne, brun, plutôt fin mais à la carrure assez large. Il a des yeux magnifiques qui ressortent bien d’un très beau visage ovale.

Je précise que nous étions obligés, à l’époque, de partir en tenue militaire. En cette saison, c’était celle de tergal beige, tout comme celle de la série des gendarmes de Louis de Funès ; à la différence que nous n’avions pas droit à la veste mais simplement à une chemise à manches longues et cravate. Normalement, difficile dans celle tenue mal coupée, et rarement à notre taille exacte, d’entre apercevoir les courbes d’un beau corps de mec. Mais dans ce cas, une chance pour moi, il portait une tenue plutôt très ajustée. Je le compris plus tard pourquoi ; il était serveur au mess officiers. Élégance du service oblige.

Afin de ne pas la prendre sur la figure en cas de freinage brutal, je mettais toujours ma valise en face de moi, sur les filets du haut, à l’inverse du sens de marche. Mon bel arabe se voit donc contraint de mettre la sienne dans le filet, juste au-dessus de moi. Compte tenu de l’étroitesse du compartiment, car c’étaient des compartiments de huit en deuxième classe, il me dit : « Tu permets que je mette ma valise ? »

J’ai alors l’occasion d’entrevoir son bassin, hélas un trop court instant, campé bien face à moi et très près, à cinquante centimètres peut-être à peine de mon visage, jambes semi écartées et levant sa valise pour la jeter dans le filet.

Pendant ces quelques secondes, je découvre stupéfait sa chemise entre ouverte laissant apparaître son nombril noir encre couvert d’un mince duvet partant du haut et s’immisçant dans sa ceinture, sur une peau mate et halée. Baissant alors les yeux, j’aperçois au niveau de sa jambe gauche la longue forme bien connue d’un pénis tombant. Une pensée me traverse immédiatement l’esprit : il est à poil dans son pantalon ou en caleçon ! Effectivement, l’armée nous équipait de slip coton blanc ou de caleçon américain très ample, couleur écrue, fermant par une ficelle et à braguette fendue.

Je ne peux hélas détailler que trop furtivement cette belle forme suggestive, longue et bien moulée dans un pantalon somme tout assez serré, car, malheureusement, il se rassied rapidement, agrémentant son geste d’un très gentil sourire vers moi. Dents éclatantes tranchant sur sa peau très bronzée et matte, yeux ressortant par un trait très foncé ceinturant sa paupière. Usage de khôl ? Regard plus que perturbant et même plutôt fascinant sur ce beau visage oblong.



Une bouffée subite de testostérone m’envahit immédiatement, j’espère que je n’ai pas rougi. En revanche, je suis pris par une subite demi-érection.



Nous sommes face à face. Il regarde le paysage défiler à l’envers. J’en profite pour le détailler discrètement des pieds à la tête. Les tendons apparents de son cou tourné vers la droite lui donnent une allure de statue grecque. Il a une tête magnifique. Je descends mon regard sur sa poitrine ceinte dans de larges épaules. Bras secs mais musclés. Réapparait, dans cette position assise, l’échancrure un peu ouverte de sa chemise juste au-dessus de la taille, laissant encore nettement voir son nombril et le duvet l’entourant. Plus bas encore, mes yeux courent vers son sexe, bien belle bosse moins apparente cette fois-ci dans sa position assise mais néanmoins perceptible. Je m’étonne que cela ne l’écrase pas ou ne le dérange.

Le temps s’écoule et la fatigue gagne un peu tout le monde. Mon beau mec commence à s’assoupir en se laissant glisser peu à peu vers l’avant. A un moment, ses jambes buttent contre les miennes en s’entrecroisant. Cela le réveille.

« Oh, pardon. Excuse-moi ! »

« Pas grave, mec, on n’a qu’à intercaler nos jambes, on sera plus à l‘aise ainsi pour dormir.

De fait, il bascule alors son bassin vers l’avant et allonge ses jambes, intercalées avec les miennes puisque je prends la même position. Apparemment, il s’endort rapidement, la tête appuyée contre son voisin qui faisait de même sur le sien, jusqu’au dernier à qui ne lui restait plus qu’à s’appuyer sur le chambranle. Ainsi, tout le monde pouvait assez confortablement dormir, bien calé.

Mais moi, j’avais été beaucoup trop échauffé pour m’assoupir. Cependant, pour justifier ma position, il fallait bien que je fasse semblant. Les yeux mi-clos, j’en profitais pour le détailler point par point, et en particulier son chibre qui ressortait d’autant plus dans cette position étalée. J’étais aux anges mais mal à l’aise dans mon slip car bandant maintenant comme un turc.

S’assoupissant de plus en plus, son corps glissant vers l’avant faisait remonter d’autant son pantalon de tergal, mettant encore plus son sexe en évidence. Visiblement il était vraiment très bien membré. J’étais très fier de mes 25 cm, mais, le détaillant, je commençais à douter de moi...

Donc, vous imaginez bien, que face à ce spectacle, il m’était impossible même de m’assoupir un tant soit peu. A un moment, écartant un peu plus ses jambes, elles vinrent toucher les miennes. Nous étions presque cuisse à cuisse.

Je décidai d’essayer, l’air de rien, de procéder à des approches plus marquées. Tout en faisant semblant de dormir profondément, j’accentuais ma pression sur ses cuisses. Clignant de l’œil, je le regardais à la volée. A un moment, je vis entre mes paupières qu’il se réveillait. Je maintins ma pression, l’air de rien. Je bandais comme un taureau mais sous mon pantalon, ...

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Mots-clés : Histoire 100% vécue, Gay