Ce récit a été noté : 4.0 / 4

 
( 0 = histoire nulle   4 = histoire TOP )


Ajouter à ma liste
Belle rencontre dans train permissionnaires TER

Publié par : pierre49590 le 28/07/2022

Pendant ma permission, chez moi, en dépit des aventures vécues au sauna ou sur les quais du Rhône, je ne puis oublier mon bel Ibrahim, le goût de son sperme, de sa transpiration, la chaleur de sa peau, la fougue de ses baisers. Il me trottinait en tête, obsessionnellement presque. J’en rêvais la nuit pour ensuite me masturber fougueusement en pensant à nos étreintes. Je me promettais, dès mon retour à la caserne, d’essayer de le retrouver, mon beau Guyanais m’ayant délaissé quelque peu.
De retour à Kaiserlautern je décidais donc d’aller me renseigner. J’ai toujours eu un culot bien chevillé au corps, c’est sans doute ce qui m’a permis de lever des mecs dont rien ne laissait supposer qu’ils aimeraient cela. Voilà peut-être pourquoi beaucoup de mes lecteurs s’étonnent de mes aventures si facilement trouvées, et donc méchamment supposées inventées...
Je me rends donc au mess, juste au moment du café, certain alors de chopper mon Ibrahim dans son travail de serveur. Mon courage à deux mains, j’entre au mess en tenue. Je ne suis que soldat mais je me dis que si l’on me pose des questions, j’annoncerai que j’ai un message pour mon lieutenant... Fallait oser, quand j’y pense aujourd’hui.
J’avance dans l’immense hall, vide puisqu’ils doivent tous être au bar ou en salle... Je n’en mène pas large.
Tout à coup, comme dans une apparition dans un film, comme si cela se déroulait au ralenti et dans un flou artistique, apparaît mon bel Ibrahim, bien pris dans une veste boléro rouge, chemise immaculée, petit nœud papillon, pantalon un peu fuseau noir, et tenant le long de sa jambe un plateau argenté vide.
Il me fixe, visiblement interloqué, et me murmure :
« T’es barjot, qu’est-ce que tu fous là ?»
« Je pense trop à toi et j’avais vraiment envie de te voir. »
« Tes complètement taré, mec ! Bon attends moi dans l’arrière cour, j’arrive dans quelques minutes. »
« Grouille toi quand même, j’ai quitté la caserne pour toi. » Je sors, contourne le bâtiment, trouve assez facilement l’arrière cour où j’attends en réfléchissant à l’excuse à donner si on me questionne à mon retour sur cette absence.
Quelques minutes passent. Le voici. Magnifique, dans sa démarche virile et assurée, beau et hyper sexy dans cette tenue.
Il me prend par le bras et me fait rentrer dans un local vide.
Je ne peux alors m’empêcher de l’étreindre en l’embrassant fiévreusement tout en lui caressant la braguette. Il y répond mais trop rapidement et me sort :
« Mais t’es complètement taré ! Si on nous surprend ? »
« J’m’en fous, j’ai trop pensé à toi et j’ai une envie folle de me retrouver dans tes bras. »
« Mais moi aussi, Pierre ! -Une onde de bonheur inonde alors tout mon corps. Ecoute, tu vas m’appeler demain pendant les heures creuses et tu me demandes à mon nom. A mon nom, hein ? Pas mon prénom. D’ici là j’aurai trouvé une solution. »
« Promis ». Je lui vole un dernier baiser fougueux, trop court à mon goût, et m’échappe par la petite porte qu’il m’indique.
Le lendemain, je parviens à le joindre.
« Tu peux avoir une autorisation d’absence pour demain soir ? » me demande-t-il ?
« Je te promets rien, mais je vais voir. »
« Rappelle moi dès que tu en es sûr. »
Finalement, j’arrive à en obtenir une de 19h à 22h30. Ca ne rigolait pas, à l’époque.
Rendez-vous est donc pris pour 19h30.
« Tu m’attendras comme l’autre fois, derrière le mess. Je ne suis pas de service.»
La journée fut très longue, je comptais sans arrêt les minutes dans la terreur d’être puni pour une connerie et me retrouvé bloqué pour la soirée...
J’arrive au rendez-vous pour le découvrir dans cette horrible tenue de survêtement bleu de l’armée.
« Suis moi, mais marche un peu derrière moi »
Je m’exécute. Nous empruntons un petit escalier métallique à vis extérieur, dans le bâtiment, enfilons une série de coursives pour déboucher presque au dernier étage dans un long couloir, à moquette vert clair. Je me souviens surtout des lourdes appliques type candélabres au mur qui éclairaient chichement notre progression mais mettant superbement en valeur la silhouette de mon bel Ibrahim. Il me fait signe de loin de m’arrêter. Il entre par une porte. J’attends quelques instants. Mais qu’est-ce que je fous là et que vais-je répondre si quelqu’un me questionne ? Heureusement, j’aperçois son visage avec son beau sourire me faire signe de le rejoindre. J’accélère sans courir. L’épaisse moquette absorbe tous les bruits. J’entre et découvre une magnifique et immense chambre toute en dorures et lourdes tentures. Il ferme la porte à clé et me plaque contre elle en m’embrassant farouchement. J’y réponds avec ardeur en glissant ma main dans son bas de survêtement pour y reconnaître sa belle bite, déjà bien tendue. Il imite mon geste en me débraguettant, mais avec moins de facilité.
On a du se bécoter et se palucher un bon moment.
« Tu as pu prendre ta douche ? »
« Ben, bien sûr, avant de partir, Ibrahim ! Pour qui me prends tu ? »
« Moi non, viens on va se laver ensemble... » Beau programme.
Il me fait alors entrer dans une immense salle de bain, faiblement éclairée ; un bain fumant en train de couler dans une longue baignoire, l’eau débordant par la bonde supérieure, quelques bougies allumées sur le bord et sur les tablettes des lavabos et une odeur de papier d’Arménie brûlé dans l’air.
« C’est toi qui a préparé tout ça ? »
« Oui, j’ai voulu te faire plaisir. »
Une immense bouffée d’émotion m’envahit.
« Déshabille moi. »
« Ca va être vite fait avec ton survêtement ! » Je rigole. En dépit de l’envie brûlante qui m’envahit de le voir nu tout de suite, j’entame un déshabillage millimétré afin de découvrir son corps le plus lentement possible, le couvrant de baisers et de caresses. Le torse et ses abdominaux apparaissent en premier. Une fois sa veste au sol, je lui suce et lèche ses tétons très marqués, suit sa fine toison jusqu’au nombril que l’explore de ma langue en le tenant bien fermement par les fesses, ce qui le fait rigoler de chatouilles. Remonte lentement au torse dont je titille à nouveaux les seins, lèche encore son cou pour venir dévorer sa bouche. Il a les bras le long de son corps. Je lui prends les mains que je pétris doucement tout en faisant redescendre ma bouche graduellement jusqu’à sa ceinture que je me refuse de baisser. Je préfère y insérer mon nez pour en humer toutes les effluves qui immédiatement me montent en tête en m’excitant au plus au point. Tout mon corps en brûle jusqu’à l’extrémité de mon sexe. Mon nez s’autorise à s’immiscer par l’élastique lâche de la ceinture pour atteindre son pubis rasé mais odorant en cette fin de journée. Je sens sa bite en érection que mon nez repousse pour lécher le pubis et son aine. Je le sens vraiment tendu et follement émoustillé au point où de lui-même il baisse son pantalon. J’en profite alors pour descendre encore et prendre ses couilles toutes chaudes en bouche.
« Allez, viens dans le bain. » me dit-il en se retirant et en enjamba ...

... Connectez-vous pour lire la fin de cette histoire érotique | Inscription 100% gratuite


Mots-clés : Histoire 100% vécue, Gay, Bisexuel, Branle, Fellation, Sodomie, Jeunes, Première fois, Odeurs, Européen(s), Maghrebin(s)