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Etre un chien, devenir un chien, soit chien !

Publié par : newdog le 07/08/2022

Être un chien, devenir un chien, soit chien !

AVERTISSEMENT

Ceci est un phantasme que je voudrais réaliser et que je cherche depuis des années. Je vie en centre bretagne, me déplace sur 300 kms pour se dressage si suivi.

Et si possible avec un agriculteur ou une personne ayant une maison/ferme isolée ou au calme pour pouvoir le réaliser dans de bonnes conditions vis-à-vis des maisons voisines.

Il est réfléchi et ne concerne que ma vision de mon dressage.

Il n’est en aucun cas une réalité actuelle (je ne le vis pas pour l’instant) et ne doit pas être réalisé sans le consentement réel des deux parties.

PROLOGUE

La première rencontre avec le maître n’avait servi qu’à discuter.

Certes, cela pouvait être frustrant, pour lui comme pour moi, mais c’était ma demande pour que l’on soit bien d’accord sur les attendus et les limites.

Maintenant, que l’on était bien d’accord, le dressage pouvait commencer, et notre relation par là même se construire.

On savait que les premières séances seraient plus ou moins ratés, pour lui comme pour moi.

Il fallait un peu de temps pour trouver nos équilibres.
Les objectifs, l’objectif était simple.

Me transformer en chien sous merde et mange-merde obéissant, résigné et surtout heureux d’être résigné.

Le commencement serait déjà l’apprentissage de la patiente.
Pour mon dressage, en fait pour notre relation, j’étais l’instigateur, le détonateur et le metteur en scène.

Du moins pour le début.

Par la suite, hormis alimenter le maître de « possibilités », via des photos et vidéos hard trouvé sur le net pour données toujours de bonnes idées au maître, je ne serais plus que son objet sexuel usable et abusable.

Donc, pour les premières séances, il me faudrait surtout apprendre la patiente.

Être en attente du maître et de ces envies.

Car mon dressage se ferait que sous la contrainte et dans la séquestration totale pendant chaque période où je serais chez le maître.

Une fois à poil et équipé de mes chaînes et carcans, le maître me mettrais systématiquement dans la cave enchaînée court ou long, avec une couverture pour le début (ensuite si désobéissant sans rien).

Une fois mon collier relié par une chaîne sur un point d’attache inviolable (que je ne pourrais pas arracher, ni défaire) le maître me laisserait tout le temps ainsi.

La chaîne serait juste assez longue pour qu’il puisse de temps en temps donner du mou pour me déplacer dans la cave, me suspendre, ou me faire travailler mon apprentissage canin.

Certes, pour moi, cela allait être dur, physiquement et psychologiquement.

Mais au final le plus dur était pour le maître.

Car lui ne devait sous aucun prétexte (hormis blessures ou risque) me détacher.

Une séquestration était une séquestration.


Point


1er FOIS

J’arrivais, et garais ma voiture.

Je me rendais ensuite à la porte de la ferme et tapais.

Pas de réponse.

Je posais mon sac par terre et allais voir s’il était dans un de ces hangars ou aux bêtes.

Je le trouvais dans son étable à s’occuper de ces vaches.
Il releva la tête, sans s’arrêter de travailler.

- Tu vas dans la cuisine et tu te prépares, j’arrive.

Je fis demi-tour sans rien dire.

Je récupérais mon sac et rentrais dans la cuisine.

Je posais mon sac sur une chaise et le vidait sur la table en formica.

La cuisine était sa pièce par défaut, elle donnait sur un petit couloir et sur d’autres pièces que je ne connaissais pas.
Je me mis à poil.

Je débutais ma préparation en mettant les clés des cadenas sur le haut du meuble, là où elles devaient être.

Puis revint à ma place.

Là, je commençais par me mettre les entraves de mes chevilles.

Puis pour faire vite mon impossibilité de faire demi-tour, je passais une chaîne dans l’anneau métallique qui se trouvait derrière ma ceinture de chasteté.

Puis j’accrochais cette chaîne que je liais avec la chaîne qui joignait mes chevilles, mes pattes arriérées.

Cela me permettait en faisant glisser la chaîne dans l’anneau de pouvoir tendre une jambe, mais pour cela, j’étais obligé de plier complétement l’autre.

Cette façon de m’attacher m’empêchait de me déplacer sur mes deux jambes, et rendait impossible toute fuite ou défense de ma part, de plus le maître pouvait à chaque instant via une manille réduire cette longueur.

Ainsi déjà attaché, juste mes pattes arrière, je ne pouvais plus atteindre les clés sur le meuble haut.

Ensuite, je mettais mon collier et mon « carcan » de cou que je m’étais fabriqué.

Puis je sortis des caches yeux (des pansements) que j’avais achetés et que l’on mettait sur les yeux, de maniéré à ce que mon dressage se fasse totalement et toujours en aveugle.

J’étais là dans l’impossibilité d’aller plus loin.

Maintenant, il fallait que le maître finisse l’attache.

Pour lui faire voir que j’étais bien cho, je me mettais les pinces aux seins avec un poids dessus.

À quatre pattes, j’attendais le maître.

Ma position n’était pas bonne, je le savais, mais c’était le premier jour du dressage.

Je sniffais du Popper's régulièrement pour me donner du courage, et étais de plus en plus impatient que le maître vienne finir mon entrave.

J’entendis au bout d’un moment le maître arriver.

Il ouvrit la porte, et alla se laver les mains.

Je sentais son regard, il devait m’observer.

Se posait-il des questions ?

Avait-il des doutes ?

Dans quoi il s’embarquait ?

Allait-il annuler, me demander de partir ?

Mon cœur battait la chamade.

Le Popper's aidant, l’excitation bien ancrée, mais aussi la peur d’un revirement.

Il traîna une chaise près de moi, regarda mes affaires sur la table.

Il savait comment les mettre en place.

- Les pattes avant

Mon cœur fit un bond, il acceptait de continuer.

J’allais douillet, j’allais couiner, j’allais apprendre, j’allais……..

Je me mis de suite sur mes genoux et présentais mes pattes avant, mes mains.

Il les enfourna dans mes moufles et les referma, puis il mit les menottes par-dessus pour que je ne puisse pas les enlever seul.

Ensuite, il attacha les chaînes de mon entrave de cou sur chacune de mes pattes.

Il tira un peu sur les poids qui pendaient via un élastique aux pinces aux seins.

Il vérifia mes entraves des pattes arrière.

Il m’enfila ma cagoule.

- Ouvre ta gueule.

Je m’exécutais.

Il mit en place mon bâillon-boule qui tenait une durit longue, qui d’un bout était branchée sur un entonnoir et de l’autre passait dans les trous du bâillon et ...

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