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Merzouga bis

Publié par : pierre49590 le 25/07/2022

Me voici donc redescendant la dune, la bouche encore pleine des saveurs de ce délicieux foutre, mes couilles vides, mais déçu tout de même de ne pas avoir pu aller plus loin avec lui.

Je rentre dans la tente discrètement, me déshabille et m’allonge sur le lit, la tête encore pleine de ces merveilleux instants et de toutes ces images volées que je n’oublierai jamais.

J’entends la respiration lente et profonde de ma femme sur le lit adjacent. Encore sur le coup de l’excitation, je me branle une nouvelle fois en pensant à mon beau Marocain.

Le lendemain matin, au réveil, je rejoins ma femme pour entamer un rodéo infernal. J’en profite, je sais que pour elle c’est son heure préférée. J’avoue en la prenant en levrette avoir pensé plus au corps de mon éphèbe qu’à elle. Aussi, encore très excité, je me révèle un amant parfait.

« Dis donc, la musique marocaine, ça lui réussit plutôt bien ! » me dit-elle en posant un baiser langoureux sur ma verge encore à demi-molle. Tout cela est très bien, mais force est de constater que nous avons oublié le départ à l’aube pour le lever de soleil sur la dune.

« Je vais me renseigner si on ne peut pas rallonger d’un jour de plus. »

Et, juste en levant le pan de ma tente, je tombe justement sur mon Marocain.

« Bonjour, Monsieur. Vous avez passé une bonne nuit ? » me décroche-t-il avec un sourire quelque peu insolent.

Après renseignement, le séjour peut se prolonger. Ouf ! Mon gars, qui m’avait suivi jusqu’à l’accueil me dit que, si je veux, son frère pourra nous conduire demain, dès l’aube, à la dune, à dos de dromadaire.

« Ok. Je le vois quand ? »

« Je vais voir avec lui l’organisation. On en parle ce soir, là où on s’est vu hier soir. »

Je comprends donc à demi-mot qu’il veut en profiter pour que je lui remette ça. Chose qui ne me déplait pas...

« Ok, tu m’expliqueras tout ça ce soir. »

Au retour à la tente, j’explique l’affaire à ma femme qui en est ravie. Si elle savait...

Journée tranquille, on n’a vraiment pas grand-chose à faire...Mon épouse fait du farniente dans la tente et bouquine. Je décide d’aller boire un verre. Je m’installe dans la grande tente, sur un tabouret face à une table basse en cuivre. Je suis seul. Et arrive... Vous ne le croirez pas. Mon Marocain !

« Monsieur désire ? »

« Toi »

« Non sérieusement ? »

« Une bière bien fraiche, il faut que je me rince la bouche ! » Et je lui décroche un sourire de connivence.

Il revient avec un plateau quelques minutes plus tard. Je distingue nettement, en l’admirant marcher, une grosse bosse sur sa jambe droite. Ma parole, il fait exprès !

Il rigole à moitié, avançant bien le bassin pour que je ne rate pas un détail, me sert, et discrètement, enserre sa bite d’une main en avançant son bassin vers moi.

« Tu aimes ? »

« Je crois que je te l’ai prouvé hier soir, non ? »

Il pouffe de rire et s’approche encore.

« Tiens, touche comme elle est dure et comme j’ai envie. »

J’en profite pour le peloter un peu mais à ce moment un couple rentre. Avec une dextérité inouïe, je le vois enfiler une main dans sa poche pour replacer avec dextérité son membre. Et effectivement, on ne devine plus rien.

« Dis donc, t’es un sacré niqueur ! Je t’ai vu baiser ta femme ce matin ! »

« Tu m‘as espionné ? »

« Et alors, qu’est-ce que tu crois ? Je me rince souvent l’œil comme ça ! Dis donc, elle a l’air d’avoir beaucoup aimé. Faut dire qu’avec ton engin ! Je l’avais pas bien vu hier soir. De toutes les façons, ça m’excite pas les bite des mecs. Ce qui m’excite c’est voir un couple niquer. Alors, à ce soir »

« A quelle heure ? »

« Ne t’inquiète pas, je verrai quand tu seras là. »

J’avoue que j’avais hâte que cette journée défile rapidement.

Soirée sympa, tajine excellent, bonne ambiance, d’autant que c’est encore mon marocain qui nous sert.

Nous regagnons la tente. Une bonne toilette.

« Bon, je vais essayer d’aller trouver mon zigoto pour demain. Mais je ne sais pas où il crèche. »

« Demande à l’accueil.

Je sors. Il fait presque nuit. Je rejoins la mechta en haut de la dune. Personne. J’allume une clope, tournée vers le camp afin qu’il voie que je suis là. J’ai à peine tiré deux ou trois taffes qu’arrive par derrière mon Marocain.

« Mais.... Tu sors d’où ? »

« Ah... ça.... tu sauras pas.»

Il est habillé comme hier soir. Il me fait rentrer dans la petite mechta. Aussitôt, je commence à le serrer et à lui passer la main sur ce ventre de Dieu, en le caressant doucement. Il sourit. En fait, il sourit tout le temps. Ce doit être un rictus de naissance ma parole ! je n’aime pas aller trop vite. Comme il ne veut pas de baisers, je descends donc ma main le long du tissu de son pantalon bouffant pour arriver rapidement à son pénis, que je sens à demi mou. Mais sous mes caresses expertes, même à travers la fine toile, il offre vite un braquemart du tonnerre de Dieu.

« Toujours en forme à ce que je vois ! »

« Toujours prêt à ce qu’on me fasse du bien. »

« Et ton frère, il va arriver ? »

« Il arrive, je l’entends... »

Pour ma part, je n’ai absolument pas entendu. Je m’écarte aussitôt afin de ne pas montrer notre activité.

« Tu peux continuer, lui aussi il aime ça. Mais il est comme toi. Lui aussi, il aime les hommes. »

« Tu fais ça avec ton frère ! »

« Mais ce n’est pas mon frère, c’est un ami. Il travaille aux cuisines. »

« Mais tu m’as dit ? »

« Si tu crois tout ce que je te dis... »

A ce moment-là, se découpe dans l’embrasure de la porte, à contre-jour de l’éclairage du camp, une silhouette. Même taille que mon mec, peut-être un peu plus fort.

« Salut Idriss. C’est lui ? »

« Ben tu vois bien, Moktar ! » et il s’esclaffe. Bien sûr, l’arrivant nous voyait bien, nous on ne devinait qu’une silhouette.

Moktar donc s’approche. Idriss me dit « vas-y continue ».

Moktar s’approche encore et commence à déshabiller Idriss, qui m’apparaît dans son plus bel appareil, la queue bien tendue en l’air, la tête relevée regardant simplement le plafond. Il ferme les yeux... Je continue à le peloter, la verge, faisant jouer mon ongle s ...

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