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Caméra café version X, le dépucelage de Maéva

Publié par : tazz43 le 28/09/2026
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Il était 10 heures du matin, et dans les locaux de la GES c’était la pause : Devant la machine à café, on faisait la queue pour tirer une boisson, et les conversations allaient bon train : C’était à qui raconterait son week-end, sa soirée de la veille… Jean-Claude Convenant était le point de mire de plusieurs employés, hommes et femmes ; avec son grand rire, il s’écria :

--- Ben moi j’ai ramassé une auto-stoppeuse, le genre roots, hein : Fringues dégueu, cheveux gras, vous voyez le topo ! Mais bon, je me dis, une chatte est une chatte ma bite n’a pas d’œil ! Ha, ha, ha, ha ! Ben les poteaux, j’ai pas le temps de lui passer une main entre les cuisses, à peine j’ai lancé la Xanthia sur la route qu’elle se met à me sucer ! Ouais, à me sucer direct, ma grosse bite au fond de sa gorge et sans capote ! Direct du producteur au consommateur ! Ha, ha, ha, ha !

Autour de lui, les hommes (Hervé, Philippe et Sylvain) attendent la suite avec attention : Le premier ouvre de grands yeux, imaginant sa copine Fred qui lui ferait de même… Quand au second, il minaude :


--- Sucer le conducteur en roulant… Oh là là…

Et le troisième qui parait avoir mal compris… Jean-Claude continue :

--- La roots me pompait le dard incroyable ! Pleine gorge, la langue à fond, de la salive plein la bouche… Et elle se remuait à donf ! J’ai pas tenu longtemps, pourtant, hein les mecs je suis un pro ! Un pro de la bite ! Ha, ha, ha, ha !

Maéva, de loin l’interrompt :

--- Arrête un peu avec tes cochonneries, JC ! Y a des demoiselles, ici !

Et le commercial de répondre aussitôt :

--- Des demoiselles ici ? Moi, je vois que toi à avoir encore sa rondelle ! Ha, ha, ha, ha ! Hein, Jeanne ? Toi y a longtemps que tu y as attrapé de ce côté ! Ha, ha, ha, ha !

Cette dernière ouvre de grands yeux, ne sait pas quoi répondre : Très naïve, elle raconte souvent ses aventures avec des mâles dominants qui lui promettent monts et merveilles… Jean-Claude la pousse à en parler :

--- Allez Jeanne, raconte nous ta dernière bouillave ! Allez les gars, on l’encourage ! Jeanne ! Jeanne !

Hervé et Philippe, (lui avec un temps de retard) de répéter en chœur :

--- Jeanne ! Jeanne ! Jeanne…

Le dame finit par balbutier :

--- Ben, je sais pas, moi… Mon dernier petit copain… Il s’appelait Hubert… Il m’a fait l’amour deux fois de suite ! Une vraie bête… Mais après il est parti pendant que je dormais et il m’a piqué ma carte bleue !

Les hommes riaient de sa naïveté ! Même Philippe, plutôt réservé habituellement :

--- Ma pauvre Jeanne ! Moi, avec des amants d’un soir, je planque tout ! Tout… Sauf mon p’tit cul ! Ha, ha, ha !

On pressait Jean-Claude de continuer ; et lui de triompher :

--- Ha, ha, ha, ha ! Vous voulez savoir si je lui ai déchargé en pleine gueule, à la fille ? Ben ouais ! Vu la façon dont elle me pompait, je lui ai crépi la glotte ! Tchafff ! Tchafff ! Tchafff ! Et cette p’tite salope continuait de me la sucer féroce ! Comme si elle voulait me gober une couille à travers ma bite ! Ha, ha, ha, ha ! Ha, ha, ha, ha !

Jean-Guy arrivant à ce moment là interrompit la suite de l’histoire ! Il se tourna de tous côtés et jeta en fronçant les sourcils :

--- Il y a bien du monde ici ! Personne en travaille dans cette boîte ? Allons allons…

Les employés quittaient la salle de pause en baissant la tête, seul Sylvain tentait de demander au directeur une précision sur la comptabilité ! Et se faisait remettre à sa place, par cet homme si strict lui rappelait qu’il était là pour boire un café… Puis celui-ci repartit à son bureau en chantonnant un cantique ! Une habitude chez lui quand il voulait avoir la paix…

Le jeune comptable resta seul avec Maéva, tous deux très intimidés comme d’habitude… La jeune fille étant la plus décidée, mais son inexpérience faisait qu’elle ne pouvait aller très loin dans leurs rapports ! Quant à Sylvain, fort de son épisode avec la grosse Annie qui l’avait presque violé, il se disait que maintenant il en savait assez sur la sexualité pour inviter Maéva et tenter de coucher avec elle… Même s’il savait qu’au pied du mur il risquait de paniquer et de planter là sa promise ; rassemblant tout son courage, il lui lança :

--- Maéva… Si tu… Si on se voyait après le travail… Enfin, si tu veux bien !

La jeune fille regardait le sol, hésitait à dire oui tant cela lui semblait extraordinaire : jamais on le l’avait invitée… Pourtant, elle n’était pas d’un physique repoussant, peut-être un peu démodée dans son style et ses vêtements ; elle allait dire non, avec hauteur, par réflexe ! Mais elle finit par dire oui, et partit à son bureau en rougissant ; d’ailleurs, elle passa le reste de sa journée à regretter de n’avoir pas refusé : Ce « garçon » (elle considérait Sylvain comme cela), avait du culot de lui demander cela ! Son côté vieille fille la faisait se refermer sur elle-même, et avec hauteur en plus ! Sauf qu’une partie d’elle voulait bien de l’invitation… Avec des frissons dans tout son corps, mais surtout dans son bas-ventre ! Et alors elle regardait sa montre avec impatience tant il lui semblait que le temps s’était arrêté…


Enfin, ce fut l’heure de la fin de la journée ; un à un les employés quittaient les lieux, parfois en allant boire un dernier café avant de prendre l’ascenseur. Du bout du couloir, le directeur surveillait leur départ par la porte entrouverte de son bureau ; quand enfin il n’y eut plus que lui de visible, il appela la standardiste au téléphone et lui donna un ordre bref :

--- Juju ! Sous mon bureau ! Vite, vous n’allez pas me compter des heures sup’ tout de même !

La jeune fille arriva en courant, silhouette gracile qui pénétra dans le bureau de Jean-Guy en imitant une moto ! Et lui de lui lancer en fronçant les sourcils :

--- Allons allons ma petite ! Fini vos jeux de gamine, tout de même ! Allez, sous mon bureau, vite ! Vite !

Juju se coula sous le bureau en se contorsionnant et lui de ramener son fauteuil pour la bloquer là-dessous ! Docile et habituée au cérémoniel auquel il tenait tant, elle ouvrit sa braguette et en sortit une verge rabougrie… Elle la masturba rapidement entre deux doigts, puis l’engloutit dans sa bouche ; Jean-Guy grogna d’aise au contact des muqueuses des lèvres et de la langue et s’arc-bouta sur les accoudoirs du fauteuil en haletant :

--- Oui… Oui… C’est bon ! C’est… Oui…

Il éjaculait rapidement, sans même avoir eu un érection ! La jeune standardiste avalait sans difficulté les trois gouttes de sperme giclant sur sa langue… Elle garda encore un moment dans sa bouche le pénis qui redevenait tout petit, puis attendit sagement que le directeur la laisse sortir de sa cachette ! En s’essuyant ostensiblement la bouche avec un mouchoir en papier, et ajoutant comme chaque jour :

--- Ouh là là ! Ce que j’ai pris… Un jour, vous allez m’étouffer !

Jean-Guy se rengorgeait dans son fauteuil en refermant son pantalon ; il dit enfin :

--- C’est bien ma petite ! Vous pouvez y aller, et je suppose que vous n’aurez pas faim ce soir, avec ce que vous avez avalé…

Sylvain et Maéva buvaient un Coca dans un bar non loin du studio de la jeune fille, mais elle avait dit à la serveuse de mettre un copieuse dose de whisky dans son verre à lui ; ce dont il ne s’aperçut même pas, tant il était stressé… Tous deux avalèrent « cul sec » leur boisson, et en commandèrent deux autres ; dont celui du jeune homme aussi « chargé » en alcool, et à partir du quatrième la serveuse ne sut plus lequel était pur… C’est ainsi que les deux tourtereaux (ou futurs tourtereaux, devrais-je dire) partirent du bar en titubant quelque peu ! Lui bafouillant des mots sans suite, et elle répétant en boucle que son studio était à deux pas… Vraiment tout proche ! Sylvain ne fit aucune difficulté pour y monter, sauf au moment de passer la porte où il balbutia que cela ne ressemblait pas à l’appartement de sa mère… Elle le poussa sans ménagement, comprenant que si elle ne prenait pas l’avantage tout de suite il allait revenir à lui et repartir chez sa génitrice !

Affalé sur le canapé, il regardait autour de lui comme s’il se demandait ce qu’il faisait là ; bien décidé à enfin « sauter le pas », Maéva alla mettre sa tenue qu’elle pensait la plus affriolante, une petite culotte en coton blanc qu’on qualifierait « de grand-mère » et un soutien-gorge bien enveloppant qui cachait une partie de son torse ! Ce qui stupéfia Sylvain, il déglutit avec peine le Coca qui remontait de son estomac… et bredouilla :

--- Maéva… Mais… Mais qu’est ce qui te prend…

La jeune fille, elle aussi un peu saoule, se lâcha totalement en tournant sur elle même :

--- Je suis décidée à… Décidée ! Décidée !

Et lui, toujours aussi naïf, de demander entre deux renvois gastriques :

--- Décidée à quoi ? Hein… A quoi…

Rassemblant tout son courage, elle s’approcha en ondulant les hanches, puis elle se laissa tomber sur lui de tout son poids ; écrasé sur les coussins du canapé, le jeune homme haleta :

--- Mais… Maéva… Tu vas me faire comme la grosse Annie ?

Cela lui paraissait si inconvenant, de la part d’une « demoiselle » comme elle, qu’il ne trouvait pas ses mots ! Mais elle de s’écrier :

--- Qu’est ce que t’as fait celle là ? Je veux savoir ! Je veux savoir, tu m’entends ? 

Et lui, ingénu qu’il était, de raconter l’épisode dans les toilettes de leur entreprise :

--- Elle a… Ouvert son truc… Si t’avais vu ses lolos qui tombaient… Et après elle a soulevé sa robe, elle avait la même culotte que toi… Mais elle l’a baissée et j’ai vu sa fente… Un truc horrible, tout violet, avec des poils partout, noirs… Tout frisés… Beurk ! J’ ...

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Mots-clés : Pur fantasme, Hétéro, Fellation, Pénétration vaginale, Au travail