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La revanche d'Axelle (récit de juillet et fin de la quadrilogie)

Publié par : squibby le 10/09/2026
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Récit : La Page Blanche (Volet 4 - Épilogue)

Le mercredi suivant, j’ouvris la lettre. À l’intérieur, une feuille A4 parfaitement vierge. Pas un mot, pas un dessin. L'incompréhension me gagna, vite suivie d'une légère anxiété. Un oubli ? Un jeu psychologique ? Sans réponse, ce rectangle blanc occupa toutes mes pensées jusqu’au dimanche soir, moment où je reçus un court courriel d’Axelle me demandant d’arriver une heure plus tôt le lendemain.

Ce premier lundi de juillet se leva sous un ciel clément. Lorsque j’arrivai vers 10 heures sur le parking, elle était déjà là, adossée à son véhicule.

— Tu as réussi à te libérer et tu es à l’heure, me félicita-t-elle avec un sourire assuré.

— Je trouve toujours un moyen.

Quelque chose avait changé chez elle. Son attitude dégageait une assurance nouvelle, une autorité naturelle extrêmement séduisante. Vêtue d’un jean et d’un t-shirt basique, les cheveux détachés au vent, elle m’observait avec malice.

— J’ai tout préparé. On va s’arrêter dans le sous-bois pour te conditionner.

C’était le jour de sa « contrepartie » — celle dont nous avions posé les bases dès le départ. Je lui avais laissé carte blanche sans fixer de limites précises, comprenant subitement le symbole de la feuille vierge reçue quelques jours plus tôt.

Je la suivis sur le sentier. Au bout de cinquante mètres, au pied d'un arbuste, j'aperçus un grand sac fourre-tout. Axelle l'ouvrit, dévoilant son contenu. En le découvrant, je blêmis.

— Tu voulais que je joue la maîtresse ? Aujourd'hui, je prends les commandes.

Pendant une fraction de seconde, l'envie de faire demi-tour me traversa l'esprit. Mais renoncer aurait été déloyal envers elle, et je n'ai jamais eu pour habitude de fuir mes engagements.

— Je t’ai préparé une tenue d’écolière japonaise. Tu vas être à croquer... ou plutôt mignonne, me taquina-t-elle.

L'excitation cédait le pas à une sensation d'humiliation naissante et à une perte totale de contrôle.

— Allez, ne te fais pas prier !

Après un coup d'œil circulaire pour me rassurer sur l'absence de promeneurs, je me déshabillai. J’enfilai les chaussettes hautes, la culotte en coton blanc, la jupe plissée et le haut façon marinière. Je crois n’avoir jamais été aussi rouge de toute ma vie.

— Ce n’est pas fini...

Elle releva le haut pour m’installer les pinces à tétons qu’elle avait portées le mois précédent. Le pincement me fit pousser un frisson. Puis, se plaçant derrière moi, elle abaissa ma culotte et, avec un peu de lubrifiant, m'enfonça le plug anal. Ma virilité usuelle s'évaporait à vue d’œil.

— Tu dois être parfaite pour moi, continua-t-elle.

Elle ajusta une longue perruque sur ma tête, puis sortit une trousse de maquillage : fond de teint, fard à paupières, rouge à lèvres... Je n’osais imaginer le résultat, mais son sourire rayonnant suffisait à me canaliser.

— Et pour finir... les chaussures.

Elle sortit une paire de babies vernies noires.

— Mais comme la marche serait trop simple, je vais ajouter quelques graviers au fond.

— Tu es dure !

— Tu n'as encore rien vu.
La marche des supplices

Le trajet vers le bosquet fut un calvaire. Les graviers me meurtrissaient les pieds à chaque pas. Pour ne rien arranger, à cinquante mètres du bosquet, un couple de promeneurs guidant leur chien apparut au loin. La panique me gagna, mais nous avons accéléré l'allure, franchissant le passage à niveau pour nous faufiler enfin sous la voûte des arbres.

— J’ai mal aux pieds... gémis-je en arrivant sur le campement.

— Tu vas les garder encore un peu. C’est ma petite revanche, répliqua-t-elle.

Elle avait soigneusement préparé les lieux : les matelas gonflables étaient déjà installés au sol. Axelle m’observa un instant, alluma une cigarette et m’enveloppa d’une bouffée de fumée.

— Je vais te faire passer un moment inoubliable.

— Merci... murmurai-je, dépouillé de toute ma contenance habituelle.

— Viens là. Je vais t'attacher.

Je la suivis vers la branche. Elle me lia les poignets en hauteur, ajusta le bandeau noir sur mes yeux et me retira enfin mes chaussures. Privé de la vue, ancré au bois, je restai immobile.

Ses mains remontèrent sous le tissu de ma jupe pour caresser mes fesses et mon entrejambe, avant de monter le long de mon torse pour pincer mes tétons déjà sous tension. L'amalgame de honte, de démasculinisation et d'excitation me submergea.

— Aujourd’hui, tu n’es plus mon maître. Tu es ma chose.

Elle me murmurait des mots doux et autoritaires à l'oreille, faisant fondre mes dernières résistances. Puis le silence se fit. Je l'entendis se déshabiller.

— Je te détache pour enlever le haut, mais tu ne bouges pas.

Une fois ma poitrine libérée, elle me rattacha et vint se coller contre mon dos. Je sentais la chaleur de sa peau nue. Elle fit glisser ma culotte, effleura mon sexe qui commençait à réagir malgré tout, puis retira délicatement le plug avant d'enduire mon sphincter de lubrifiant. Ses doigts m'explorèrent doucement.

Quelques secondes plus tard, une pression ferme se fit sentir à l'entrée de mon anatomie. Je compris aussitôt qu'elle s’était équipée d’un harnais. Elle concrétisait là l'un de mes plus vieux fantasmes, dont je ne lui avais pourtant parlé qu'à demi-mot.

Elle me pénétra avec une extrême douceur, accompagnant son geste d'une masturbation rythmée et de baisers sur ma nuque.

— Tu aimes ? Ça te fait du bien ?

— Oh oui... soufflai-je.

Elle poursuivit ses mouvements de bassin, me murmurant des mots tendres. L’alchimie entre la pénétration, ses caresses et la soumission totale rendait le moment magique. En quelques minutes, la jouissance m'emporta. Je me ...

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Mots-clés : En partie vraie, Hétéro, Sodomie, Jeunes, Quadra