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La station de lavage

Publié par : lesud3434 le 04/06/2026
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Le soleil de fin d’après-midi plombait sur le béton de la station de lavage, déserte à cette heure-là. Je coupai le moteur de notre berline noire, le cœur battant d'une étrange excitation. J'avais convaincu ma femme, M, de sortir à la hâte, en lui demandant d'enfiler la tenue la plus provocante de sa garde-robe : une mini-jupe en jean d’une brièveté coupable et un petit haut en coton blanc, sans soutien-gorge. C'était notre jeu, notre secret.
​En la voyant sortir de la voiture, je sentis immédiatement un frisson m'envahir. Le vent tiède frôlait le haut de ses cuisses. Sa jupe était si courte qu’au moindre mouvement brusque, elle menaçait de dévoiler l'absence totale de sous-vêtements. C’était délibéré. J'aimais le frisson du danger, l'idée que quelqu'un puisse nous surprendre, ou plutôt, la surprendre elle.
​M s’avança vers la borne de paiement. Ses talons hauts claquaient sur le sol humide. À quelques mètres de là, un homme venait d'entrer dans la cabine adjacente. Grand, musclé, les bras tatoués et le regard sombre, il la fixa sans la moindre gêne. Je restai un peu en retrait, savourant la vague de chaleur qui s'emparait de moi en voyant le regard de cet inconnu se poser sur ma femme. Le jeu commençait.
​Elle attrapa la lance à haute pression. Pour insérer les pièces dans la machine, elle dut se pencher légèrement. Elle savait pertinemment que sa mini-jupe s'était tendue au maximum, révélant la courbe parfaite de ses fesses rebondies. Du coin de l’œil, je vis l’homme s'arrêter net, la lance à la main, le regard rivé sur son anatomie. Je sentis mon désir monter en flèche.
​L’eau jaillit dans un vrombissement sonore. M commença à asperger la carrosserie. Les éclaboussures ne tardèrent pas à l'atteindre. Le coton blanc de son top, d'abord opaque, commença à coller à sa peau à mesure qu'il s'imbibait d'eau et de mousse savonneuse. En quelques minutes, le tissu devint totalement transparent, moulant ses seins fermes dont les tétons, durcis par la fraîcheur de l’eau, pointaient fièrement à travers la matière mouillée sous mes yeux et ceux de l'étranger.
​L’homme changea de position pour mieux voir. Il s’était adossé à sa propre voiture, les bras croisés, le regard brûlant de désir. M, enhardie par ce public captif et par ma présence complice, accentua ses mouvements. Elle passa une éponge gorgée de mousse sur le capot, cambrant excessivement le dos, offrant une vue imprenable sur sa cambrure. Elle frotta lentement, ses mains glissant sur la tôle chaude, provoquant autant l'inconnu que son propre mari.
​La mousse coulait partout : sur la voiture, sur ses jambes nues, et entre ses cuisses. Feignant l'accident, elle tourna la lance vers le haut, laissant une pluie fine l'inonder complètement. Ses cheveux bruns lui collaient au cou. Elle passa une main sur son visage pour essuyer l'eau, puis la laissa descendre lentement le long de son cou, de sa poitrine découverte, jusqu'à l’ourlet de sa mini-jupe.
​L’inconnu ne pu y résister plus longtemps, et mon sang ne fit qu'un tour quand je le vis contourner la cloison de séparation d'un pas décidé. L'ambiance était électrique, lourde de tension sexuelle. M m'adressa un regard furtif, brillant de défi et de soumission à notre fantasme.
​« Vous avez besoin d’aide ? » demanda l'homme, la voix rauque, son regard plongeant directement dans le décolleté transparent de M.
​« Je crois que j'ai mis trop de mousse... » murmura-t-elle, le souffle court, en me regardant pour obtenir mon approbation silencieuse. D'un simple signe de tête, je lui donnai le feu vert, restant dans l'ombre de la cabine, spectateur de mon propre trésor.
​Sans un mot de plus, il s’approcha d’elle, si près qu'elle pouvait sentir la chaleur de son corps. Il prit la lance des mains de M et la posa au sol. Ses mains, larges et rugueuses, vinrent se poser directement sur les hanches dénudées de ma femme. Le contraste entre sa peau brûlante et l'eau fraîche qui ruisselait sur elle la fit frissonner.
​Il la poussa doucement contre la portière mouillée de notre voiture. Je vis M laisser échapper un soupir de plaisir lorsque les mains de l'homme glissèrent sous le jean rigide de sa mini-jupe. Ses doigts explorèrent ses cuisses lisses, remontant lentement, jusqu'à découvrir qu'elle n'avait rien dessous. Un sourire carnassier s'afficha sur les lèvres de l'inconnu, tandis que mon excitation att ...

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Mots-clés : Histoire 100% vécue, Hétéro