Année 1962, quelque part en France, en campagne…
Jacquot (Jacques de son vrai nom, 18 ans) rentrait les chèvres en ce mois de mai ; de l’autre côté du chemin qui menait à la ferme, Nini (Nicole, une voisine de deux ans son aînée) lui faisait des signes d’intelligence… Il fit semblant de ne pas l’avoir vu, mais aussitôt la voix autoritaire d’elle retentit :
--- Jacquot ! Jacquot je sais que tu me vois ! Quand tu auras fini avec les chèvres, viens derrière la grange !
Il fit signe en secouant sa tête de bas en haut, soupirant de lassitude : Cette harpie allait encore s’en prendre à lui… Il fit exprès de prendre son temps pour rentrer ses bêtes, traire celles qui avaient du lait, et bien vérifier que les quelques chevreaux allaient bien vers leur mère ; mais à la fin il dût sortir de l’écurie, et aussitôt Nini l’appela, irritée au plus haut point :
--- Jacquot ! Tu le fais exprès ? Allez, viens… Jacquot !
En soupirant, le garçon la suivit derrière la vieille grange qui était le bâtiment le plus éloigné de la ferme ; des sureaux poussaient le long du mur arrière, constituant une cachette idéale pour les gamins du voisinage… Et les couples illégitimes qui venaient y consommer une sexualité rapide et discrète ! La jeune fille se jeta à quatre pattes dans l’herbe en relevant sa robe, dévoilant ses fesses nues en disant :
--- Vas y Jacquot ! Allez dépêche toi ! Je vais me faire attraper par mon père si je traîne trop… Il va encore me demander où j’étais !
Le jeune garçon se tenait derrière elle, stupide… Elle soupira longuement en insistant :
--- Mets toi à genoux ! Allez… Je t’ai montré comment faire…
Mais Jacques restait immobile, comme paralysée par le spectacle qui s’offrait à lui : Ce gros postérieur qui s’agitait pour l’inviter au déduit, et dessous la vulve aux grandes lèvres béantes, luisantes de cyprine, et bordées d’une toison intime très fournie… En ces années-là, les filles ne s’épilaient ni ne se rasaient, conservant leur touffe pubienne intacte ; les brunes notamment avaient honte de se présenter en petite culotte devant un médecin, avec leur poils qui montaient au nombril… Nicole insista, en passant langoureusement son majeur droit sur son sexe béant, puis elle l’enfonça dans son vagin en minaudant :
--- Allons, Jacquot… Tu te rappelles comment faire… Mets ton machin… Là où j’ai mon doigt…
Mais lui ne bougeait pas, hypnotisé par cette vulve et ce vagin d’où coulissait ce doigt … Avec un gros soupir, elle se releva en disant d’un ton excédé :
--- Ça suffit, on y sera encore demain si je prends pas les devants ! Allez, couche toi ! Comme l’autre fois ! Couche toi, je te dis…
Avec un temps de retard, Jacques s’allongeait dans l’herbe évitant soigneusement le regard de la jeune fille qui fronçait les sourcils ! Déjà, elle lui ouvrait son pantalon, sortant la verge raidie en disant :
--- Tu vois bien que tu bandes ! Pourquoi tu veux pas me sauter en levrette ? Enfin… C’est pas à une fille de faire le travail, tout de même… Oh là là…
Elle écartait les jambes pour se placer sur lui, à cheval, s’empalant d’un coup jusqu’à ses testicules ! Le garçon poussa un cri rauque, et aussitôt la voix cinglante de sa cousine retentit :
--- Tais toi ! Mais tais toi, nom d’une pipe ! Tu veux qu’on t’entende de la ferme ? On dirait que je te viole…
Elle se démenait à toute vitesse, se levant et se laissant retomber sur lui, en poussant des petits gémissements aiguës… Haletant en même temps :
--- Retiens toi… Retiens toi… je viens… je viens… Pas encore… Pas encore…
Elle jouissait rapidement, continuant ses coups de rein jusqu’à l’extrême limite de ses forces… Faisant éjaculer son partenaire qui grognait en ouvrant une bouche démesurée ; secoué des spasme de plaisir intense… Mais elle ne s’arrêtait pas, et lui dût la bousculer, la pousser sur le côté pour qu’elle se retire de son membre ! Il balbutia :
--- Mais tu me fais mal… Tu… Aïe… Aïe…
Il tenait sa verge dégoulinante de sperme et de cyprine à deux mains, et Nicole de rire bruyamment :
--- Oh là là… Le pauvre Jacquot a mal à son machin ! Tu sais que beaucoup d’hommes voudraient être à ta place ! Je te trais comme une vache trois fois par jour… Pour t’apprendre à tenir… Mais je sais pas si ça donnera quelque chose !
Debout au-dessus de lui, sa robe toujours relevée, elle sautait sur place en écartant les grandes lèvres de sa vulve ; pour extraire le liquide séminal qui en sortait en filets gluants… Puis elle prit dans un trou de mur une petite bouteille en plastique pleine d’eau, plaçant le goulot dans son vagin et écrasant le flacon pour une toilette intime rapide… Jacques regardait fixement le flot qui retombait dans l’herbe, et la jeune fille d’en rie en expliquant :
--- Qu’est ce que tu crois ? Tu veux que je me ramasse un polichinelle dans le tiroir ? Ha, ha, ha ! Il manquerait plus que ça ! C’est la vieille Jeanne qui m’a appris le coup de la bouteille… Elle a passé sous un paquet de mâles et jamais elle a attrapé le gros ventre !
Elle baissait sa robe, et s’en prenait à nouveau à son cousin :
--- Qu’est ce que tu fais encore là, couché dans l’herbe ? Va faire ton travail, ou on va s’apercevoir de notre petit manège ! Allez, Jacquot !
Le jeune garçon se relevait, penaud, et repartait à ses tâches quotidiennes avec sa braguette ouverte… Tandis que derrière lui la voix de Nicole s’élevait, égrillarde :
-- Et quand je te dis de venir, tu viens ! Ha, ha, ha !
Les relations entre les deux jeunes gens avaient commencé quelques temps avant, quand elle lui avait demandé un beau matin :
--- Dis donc, Jacquot, tu me fais voir ton machin, là…
Et elle montrait sa braguette, la palpant à pleine main… Lui sentait son sexe durcir, il baissait lamentablement la tête, rougissant, honteux ! Et elle de continuer à le masser à cet endroit… Jusqu’à ce que, soudain, une sensation étrange le parcourut ! Et il éjacula dans son pantalon, fou de plaisir mais aussi d’inquiétude en ne comprenant pas ce qui lui arrivait… Il ne s’était jamais masturbé et ne savait même pas ce que ce mot voulait dire !
Ce genre d’épisode se reproduisait régulièrement, sa cousine riant de le voir si empoté, si gauche… Et répétant en boucle :
--- Tu vas voir, mon Jacquot ! Je vais te faire devenir le mâle le plus expérimenté du coin ! Tu vas apprendre à te retenir longtemps… Longtemps, je te promets !
Lui ne comprenait pas ce qu’elle voulait dire, il retirait un plaisir certain de ces attouchements, mais aussi de la honte… Surtout quand sa mère qui lavait son linge lui disait avec une grimace qu’il était un « gros dégoûtant ! » Sans qu’il sache ce que ça voulait dire ! Mais quand sa cousine lui prodigua ce genre de caresses plusieurs fois par jour, il n’y eut plus le résultat escompté, par lui mais surtout par elle ! Et la jeune fille de dire :
--- Tu vois, tu te retiens un peu ! Je vais te monter autre chose ! Viens derrière la grange !
Là, complètement à l’écart des bâtiments de la ferme, elle lui avait dit d’un ton sans réplique :
--- Allez, sors ton machin ! Sors le je te dis ! Je vais pas te le manger… Enfin… On verra !
Comme le jeune garçon hésitait à lui obéir, tout honteux, elle prit les devants et lui ouvrit la braguette presque de force ; elle en sortit sa verge à demi tendue, et se mit à la masturber rapidement en expliquant :
--- Tu vas voir si tu vas bander mon coco ! Jamais un engin a résisté à ça ! Tiens… Qu’est ce que je te disais ! Tu vois l’effet que je te fais ?
Elle tenait fièrement le pénis raidi, et déjà le plaisir montait en lui… Elle accéléra encore ses mouvements et Jacques éjacula avec un râle de gorge… Fasciné, il regardait son sperme qui jaillissait en longs jets crémeux… Et sa partenaire de continuer ses va-et-vient en disant :
--- Tu vois, petit gamin ! Tu vois ? C’est bon, hein ? C’est bon ou c’est pas bon ? Mais dis le, enfin…
Timidement, devant cette Nicole plus âgée que lui et bien plus délurée surtout, le jeune garçon avait balbutié :
--- Oui… C’est bon… Oui… Mais … Arrête… Arrête maintenant !
Mais elle continuait, secouant son sexe toujours aussi fort, aussi vite, et ce n’est que quand il eut une nouvelle érection qu’elle fit une pause en triomphant :
--- Alors ? Hein ? Tu bandes à nouveau, hein, tu vas voir…
Et il jouissait à nouveau, sans qu’elle ne s’arrête pour autant ! A peine faisait-elle une pause de temps en temps et alors elle l’interrogeait :
--- Tu vois que tu tiens plus longtemps ! Mon Jacquot… Je vais t’apprendre à te contrôler…
Il dût attendre que sa cousine l’eut fait jouir par trois fois avant qu’elle ne consente à le lâcher ! Épuisé, sa verge douloureuse à force d’être manipulée aussi rudement, il s’enfuit sous les rires de Nicole :
--- Ha, ha, ha ! On recommencera demain ! Tu viens là à la même heure… Ha, ha, ha !
Et ce fut désormais tous les jours qu’il se passait la même chose : Nicole venait le chercher et l’entraînait derrière la grange… A force de manipulations, la verge devenait douloureuse et Jacques de protester vivement, mais en vain sous les quolibets de la jeune fille :
--- Arrête un peu de te plaindre ! Y en a qui voudraient bien être à ta place… Mais arrête de bouger comme ça… Laisse toi faire… Mais laisse toi faire, bon sang !
Au bout de plusieurs semaines de ce traitement, Nicole s’estima satisfaite en disant à son cousin :
--- Tu vois ? Tu tiens le coup plus longtemps ! Y te faut du temps pour cracher… Bon… Je vais te monter autre chose ! Regarde bien ce que j ...
... Connectez-vous pour lire la fin de cette histoire érotique | Inscription 100% gratuite
Ce site est réservé à un public MAJEUR. Il contient des images et textes à caractère sexuel qui peuvent choquer certaines sensibilités. Merci de quitter si vous êtes mineur(e).
U.S.C. 2257 Record Keeping Requirements Compliance Statement
Oui, j'ai + de 18 ans ! Non, je suis mineur

