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Svetlana et les deux prêtres

Publié par : tazz43 le 30/10/2026
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Une confrontation explosive entre deux jeunes curés en panne de voiture et les encadrants d’un camp de vacances communistes...

Le break 403 Peugeot peinait dans la montée, l’arrière rempli de cartons de nourriture ; sur la galerie de toit il y avait encore les ossatures des barnums roulées dans leur toile… Au volant, Gonzague, une jeune prêtre de 27 ans rétrograda avec humeur :

--- Incroyable, on est en première et le moteur à du mal à faire avancer ce tacot ! Qu’est ce que l’on va faire ?

Et Thibault, son homologue passager du même âge, répondit en souriant :

--- Dieu y pourvoira, voyons ! Nous sommes toujours arrivés à bon port, avec son aide !

A ce moment, un geyser de vapeur jaillit de l’avant du capot ; surpris, le chauffeur pila et le moteur cala au milieu de la montée. Les deux prêtres se regardaient, interloqués, et ce fut finalement Thibault qui dit en hésitant :

--- Ça chauffe… Il faut laisser refroidir mais on bloque la route… Il faudrait se garer…

Le démarreur lançait faiblement le moteur en surchauffe, mais sans le démarrer ; Gonzague manœuvra donc en marche arrière pour tenter de mettre le véhicule sur le bas-côté, mais il n’était pas très habile et il ne réussit qu’à encombrer encore davantage la voie ! Thibault tenta de pousser, en vain bien entendu vu le poids de la voiture chargée… Les deux hommes se tenaient sur la route, regardant en tous sens pour prévenir celui qui pourrait arriver, et éventuellement se faire aider ! Mais ils étaient là sur une route guère passante… Et le soleil de ce soir de juillet tapait fort, mettant en sueur ces malheureux qui ne savaient que faire : Où était le garage le plus proche, et combien coûterait un dépannage ? Le porte-monnaie des deux prêtres n’était guère rempli, et s’il leur fallait attendre le remboursement du centre de vacances qu’ils animaient… L’évêque n’avait-il pas dit que tous devaient faire des efforts, pour économiser les maigres ressources allouées là ?

En effet, le break 403 devait approvisionner un camp scout qui se tiendrait dans trois jours à une vingtaine de kilomètres de là ; les deux curés y tiendraient d’ailleurs le rôle d’animateurs, de cuisiniers et de chauffeurs pour les déplacements… Mais comment feraient-ils si cette satanée voiture ne pouvait y arriver ? Gonzague leva le capot et ouvrit de grands yeux devant le bouchon de radiateur qui laissait sortir de la vapeur sous pression ; et Thibault d’avancer la main, de le tourner et aussitôt un jet d’eau brûlante jaillit et éjecta ce bouchon qui disparut dans les taillis à droite…

A ce moment, une Renault Estafette survint au bas de la montée dans un grincement de boite de vitesse torturée, l’inversion de la grille faisait que le chauffeur se trompait souvent : Gérard, la trentaine, s’exclama avec humeur :

--- Merde, je me goure toujours avec ce truc à la con…

A côté de lui, sur le siège passager, Silvio fumait un cigarillo en somnolant à demi ; son physique de méridional à cheveux frisés le faisait surnommer le « Rital » par ses collègues, et aussi parfois le « mac » par d’autres qui le connaissaient davantage ! Il se pencha au dehors en fronçant les sourcils et dit en voyant la 403 en travers de la route :

--- Tiens, un gars en rade ! Qu’est ce qu’il fout, au milieu ?

Apercevant les deux prêtres, les deux hommes éclatèrent de rire :

--- Des corbeaux en panne ! Bordel de merde ! Ha, ha, ha, ha !

--- Bien fait, les curaillons ! Saloperie d’engeance de merde !

Une voix féminine un peu rauque leur parvint depuis l’arrière de la camionnette : Svetlana, une grande bonde très mince aux yeux bleus qui se penchait sur les dossiers des sièges avant… Les contrant :

--- On passera pas ! Alors, au lieu de les insulter, mieux vaut aller bouger leur voiture !

Qu’une telle femme, originaire d’URSS et membre du Parti communiste soviétique parle ainsi de curés pourtant honnis là-bas les stupéfiait ! Mais elle ajouta d’un ton encore plus autoritaire :

--- On va dégager au moins la route, enfin…

Leur venue déclencha un large sourire sur les visages des prêtres, et Silvio monta dans la 403 pour la laisser descendre un peu en braquant pour la mettre à droite ; puis Gérard regarda le moteur et dit :

--- Vous avez chauffé, et bon… Peut-être que le joint de culasse y a attrapé !

Les curés se regardaient, effondrés… Ce genre de panne devait coûter cher à réparer ! Et ils devraient faire l’avance et se débrouiller ensuite pour récupérer la somme… Svetlana, qui s’était approchée lentement, murmura avec son accent slave prononcé :

--- Pourquoi vous réparez pas, vous ? Tu disais que tu avais bossé dans un garage, Gégé !

Stupéfaits, les deux hommes la regardaient proposer ainsi son aide, elle si anticléricale ! Le « Rital » fronça les sourcils et répondit un ton plus bas :

--- Oh oh ! On est pas aux ordres du clergé ! Les corbeaux, moi je les aime pas ; alors, les aider…

Gérard était aussi de son avis ; mais Svetlana arborait un visage dur et son ton devenait coupant :

--- Les ordres viennent du peuple, par l’intermédiaire du Parti ! Alors moi je dis qu’il faut les aider… Si Gégé peut le faire, on va les dépanner !

Le susnommé lança la 403 en marche arrière, le moteur toussa dans la descente et finit par démarrer. Il acheva de monter la côte, et regarda longuement sous le capot en laissant tourner au ralenti ; bouchant le radiateur avec sa paume protégée d’un chiffon, il le libérait ensuite et cria :

--- Ça a pas l’air de se mettre en pression ! A mon avis le joint de culasse a pas de mal ! Faudrait la laisser refroidir comme il faut et mettre un autre bouchon !

Svetlana parlait aux deux prêtres sans que Silvio ne puisse entendre ; puis elle dit :

--- T’as bien une sangle, Gégé ? On va remorquer la Pijot jusqu’au camp, et on trouvera bien un bouchon… Allez !

L’Estafette peinait à tirer le lourd break mais grâce à ses vitesses très courtes elle parvint à l’amener à trois kilomètres de là à « cocoland », un camp de vacances pour les enfants des communistes du département. La jeune femme, toujours aussi autoritaire, envoya le « Rital » à la « casse » voisine pour trouver un bouchon de radiateur. Et elle insista pour que les deux curés mangent avec eux le dîner servi par Roselyne, une jeune campagnarde un peu forte qui se dandinait en soupirant sans arrêt ; à plusieurs reprises, elle surprit les regards envoyés par Gonzague à cette fille : Ses yeux à elle surveillant tout le monde depuis sa chaise, reculée un peu par rapport aux autres…

Sur un signe de sa part, Gérard servait généreusement du vin aux deux curés ; le « Rital » grimaçait en avalant le « jaja » de qualité très moyenne ! Svetlana le regardait d’un air interrogatif, comme si elle se demandait ce qu’il faisait là, lui ; puis elle déclara qu’il était désormais trop tard pour que leurs invités repartent, surtout que Gérard n’avait pas eu le temps de regarder sérieusement la voiture en panne : Ils dormiraient donc là, il y avait assez de place vu que les enfants n’étaient pas encore arrivés (le camp ne commençait que deux jours plus tard). Les deux prêtres ne se firent guère prier, la forte personnalité de la jeune Soviétique semblant les subjuguer ; surtout Thibault, son collègue un peu étourdi par le vin fixant plutôt la grosse Roselyne avec insistance. Sur un signe, Gérard les accompagna dans les baraquements qui seraient occupés par les enfants et elle dit à Silvio :

--- Bon, te gêne pas avec moi, va tirer ton coup avec la gravosse ! Et arrête ton char, je suis au courant !

Le « Rital » alla rejoindre Roselyne à la cuisine et se colla à elle en disant d’une voix rauque :

--- Tu finiras demain… Viens te coucher ! Allez, vite !

Soupirant à pleins poumons mais docile comme toujours, la grosse femme se dirigea pesamment vers la chambre que partageait les deux hommes ; elle quitta sa robe, attendant en regardant par terre… Silvio la jaugeait d’un œil étrange, il palpait les seins libérés du soutien-gorge, puis les fesses en baissant la petite culotte, pinçant les cuisses cellulitiques… Et il dit d’un ton sans réplique :

--- A quatre pattes ! Allez !

Roselyne tenta un timide « j’aime pas comme ça », et il la bouscula rudement ; elle obéit et lui se plaça derrière elle en sortant son sexe raidi. Puis il la pénétra brutalement, son gland turgescent s’enfonçant dans le vagin distendu par ses deux maternités ; il poussa un cri rauque et se mit à la pilonner en la tenant aux épaules, jouissant rapidement en haletant :

--- Putain la moule… Tu t’es faite baiser par un âne ou quoi ?

La grosse femme fit un signe d’incompréhension et elle allait s’en aller quand Gérard entra dans la pièce, la repoussant sur le lit… En disant :

--- Attends, pars pas sans m’avoir essoré les cerises ! Couche toi… Allez…

Lourdement, Roselyne se laissait tomber sur le lit, écartant déjà les cuisses… En femelle soumise qui sait qu’il faut obéir aux mâles ! Debout devant elle, « Gégé » passait sa main dans la toison intime très fournie en s’extasiant :

--- Putain la touffe ! Ça, c’est des poils ! Un vrai balai-brosse…

Silvio fumait son éternel cigarillo en silence, ses yeux fixés sur son collègue qui haletait sourdement ! Il l’entendait murmurer pour lui-même :

--- La chagatte qui dégouline de foutre… La salope… Remplie comme une chienne en chaleur par tous les clébards du coin…

Svetlana frappait à la porte de la chambre des prêtres, tous deux en pyjama ; elle leur dit par le battant à peine entrouvert :

--- Venez voir… J’ai ...

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