J’étais devant l’interphone de l’immeuble. Hier, à l’issue de notre rencontre torride dans les dunes, il m’avait dit : « je suis là encore 4 jours, viens chez moi pendant ta pause, tu ne vas pas le regretter », et je m’étais surprise à dire oui. J’étais rentrée chez moi très troublée par ce qui venait de se passer, ne sachant quoi en penser. J’avais clairement aimé cela, ces caresses, son sexe, son corps, m’offrir à lui, lui donner du plaisir, le rendre un peu fou de moi. Il me troublait énormément et j’étais prête à aller beaucoup plus loin avec lui. Une amourette de vacance estivale…
J’avais assez mal dormi, me remémorant nos étreintes, ayant l’impression que mon anus s’ouvrait seul dès que j’y pensais. Je le caressais doucement, introduisant un doigt humide à la lisière de temps en temps, puis deux, mimant un lent va et vient. J’entretenais mon état d’excitation, jusqu’à son paroxysme, mes bourses étaient douloureuses, mais je ne voulais pas me faire jouir. Je voulais lui réserver cela.
Le début de la matinée avait été interminable, puis l’affluence au restaurant avait fini par me faire oublier cela. Ma coupure arrivait. L’impatiente me gagnait, repensant à ses caresses et son corps. Sortie de l’hôtel, je me dirigeais vers les toilettes publiques pour me changer. Je voulais de nouveau faire fort, être femme, qu’il se jette sur moi, mais je n’étais pas très équipée à l’époque. Qu’à cela ne tienne, une paire de stan smith et une petite robe d’été à bretelle enfilée sur mon corps nu. Je sors des toilettes homme, heureusement vides, me regarde dans la glace face au lavabo, ce n’était pas l’ambiance pornochic qui me sied maintenant, mais l’effet me plaisait, beaucoup de fraîcheur et d’innocence dans mon attitude. Juste un peu de rouge à lèvre (très rouge) et je sors devant la dame pipi complètement interloquée (d’autant plus qu’elle me connaissait).
Je me dirigeais vers sa résidence. Je sentais l’air circuler sur mon corps nu sous ma robe. J’étais passablement excitée mais heureuse d’aller retrouver cet homme qui allait s’occuper de moi comme une femme. Je devais remonter toute la rue commerçante jusqu’au front de mer. Ce n’était pas l’heure d’affluence, plage oblige, mais les regards que je croisais me rassurèrent sur mon sex-appeal. Arrivée devant un immeuble cossu, je sonne à l’interphone. À ce moment-là, je n’en menais plus très large, l’arrogance de ma jeunesse dominatrice avait complètement disparue ainsi que toutes mes certitudes. Le son de sa voix me fit comme une décharge électrique au creux des reins « oui j’écoute »
« c’est moi » presque chuchotante
« qui c’est , moi ? » d’une voix cinglante. Je ne reconnaissais pas ce ton.
« Caro » m’entends-je répondre. Mais pourquoi j’ai sorti ça ? Il sait bien qui je suis. C’est comme ça qu’est né mon prénom féminin, d’une idée instantanée.
« monte , 10ᵉ et dernier étage»
Je prends l’ascenseur, il s’arrête, les portes s’ouvrent et je suis déjà dans un appartement, très luxueux, directement dans le salon donnant sur une immense baie vitrée ouverte sur la mer. Je n’ai jamais vu un tel luxe, je suis très impressionnée. J’entends sa voix :
« Viens par ici, je suis dans mon bureau. »
Je l’aperçois, il est assis dans son fauteuil, dos au bureau, tourné vers moi, dans un peignoir en soie légèrement ouvert. Son sexe légèrement gonflé, pas complètement au repos, attire mon regard. Je rougis quand je croise le siens et comprends qu’il sait ce que je regardais. Ses yeux brillent de gourmandise, il me déshabille du regard. « Approche, n’es pas peur, tu étais moins timide hier à quatre pattes. » Ce ton nouveau, familier, presque grivois me décontenance.
Je m’approche, je regrette un instant ma nudité et ma tenue, me demandant ce qu’il va se passer. Il se redresse, m’attrape par la taille, m’attire vers lui. Il en profite pour passer une main sous ma robe et me caresser les fesses. Je frissonne. Il me complimente, me dit que je suis très désirable. Il me fait asseoir sur ces cuisses, je sens son sexe battre sous moi. Il ne peut cacher son érection. Il m’embrasse en me serrant fort et passant ses mains sur mon corps. Je fonds littéralement, m’ouvre de désir, puis il me dit :
« j’ai encore un peu de boulot et il faut que j’ai l’esprit clair. Va prendre un bon bain pour te détendre. Tu vas voir, je t’ai préparé quelques bricoles que je voudrai te voir porter. Tu peux taper dans les produits de beauté et maquillage de mon ex, elle ne reviendra pas ici. J’en ai encore pour une petite heure, fais-toi belle. » puis il m’éjecte, me claque les fesses, et se retourne vers son bureau sans un regard.
Je suis un peu frustrée, presque vexée, par son comportement, je me pensais plus indispensable, irrésistible (1ère leçon), mais pas le choix je m’exécute.
Il m’a fait couler un bain (je me radoucis). Sur une chaise, une petite robe noire très légère, dos nue, un string, une paire de bas résille, un porte-jarretelles, une paire de talons noire chic et simple au pied. Je me regarde dans l’immense glace et décide de lui en mettre plein la vue.
Je me dénude, rentre dans ce bain qui m’attend, la température est idéale. Je fonds à nouveau face à cette délicieuse attention. Je me détends et m’assoupis quelque peu après cette matinée chargée. C’est sa présence et son regard qui me réveillent :
« j’étais sûr que tu allais t’endormir. Prépare-toi, tu ne vas pas le regretter »
Il était debout, à côté de ma tête et bandait férocement. À mon avis, il avait eu du mal à se concentrer sur son travail. Ça me rendait très fière, envie d’être un peu salope. Je tentais une approche vers son sexe, bouche ouverte et il me laissa respirer son gland et le happer dans un grognement de soulagement. Il m’attrapa la tête à 2 mains et entama un lent et profond va et vient, puis subitement se retira, et m’intima de m’apprêter rapidement, sinon mes fesses s’en souviendraient. J’arborais un grand sourire qui disparu immédiatement quand il m’annonça que j’allais regretter mon insolence.
Sortie du bain, je me séchais, puis me tournais pour admirer ce qu’il avait préparé. Je n’avais jamais enfilé de bas et encore moins de porte-jarretelles, mais bon , je n’allais pas me dégonfler. Le contact de la résille et de la dentelle était très excitant. Je ne pouvais m’empêcher de me caresser, la lisière des bas, les jarretelles, la dentelle du string bien enfoncée entre mes fesses et mon sexe en érection que je n’arrivais pas à ranger à l’intérieur. La robe m’allait comme un gant, les talons aussi et je m’étonnais de son coup d’œil ou de la chance d’avoir le même gabarit que son amie. Le coffret de maquillage était très bien fourni. Sans expérience, je décidais de faire quelque chose de léger, un dégradé de noir et gris pâle sur les paupières, un petit coup de liner pour souligner le regard, mascara, et toujours mon fameux rouge à lèvres très glossy. Un petit coup d’œil dans la glace de plain-pied, j’étais très bandante, j’allais le rendre dingue.
Le bruit des talons sur le carrelage blanc, l’avertit de mon arrivée. Il siffla, et m’attira à lui contre son torse en pressant sur mon bassin pour me faire sentir son envie. Toute force quitta mes jambes, une immense émotion m’envahit tout à coup que je n’arrivais pas à contenir. Je fondais en larmes. J’attendais ça depuis si longtemps, c’était une telle révélation que j’étais submergée. Il m’embrassa tendrement et m’emmena sur le canapé du salon. Il avait ouvert une bouteille de champagne, 2 coupes étaient servies, je bus d’une traite et détendue à nouveau sous les effets de l’alcool je me blottis contre lui. Il me caressait le coup et le dos nue. Il me dit :
« tu es vraiment magnifique, c’est très troublant. C’est la 1ʳᵉ fois que je fréquente une travestie, même si je suis bien conscient que pour toi c’est nouveau aussi. Tu m’excites énormément, je me retiens pour ne pas te baiser sauvagement immédiatement. »
Il m’attire par les épaules pour me faire mettre à genou sur le tapis, entre ses jambes légèrement écartées. Les pans de son peignoir ne sont pas attachés, il appuie sur ma tête pour que je vienne au contact de son sexe. Je respire profondément l’odeur de son intimité qui m’enivre. Je frotte mon visage sur ce sexe qui me fait envie. C’est doux, chaud, je l’effleure avec ma langue, tire sur la peau pour le décalotter et engloutit son gland avec une gourmandise non dissimulée. Il pousse son bassin et s’enfonce jusqu’au fond de ma gorge en grognant de plaisir. J’apprends vite me dit-il, « en 24h, tu as fait de sacré progrès. Tu vas devenir une très bonne suceuse, mais ce n’est pas étonnant, on voit bien que tu aimes la bite.
Je ne m’arrête pas. Je continue mon œuvre avec soins. Il apprécie son champagne et ma pipe. De temps en temps, il me caresse la tête et appuie dessus pour se loger bien au fond. Au bout de quelques minutes, sans me demander la permission, il s’immobilise au fond de ma gorge, me tenant fermement la tête, et éjacule abondamment dans un cri rauque. Une première encore une fois, je se ...
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