Nous nous sommes arrêtés sur un parking qu’il savait libertin, de nuit, et il m’a baisée sur le capot, a quelques pas d’un couple dans une voiture, fenêtres ouvertes, qui nous a maté.
Puis un autre couple s’est arrêté, en voiture, et nous avons baisé a quatre, dans les buissons, pas loin des déchets, des canettes vides et des feuilles de PQ usagées.
La femme, soixantaine passée, était grasse et flasque, et sa chatte puait, j’ai beaucoup aimé.
L’homme, plus vieux encore, avait une petite queue, et s’est contenté de me baiser la bouche pendant que Luc l’enculait.
Nous sommes rentrés à sa caravane, au milieu des bois, après deux bonnes heures de route, dont je ne me souviens même pas.
La, à l’intérieur, un homme est assis sur le lit.
Il est nu, très grand, ventru, avec des bras puissants et larges, poilu, et un chibre démesuré pend entre ses jambes, enflé en son centre, avec un gland pointu et rétréci.
Il a le crane rasé, une barbe noire taillée, et arbore des tatouages tribaux.
Luc lui sourit, puis me regarde, me sourit aussi, et me dit, des plus naturellement ;
- »Elsa, je te présente Dan, il va te faire l’amour, il va te faire très mal au cul mais tu vas adorer ca.. »
Il rit, et sort de la caravane, m’abandonnant au colosse membré comme un mulet.
L’autre me fait signe de le rejoindre et s’allonge sur le dos, tenant en main son engin difforme et dressé, suintant déjà de foutre.
- »Empale toi dessus.. » me dit il simplement d’un sifflement fébrile.
Je viens d’abord debout au dessus de lui, je le regarde dans les yeux et je m’abaisse, je crache dans mes mains et je m’enduis le rond de salive, autant que je peux.
Puis je m’assied , anus sur son gland, et je pèse de mon poids, pour commencer a envelopper sa queue avec mon trou du cul, je grimace en sentant bientôt sa plus grosse largeur, qui peine a entrer en moi.
En sueur, je fais de petites ondulations, je fais peu a peu entrer plus de viande en moi, je couine, j’ai le visage crispé par les sensations intenses, il reste allongé, me regarde en tenant sa queue en main, qui prend encore un peu de largeur et de dureté.
Je me sens en détresse, je ne parviens pas à le faire entrer, et j’ai encore le cul douloureux et sensible.
Il perd patience et me prend les hanches avec une fermeté et une puissance qui me laisse à sa merci.
Il m’attire, m’empale lentement sur son membre énorme, je hurle de douleur tout en descendant lentement le long de l’enfin, qui m’ouvre le cul en grand et écarte mes chairs, la sensation est d’une telle intensité que j’en tremble et que je vide ma vessie sur lui.
Il grogne de dégoût et devient plus brutal, il pousse en moi en me tenant les hanches, et je hurle un cri déchirant quand sa partie la plus large passe en moi, puis je me sens descendre et avaler toute sa virilité avec mon cul, j’en reste sans voix, sans souffle.
Mes fesses viennent se poser sur ses grosses couilles, il commence a me faire sautiller sur lui, je pousse une plainte continue, sonore, larmoyante et extatique, je me sens complètement rempli et profané par son engin démesuré, et sa poigne puissante me laisse totalement à sa merci.
Je m’ouvre néanmoins, comme je sais le faire, habitué a recevoir en cul les objets les plus gros, et je glisse bientôt plus aisément sur son engin, et je couine de plaisir a sauter moi même dessus, a onduler du cul pour le sentir en moi dans tous mes recoins, il commence lui aussi a geindre et grogner de plaisir tant je lui suce habilement le dard avec mon cul.
Je suis moi même surpris de m’ouvrir a autant de chair veineuse en moi, je prend un plaisir indicible de me sentir ainsi obstrué par son engin, d’en sentir le contact sur mes parois intimes distendues.
Je jouis, intensément, du cul, plusieurs fois, ma petite queue giclant de pisse et d’un peu de sperme mêlés, mais lui se montre des plus endurants, il reste dur et dressé.
Il empoigne mes hanches plus fermement puis commence a se jouer de moi comme d’une poupée, me maniant pour me faire coulisser sur sa queue a bon rythme, ressortant de moi et revenant tout au fond et m’ouvrant la deuxième voie à chaque aller retour.
Je n’ai plus de souffle, mon cul me lance, je le sens se distendre et devenir flasque, et son manche énorme aller en moi sans plus aucune difficulté.
Je saute sur lui, je m’empale, il accompagne mes mouvements, me soulève avec son chibre calé au fond de mon ventre, et bientôt il décharge un flot d’une abondance indécente et inattendue, je le sens gicler en moi plusieurs fois, il grogne et sue, me tient fermement les hanches et donne de grands coups, brutal, pour finir de se vider.
Il me désempale de sa verge qui dégouline encore, je sens mon cul ouvert et flasque se vider d’un flot chaud et visqueux.
Puis, me surprenant, il m’attire au dessus de sa bouche, et m’écarte les fesses pour aspirer tout le foutre de mon cul et l’avaler, sa langue fourrée dans mon cul béant, mes petites couilles posées sur son gros nez et sa moustache.
Je gémis de plaisir, je me dandine sur sa grosse langue, il ouvre grand la bouche et me gobe tout le paquet, couilles et queue, et le mâchouille, le masse de sa bouche et de sa langue, l’aspire dans sa gorge, a m’en faire pousser des couinements de joie.
Je ne tiens plus, je me penche en avant, ma verge dure se plante dans sa gorge, je la lui baise brutalement, mes couilles claquant sur son menton, et je m’y vide rapidement d’une belle giclée, a mon tour.
La porte de la caravane s’ouvre, Luc entre et me dit rapidement, avant de ressortir ;
- »Sors de la, rejoins moi dehors, les autres arrivent.. »
****
Je suis de nouveau encordé, de façon a ce que mon cul soit en l’air, mes cuisses liées a mes reins, mes mollets et mes pieds sur le sol, mes poignets sur les reins, et un mord dans la bouche sanglé derrière ma tête.
Luc, sous les regards amusés d’une dizaine d’amis, garçons et filles, m’introduit dans le cul dix centimètres du tuyau d’un gros entonnoir orange, comme on en voit dans les stations services, et le fait tenir droit avec un peu de cordage attaché a mes liens.
Puis il me laisse la, sur le sol herbeux, devant la caravane, et il se rassemblent au tour du feu, a quelques pas, pour faire la fête, boire et se défoncer.
Tous ont a peu près le même âge que Luc, marginaux, tatoués, percés, certaines filles arborant de jolis looks gothiques.
Je comprend bientôt le pourquoi de cette mise en scène quand un ami de Luc s’approche de moi et déballe sa queue de son jean sale et troué, pour pisser dans l’entonnoir.
Je sens sa pisse chaude me couler dans les entrailles, je m’en révulse, je râle.
Un autre vient, quelque minutes après, et a son tour se vide la vessie dans l’entonnoir, et dans mon cul.
Après un troisième, l’entonnoir déborde, je sens la pisse chaude couler sur moi, puis toute la masse liquide couler lentement en moi, se frayer un chemin dans mes entrailles.
Une des filles, une grande et belle brune mince en robe a dentelles noires, cheveux blonds et maquillage gothique prononcé, vient au dessus de moi, écarte sa culotte, et remplit a son tour l’entonnoir en riant.
Puis elle y verse le reste de sa bière, qu’elle jette ensuite au sol, avant de retourner près du feu.
Mes entrailles me brulent, je pousse, j’expulse un flot de mon cul, je les entend en rire.
- »Les chiottes débordent.. » dit la fille gothique qui vient de me faire déborder le cul.
Ils rient de bon cœur, trois gars s’approchent et viennent mêler leurs flots dans l’entonnoir, qui ...
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