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Cabines sex-shops

Publié par : dan2021 le 23/04/2026
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Les cochons comme moi ont préféré se rendre aux sex-shops après la fermeture des cinémas pornos. À l'époque des années 2000, je suis donc allé dans les sex-shops, l'entrée était chère mais on pouvait se retrouver dans une cabine avec écran et télécommande pour visionner le film que l'on choisissait en le remettant au type qui gérait l'établissement. L'autre avantage était qu'il était possible de choisir la catégorie des films, bien sûr. Je choisissais toujours les Marc Dorcel pour moi, les meilleurs, ou un peu de BDSM.

Derrière chaque cabine, un film était visible pour ceux qui avaient les moyens. Il arrivait parfois que toutes les cabines soient occupées et qu'il faille attendre qu'une se libère, mais cela ne durait pas longtemps. Pour ceux qui n'avaient pas trop les moyens, il y avait possibilité de regarder des films dans des cabines toutes petites avec des jetons. Quand le client n'avait plus de jetons, il partait ou bien il restait et se promenait dans les couloirs qui mènent aux cabines, là où un cochon comme moi se branlait.

Quand je louais une cabine numérotée, je me rendais à celle qui m'était attribuée, et il y avait toujours des hommes qui attendaient pour regarder par les trous les types se branler derrière.

Un jour je me suis installé dans une cabine et j'entendais quelqu'un gratter ma porte, j'ai bien compris qu'il voulait entrer, j'ai ouvert et vu un type qui voulait entrer dans ma cabine, j'ai dit non, mais il a recommencé à gratter, j'ai entrouvert, et il m'a dit : « Je peux regarder ? » Je l'ai laissé entrer, puis il s'est accroupi et s'est installé entre moi et l'écran. Il a engouffré ma queue et l'a sucée avec beaucoup de savoir-faire, il avait vraiment envie de sucer du zob, je l'ai obligé à me sucer comme j'aime, et pour ça le mieux est de passer la main derrière sa nuque et de donner la cadence du va-et-vient. Pour moi c'est me faire sucer très lentement bien à fond, une main doit caresser mes grosses couilles en même temps, j'aime bien insulter pour mieux motiver le suceur qui aime toujours ça, je lui dis vas-y sale pute, suce-moi, applique-toi et fais ça bien, il apprécie bien sûr, alors de temps en temps je le force à enfoncer mon zob jusqu'au bout, il doit faire jouer sa langue sous mon gland et après, lécher mes grosses couilles, allez salope continue avec amour t'es là pour ça grosse pute. Je t'ai laissé rentrer, j'ai bien vu que t'as une bouche à faire des pipes, allez c'est pas fini continue et fais ça mieux salope, puis je jouis et mon foutre remplit sa gorge, il s'étouffe mais reprend sa respiration pour mieux avaler. Sans remercier ni dire au revoir, je quittais la cabine.

Une autre fois, un type a frappé fort sur ma porte comme si c'était important d'ouvrir, j'ai ouvert légèrement, il a ouvert encore plus grand d'un geste impératif et il a mis son pied pour empêcher que je referme la porte, j'étais gêné mais son côté je fais ce que je veux m'excitait bien. Il regardait mon film en se tenant debout à côté de moi assis, dans un fauteuil. Juste avant, j'avais laissé entrer un type dans la cinquantaine, genre bon père de famille, qui, accroupi devant mon zob, me suçait super bien. Mais là, il s'était arrêté de me sucer avec ce nouvel intrus qui nous dérangeait. Ils avaient l'air de se connaître tous les deux. En fait, ils se connaissaient car l'intrus m'a dit : "C'est une salope, cette tapette." Il est plus doué qu'une femme pour sucer et avaler. Mon suceur est gêné. Il aimerait bien reprendre sa pipe sur moi. L'intrus me dit : "Il te suce bien, hein ?" D'habitude, c'est moi qu'il suce, pas toi. Il dit au suceur : viens sucer mon gros zob de rebeu. Le suceur se relève pour s'approcher, sachant qu'il doit le satisfaire au maximum. Nous sommes tous les 3 dans cette cabine avec la porte refermée, moi dans le fauteuil avec le téléviseur en face, le rebeu juste à côté de moi sur ma gauche, debout la queue bien grosse sortie prête à être sucée comme il se doit.

Le suceur se met à genoux devant cette grosse queue de rebeu excité. Il a la trentaine, genre pas commode du tout. Allez salope, suce-moi bien. Le suceur s'exécute et il sait qu'il doit faire une très bonne pipe à cet Arabe exigeant mais tellement bien membré. Moi je me branle toujours assis et je vois la grosse queue entrer, sortir tout près de moi, le son du frottement baveux m'excite. En fait c'est beau à regarder une queue bronzée, bien grosse, luisante de la salive du suceur qui fait de son mieux. On peut voir qu'il montre du respect envers cette belle queue qu'il doit satisfaire. Il sait comment sucer et donner des petits coups de langue juste ce qu'il faut. De temps en temps, il se prend des coups de queue violents dans la bouche. Ça l'étouffe, mais seul le plaisir du maître compte. Il sait qu'il doit lui donner du plaisir, je n'ose pas trop regarder ce zob entrer et sortir, pourtant j'aimerais le mettre en bouche comme le suceur. Normalement, il est là pour ça, même si ce n'était pas prévu. Je suis vraiment excité quand deux belles femmes s'occupent d'une queue à l'écran. Le rebeu me demande : "Tu aimerais être à sa place ?" Oui je dis et il ajoute à la place de qui ? Son regard est grave. Il attend une réponse, et je me demande si je devrais dire à la place du gars : "Il me demande si ce n'est pas plutôt à la place ...

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