Ce soir-là, c’était la loose : J’avais pas réussis à me lever une p’tite, toutes les nanas étaient en main… Même les plus moches, les grosses avec de la moustache, que je tirais quand même faute de mieux ! Et s’rentrer à casa avec un barreau dans le slip, pas glop ! Mais bon, le bal s’achevait, il restait que les ivrognes à la buvette… Et donc on repartait, tous les sept dans la vieille 204 Pigeot d’un pote, deux mecs devant, trois derrière et un avec moi dans la deuxième banquette placée dans le coffre : Ces break avaient cette option, pour les familles nombreuses, ça faisait une sept places mais on pouvait y monter plus avec des gamins ! La caisse appartenait au père du chauffeur, il la prenait en douce quand le vieux ronflait ; comme ça gasoil gratos…
J’étais passé derrière quand j’ai vu que le Den’s (Denis de son prénom) y était relégué : Normal, il est le plus jeune, et surtout le plus fluet… Donc on le fout là où c’est le plus galère pour aller ! Faut rabattre le dossier de la banquette du milieu, se glisser dans le coffre ; et je le suis, celui-là y a un moment que je rêve de le baiser comme une nana !
Faut dire que je suis bi, mais en secret : On est dans les années 80 et vouloir se taper un mec, même efféminé… C’est un coup à se chopper une réput’ de pédé, terrible en ces années là : Plus aucune fille voudra de toi, et tes potes vont te laisser tomber vu que sinon eux aussi vont passer pour des homos !
Bon, au pensionnat, j’en ai vu des branlettes et des sucettes vite fait sur le gaz entre gars bien machos et virils ! Le tout discrètos, sauf que dans un internat tout se savait ! Mais comme beaucoup pratiquaient « le coup de main » entre potes, ben tout le monde fermait sa gueule ! D’hab’, ça commençait aux chiottes, en se retrouvant comme par hasard à pisser l’un à côté de l’autre ; on se matait la bite, le coup d’œil qui va bien… Et puis, naturlich, si les deux avaient envie, c’était le fameux « tu veux me la tenir ? » L’autre tendait la main, la touchait un peu… Bandaison assurée, la pisse pouvait plus sortir ! Tchac-tchac-tchac… Fallait pas longtemps pour que la purée gicle sur la faïence de la pissotière ! Après, c’était selon la carrure du gars qui venait de se faire branler : Soit il était bien plus costaud et il se tirait, satisfait de s’être fait purger les balloches… Soit il était comme l’autre et ce dernier se faisait pas faute de dire « eh oh… Tu m’oublies ? » Et le gars lui rendait la pareille ! Sans parler davantage, comme si ça amoindrissait la faute !
Les sucettes, c’était encore plus compromettant : Et fallait que le sucé soit bien plus fort que le suceur… Du style « tu me pompes ou je te massacre ta p’tite gueule de pédale ! » On faisait dans le feutré, y a pas à dire ! Donc les suceurs étaient en général des p’tits mecs fluets et soumis ; c’est comme ça que je m’étais fait pomper par un certain Jean-Paul, dit JP, un p’tit blondinet aux yeux bleus… Plusieurs fois, quand le dortoir était endormi : Je me relevais en douce, sans réveiller les autres, et hop dans la piaule à la tantouze ! Là, il suffisait de lui poser sa bite bien raide devant la bouche, et elle suçait goulûment… Enfin, goulûment, c’est qu’on pensait pour finir de s’exciter… Peut-être que le gars osait pas dire non vu sa faible carrure !
J’ai su bien des années plus tard que j’étais pas le seul à aller me faire pomper par lui ! En en parlant à l’approche de la cinquantaine, d’autres m’ont avoué (les temps ont changé et on peut se dire gay ou bi sans trop se faire mal voir) qu’eux aussi allaient voir la tantouze tard le soir ! J’imagine tout ce qu’elle a dû avaler comme foutre dans son adolescence… Et peut-être après aussi !
Donc, faut que je parle du Den’s : Un p’tit mec, comme on disait, la vingtaine mais qui faisait ado… Brun avec des cheveux courts, p’tite gueule de fille, corps de fille… On se disait qu’il devait avoir une chatte sous son jeans, personne l’avait vu à poil ; et il allait pisser à l’écart, loin de nous même en pleine nature ! Perso, il m’excitait grave, et je pense que je devais pas être le seul…
Durant les soirées, le Den’s faisait semblant de draguer de la meuf, sauf que son côté efféminé plaisait pas du tout : Aucune nana ne voulait d’un mec pas viril, macho même ! Elles préféraient des connards capables de sortir leur bite à la buvette une fois bien pillavés, capables aussi de leur maraver la gueule pour une remarque… Ouais, mais avec ceux là elles faisaient les malines, elles avaient un vrai mec ! Y avait quand même deux ou trois meufs qui l’avaient galoché un peu, juste histoire de voir si ça l’excitait… Mais sans se faire voir, elles aussi se demandaient s’il était pas une nana sous des fringues masculine ! Et j’avais su par l’une d’elle que même en lui tournant la langue dans sa bouche, en se collant à lui, elles avaient jamais senti la moindre bosse dans son fut !
Ce soir là, le Den’s s’était pris râteau sur râteau ! Mais ça avait pas l’air de le tracasser, il se montrait en train de dragouiller donc il faisait illusion… Un peu ! Les groupes de meufs rigolaient comme des bossues, en le chambrant ouvertement, faut dire qu’elles avaient bien pillavés elles aussi ! Mais lui répondait rien, il savait que s’il commençait à broncher, elles allaient toutes lui tomber dessus et ça serait à celle qui l’agresserait le plus !
Il avait aussi pillavé un peu, faut dire que je l’alimentais sérieux… A partir du moment où j’ai pigé que question meuf j’allais repartir avec la bite sous le bras, je me suis dit que j’allais me faire vider par lui ! Bon, je savais pas encore comment, oh même dans mes rêves les plus fous je prévoyais pas de l’enculer… Toujours cette retenue de sauter le pas, au-dessus de ma tête… Mais se faire branler au minimum, et pourquoi pas sucer !
Il a vite fait de rigoler comme un bossu, de tituber, il tenait pas la binouze ! Une fois coincé contre le côté de la Pigeot, je prenais le max de place pour me frotter à lui, il s’est statufié ; la caisse est partie en cahotant, j’suis pas sûr que le chauffeur avait son permis… Mais à cette époque c’était courant de conduire avant de l’avoir, et aussi en le passant ! Bref, le mec pilote très moyen, dès fois ça monte un peu sur l’accotement… Mais comme il va doucement, ça va me laisser du temps pour me faire purger par le Den’s ! Car impossible de le faire avant, si on avait disparu tous les deux ça y était, ma réput’ était faite !
Je l’attaque avec une pogne sur les genoux… Ouais, on va pas discuter non plus, hein ? Je remonte sur les cuisses, mais comme on est serré comme des sardines il les a fermé… Donc impossible d’aller à la chatte… Ou à la bite ! Mais en tâtant l’entrejambe par-dessus, je sens vraiment rien ! Ce qui finit de m’exciter, putain je le baiserais devant tous s’il a une moule, quitte à leur montrer ensuite…
Lui ? Ben y fait rien, il se crispe un peu mais c’est tout ! D’un autre côté, coincé comme il est… Et il sait qu’il est pas de taille à cogner… Donc il la ferme comme il fait d’hab’ ; s’il avait été pensionnaire, lui, sûr qu’il aurait tété son content de jute ! Je passe ma main sous son blouson, sous le pull, le tee-shirt… Je lui tripote le bide… putain qu’il est chaud, comme s’il avait 40 de fièvre ! Il se penche un peu en avant, mais toujours sans rien dire, pour pas ameuter les autres !
Eux, ils pioncent déjà : La binouze, la fatigue (tous on bosse en usine, en poste parfois de nuit) ; certains sont venus direct de la boite, après 9 h à marner sur une chaîne de montage… Alors, une fois assis, hop dodo ! Ça arrange bien ! Y a que le chauffeur et son passager avant qui bredouillent des trucs incompréhensibles, ça les tient réveillés ! Je peux donc ex ...
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