Je me trouvais dans un état second. Les effluves d’un mélange de sueur masculine et de cette odeur puissante et musquée de la queue de Marcelo emplissaient mes narines. Mon visage était plongé dans son entrejambe et je pouvais à peine respirer. Tout juste sentir sa chaleur de mâle rassurante et enivrante. Et sa main lourde posée sur ma tête soumise. J’ignore combien de temps je suis restée ainsi, à la fois béate et sonnée, vingt secondes ou vingt minutes. Mais une sensation humide vint me sortir de ce songe étrange. Marcelo me tira de ma semi-torpeur en me rejetant soudain la tête en arrière et en maculant mon visage d’un épais crachat qui atteignit à la fois ma joue, mon œil et mon nez. J’allais par réflexe essuyer ses glaires mais il m’en empêcha en saisissant mon poignet et en le repoussant en arrière.
— Laisse ça tel quel. Allez, pute. Remets-toi au boulot. Ouvre ta bouche et refais-moi durcir.
Machinalement, j’entrouvris mes lèvres et laissai sa queue forcer à nouveau ma bouche. Les doigts de sa main gauche, crispés sur mes cheveux qu’ils empoignaient fermement, faisaient aller mon crâne frénétiquement d’avant en arrière sur son sexe, qui retrouva bien vite ses dimensions équestres. Mon œil gauche était recouvert de son crachat. Je le sentais, telle une gélatine gluante, m’obscurcir à moitié la vue. De ce que je pouvais continuer à voir, j’apercevais sa main droite, tendue juste à côté de mon visage, menaçant d’une gifle si je ne lui donnais pas entière satisfaction. Je tentais de retenir la leçon et gardais consciencieusement la bouche la plus ouverte possible pour ne pas effleurer de mes dents son puissant membre. Mais son diamètre était tel que cela me semblait impossible et il m’arrivait de le frôler. Cependant, mon maître semblait satisfait et je dois bien avouer que je fus soulagée de ne point avoir à subir de nouvelle gifle de sa part en cet instant.
Après quelques minutes d’un manège qui mettait à nouveau ma gorge au supplice, Marcelo mit fin à ce tourment en entreprenant d’en entamer un autre. Il me fit me retourner à quatre pattes afin de présenter ma croupe devant lui, m’ordonna de baisser mon petit short aux genoux et de lui présenter mon petit anus.
— T’as vraiment un cul d’enfer. Je vais te fendre en deux et je te préviens, j’irai jusqu’où j’en ai envie, quoi que ça te fasse.
Je restai mutique, la gorge complètement nouée. Je me sentais exposée et vulnérable comme jamais. Un frisson parcourut mon sillon anal. Et soudain une immense douleur quand ses deux mains s’écrasèrent brutalement sur mes fesses en une double claque magistrale qui me fit lâcher un petit hurlement.
— On dit « Oui, Maître », lança-t-il sévèrement.
Je répétai l’ordre dans un sanglot. Je me sentais complètement désorientée. Quand j’osais à peine dire un mot, je me faisais punir sèchement, et maintenant que je respectais à la lettre le silence imposé, le voilà qu’il voulait m’entendre acquiescer. Un soupçon de révolte m’envahit alors. D’un coup, je tentai de me retourner face à lui pour lui faire comprendre que c’en était assez. Mais j’avais oublié que mon petit short descendu aux genoux m’entravait les jambes, et ma tentative échoua en une ridicule pirouette involontaire qui me fit m’affaler au sol.
— Qu’est-ce que tu fais, idiote ? Il m’attrapa par la ceinture et me redressa d’un coup. Se relevant et m’entraînant dans ce mouvement par la même occasion, je sentais un effroyable étranglement me serrer le cou.
J’explosai alors :
— Ça va trop loin maintenant, ça ne m’excite plus vraiment… ! Je tremblais et j’ignorais si j’étais réellement remontée contre lui ou si une part de moi cherchait à le tester pour voir sa réaction en espérant subir une nouvelle correction. Celle-ci ne se fit pas attendre. Une nouvelle salve de gifles, droite, gauche, droite, gauche, m’atteignit. Mon état de nervosité était tel que j’éclatai en sanglots. Je crus que cela allait l’arrêter mais il n’en fut rien. Il continua à me gifler. Je tentai de saisir ses bras, mais c’est lui qui me maîtrisa et en deux temps trois mouvements, je me retrouvai pliée à genoux, tête contre le sol maintenue par son pied, le cul complètement relevé.
— Que ce soit bien clair, pute. Je m’en fous complètement de ce que tu ressens. Chiale si tu veux, mais obéis. Et je te promets que tu vas vraiment morfler comme tu n’imagines même pas, si tu oses me défier. Compris, pute ?
Silence de ma part. Pression de son pied sur ma tête.
— COMPRIS ?
— Oui, Maître, oui ! lançai-je à la fois pétrifiée de douleur, d’impuissance, de peur et d’agacement.
Il me releva alors et m’ordonna de rester debout bien droite et immobile devant lui. Et surtout silencieuse. Il s’assit confortablement dans le canapé, acheva de se déshabiller complètement. Puis il vida d’un trait son reste de whisky. Il m’observa quelques secondes, qui me parurent interminables. Je ne savais comment déchiffrer la lueur qui habitait son regard. Me méprisait-il vraiment ? Me désirait-il tout de même un peu ? Je me sentais tellement stupide, raide devant lui, mon petit clito pendouillant devant mes jambes serrées. En comparaison de son pénis, au moins trois fois plus grand que le mien, je prenais totalement conscience de l’écart entre lui et moi : nous nous trouvions chacun à une extrémité de la pyramide. Lui tout en haut en mâle alpha absolu, moi tout en bas, en petite fiotte imbécile et apeurée.
Je ne savais si je devais baisser la tête ou tenir son regard. Mais j’étais fascinée par sa puissance et je ne pus m’empêcher de plonger mes yeux dans les siens, totalement submergée par ce sentiment contradictoire d’admiration et de terreur. Il était tellement beau que j’en étais prête à renoncer à toute dignité.
Il se redressa à peine et se lança dans une longue explication :
— Ecoute-moi bien petite pute. Tu es à moi maintenant. Tu m’appartiens. Je fais ce que je veux de toi. Je vais te casser ton petit cul pour bien te faire rentrer ça dans la chair. Mais avant, tu vas te toucher devant moi. Tu vas masturber ta petite bite de femelle et te faire jouir devant moi. Quand tu sentiras que tu es sur le point d’éjaculer, tu mettras ta main juste devant ta bite. Tu éjaculeras dans ta main et ensuite tu avaleras tout sans en perdre une goutte. Parce qu’il faut que tu comprenne bien une chose : ça m’est complètement égal que tu sois excitée ou pas. Et je vais même te dire, moins tu seras excitée et plus ça sera pénible pour toi, plus ça me plaira. (silence) Si tu as bien compris, acquiesce de la tête sans dire un mot.
J’obtempérai. Je le vis sortir son téléphone, qu’il mit en mode chronomètre.
— Alors vas-y maintenant, branle-toi devant moi. Et dépêche-toi de jouir comme une petite femelle. Je te donne une minute très exactement. Passé cette minute, si tu n’as pas joui, je te mettrai une gifle toutes les dix secondes jusqu’à ce que tu y arrives. Et je te préviens, ce que tu as reçu jusqu’à présent, ce n’est rien en comparaison de ce que je te réserve si tu me fais attendre…
Ma gorge était nouée à son maximum. J’acquiesçai cependant à nouveau afin de lui montrer que je me soumettais à cette terrifiante règle d’un j ...
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