Je n’ai même pas le temps de me reposer quelques instants que deux athlètes noirs me rejoignent sur la scène tandis que Stéphane est applaudi lors de sa sortie.
Quand je dis que ce sont deux athlètes c’est qu’ils sont tous deux grands, aux épaules carrées, avec des muscles de partout. Ils sont nus comme des vers et les abdominaux ressortent autant que leurs pectoraux. Leurs biceps sont quasi aussi volumineux que mes cuisses et je vous laisse imaginer le format de leurs cuisses et mollets. Pour autant, ce n’est pas ce qui attire le regard en premier chez eux ! Il y en a peut-être un qui a un sexe un peu plus long que l’autre mais tous les deux ont une circonférence à faire pâlir tout puceau ! J’estime leurs gabarits de l’ordre de 20 cm de longueur pour plus de 5 cm de diamètre.
Ils m’apportent deux vêtements : une jupette plissée de couleur rose et un chemisier en soie blanche. Ils m’en vêtissent et me font me tourner sur moi-même pour me présenter au public sous mon nouveau look. Il ne fait aucun doute de ce qui m’attend !
Ils me font m’allonger sur la couche, sur le dos et la tête qui dépasse. Je me détends au maximum et ma tête pendouille je vois le public à l’envers. Cette vision ne dure pas longtemps car le premier des deux vient planter sa bite demi molle contre ma bouche tandis que le deuxième a soulevé ma jupette et mon bassin, écartant mes cuisses pour accéder à ma rondelle déjà dilatée mais, de toute évidence, pas suffisamment.
Mes cours de fellation vont à coup sûr m’être des plus utiles : je lèche à peine le gland qui se présente à moi que cette volumineuse verge se raidit sensiblement et mon estimation de son gabarit m’apparaît rapidement sous-évaluée. Je gobe le gland tout en détroussant son prépuce et j’avale ce chibre sur la moitié de sa longueur et je peux vous dire que c’est déjà un exploit. Mais Martin ne s’en laisse pas compter et il commence à avancer et reculer son sexe au travers de ma bouche et de ma gorge. Il gagne millimètre par millimètre à chaque assaut et le public applaudit avec des yeux exorbités lorsque ses couilles parviennent à claquer contre mes lèvres. Bien sûr, je suis sur le point de m’étouffer et ma bave se fait de plus en plus épaisse et gluante. Je me concentre pour reprendre mon souffle à chaque recul de sa part et j’apprécie beaucoup qu’il adopte un rythme régulier afin que je puisse me synchroniser.
De l’autre côté le second athlète, Michel, a entrepris de me dilater suffisamment la rondelle pour ne pas la déchirer en me pénétrant de son énorme chibre. La grosseur de sa langue est d’une aide précieuse et elle est aussi musclée que tout le reste de son corps. Il caresse toute la longueur de ma raie avec sa large langue qu’il enduit d’une bave épaisse et au bout de quelques allers et venues, il s’attarde sur ma rondelle. Sa langue me pénètre avec facilité sur quelques centimètres mais il s’applique à l’introduire de plus en plus profondément tout en distendant de plus en plus mon premier puis mon second sphincter. Sa langue est si large, si puissante que son action dépasse celle de bien des verges : le plaisir monte en moi à une vitesse vertigineuse et des râles de plaisir sortent de ma gorge quand la bite qui me baise la bouche se retire.
Je ne suis plus capable de me contrôler, plus capable de retenir des mouvements de bassins de plus en plus amples. Je craque complètement et j’hurle : « Encule-moi ! Encule-moi ! ». Michel présente alors son gland contre ma rondelle ; il a placé mes chevilles sur ses épaules. Un des cameramen n’en rate pas une miette et l’image est projetée en gros plan sur l’écran géant. Je ne peux pas reculer pour encastrer ce dard géant dans mon tréfonds car je suis bloqué par mon cou qui pendouille en dehors de la couche. Michel s’enfonce en moi en forçant très peu et si je ressens au début une douleur, Michel prend bien soin d’y aller lentement, n’hésitant pas à faire une pause lorsqu’il constate que je me crispe. Il arrive en butée et reste planté un moment sans bouger. Il attend que mon corps lui indique qu’il peut commencer à me besogner, il entame un premier recul sans sortir de moi et se réintroduit jusqu’à la garde avec délicatesse. Ses allers retours s’accélèrent progressivement et le plaisir monte en moi rapidement. Je ne peux plus retenir ...
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