Le garçon se faufilait dans le local technique de l’entreprise proche de son domicile ; il y venait souvent, pour jouer les voyeurs, que ce soit dans les toilettes ou les réserves de matériel… Dans les premières, il pouvait voir en se mettant à plat-ventre des hommes et des femmes uriner ou déféquer, et ailleurs assister parfois, jouissance suprême, aux coïts furtifs du personnel !
Ce jour-là, il avait suivi une jeune secrétaire aux WC, et aussitôt la porte de la cabine fermée il était entré à pas de loup pour ne pas se faire entendre ; puis il s’était accroupi, tandis que le bruit de l’urine dégoulinant dans la cuvette lui parvenait aux oreilles et lui faisait ressentir un frémissement dans le bas-ventre ! Et enfin il s’était couché sur le carrelage en posant sa tête presque sous la porte, là où il y avait un espace d’une vingtaine de centimètres ; de là, il pouvait voir jusqu’aux genoux de la jeune femme, et elle ne pouvait l’apercevoir…
Son regard halluciné remontait le long des mollets avec la petite culotte en dentelle dessus, cette peau très blanche… Il y avait les cuisses, et entre elles la vulve avec les grandes lèvres écartées, les petites, avec la touffe intime au-dessus ; Et le méat urinaire bien ouvert avec le jet d’urine qui en giclait ! Le garçon respirait très fort, sentant son sexe durcir dans son jeans… Puis il vit que le jet ambré se colorait d’un peu de rouge ; et tandis que la secrétaire achevait de satisfaire ses besoins, il vit du sang qui provenait du vagin ! Il avala péniblement sa salive tant il avait la gorge sèche en songeant qu’il n’avait jamais vu de flux menstruel… La jeune femme se mit à essuyer son sexe, passant et repassant du papier hygiénique sur sa vulve, délicatement ; puis elle enfonça un tampon tout au fond du conduit vaginal avec un applicateur. Fasciné, lui voyait le tube de plastique blanc qui écartait les muqueuses, comme un godemiché… Puis elle se releva et aussitôt son voyeur de se mettre debout lui aussi et de se retirer au plus vite, sur la pointe des pieds… Ne pensant qu’à aller se masturber aussitôt, tant il était excité !
Mais il n’avait pas autant de chance tous les jours : Il n’y avait souvent que des personnes âgées aux toilettes, enfin âgées pour lui ! Il se rabattait donc sur les locaux technique, en espérant y surprendre un coït comme cela se passait parfois : Du personnel de l’entreprise, que ce soit des cadres ou des ouvriers… Il avait vu des hommes et des femmes s’y rendre en regardant de tous côtés, pour être sûr de ne pas être vu par quiconque !
Le problème dans ces locaux, c’est qu’il ne pouvait pas voir à l’intérieur sans être vu ! Il s’y rendit donc quand ils étaient vides, et s’aperçut qu’il y avait tout au fond un rayonnage métallique, encombré de cartons. Il occupait toute la largeur de la pièce, et le jeune garçon parvint à se glisser entre deux rayons puis à repousser légèrement le tout afin de se ménager une espace vital derrière ; puis, prenant un carton presque vide, il avait découpé le côté contre le mur et fait un trou sur l’autre face. En glissant la tête dans le carton, il pouvait ainsi voir sans être vu ce qui se passait à moins d’un mètre de lui ; le tout était de se rendre compte des horaires des visites, il ne pouvait rester là toute la journée…
En surveillant les lieux de loin, il se rendit compte que les visites là se faisaient à heures fixes, en fait les pauses des ouvriers et du personnel administratif. Qui différaient les unes des autres, il lui suffisait donc de se tenir dans sa cachette à ces moment là ; avec un peu de patience, il devrait pouvoir y assouvir ses pulsions de voyeur…
Il passa ainsi des heures dissimulé derrière le rayonnage, il le repoussa d’ailleurs un peu plus pour trouver une position plus confortable : Un petit tabouret lui permit de s’asseoir, le buste penché en avant pour bien voir au travers du carton modifié ! Cela lui permettait de tenir plus longtemps, et il eut bientôt satisfaction.
C’était un matin à 10 heures, les ouvriers sortaient de l’atelier pour aller fumer une cigarette dans la cour. Lui était à son poste, surveillant au travers des étagères si quelqu’un s’approchait du local… Pour voir soudain une jeune femme se faufiler là depuis l’arrière des ateliers, comme pour ne pas se faire repérer de ses collègues ! Elle entra dans le local et se mit tout de suite derrière la porte en surveillant elle aussi ! Le garçon crut au début avoir affaire à une voyeuse… Mais un homme en salopette bleu arriva peu après, en ouvrant son habit, et disant dans un souffle :
--- Faut se manier ! J’ai pas longtemps… On baise comment ?
Elle répondit aussitôt en se mettent à genoux :
--- j’te suce ! Fissa ! J’veux pas que mes copines s’aperçoivent que je suis pas à la pause !
L’autre hocha la tête, contrarié… Mais il sortit sa verge et la présenta devant la bouche de la femme ; qui l’engloutit en la décalottant, masturbant la hampe entre deux doigts ! Stupéfiant le jeune voyeur qui n’avait jamais assisté à une fellation… Il se frottait la braguette, machinalement, et finit par sortir son sexe et faire aller et venir sa main rapidement dessus ; tandis qu’à moins d’un mètre de lui la fellatrice s’activait sur son pénis de sa bouche et de ses doigts... L’homme râlant de plaisir, gémissant :
--- Ahaa… Ahaa… Je vais cracher… Je .. Je vais…
Il éjaculait en grognant, donnant des coups de bassin sous la jouissance ! La jeune femme continuait ses caresses buccales, ses joues gonflées par le sperme qu’elle gardait dans sa bouche ; puis elle recula brusquement, se releva et alla cracher dans un carton vide… Tandis que l’homme soupirait :
--- T’aurais pu avaler, merde ! J’aime bien qu’on avale tout quand je me fait pomper !
Mais elle se rebiffa en se retournant pour partir :
--- C’est ça ! Gober toutes les jutes que je me fous dans ma bouche… Et puis quoi ? J’ai pas envie de me chopper un MST !
Derrière le rayonnage, le jeune garçon éjaculait lui aussi, fou de plaisir… Faisant gicler son sperme au milieu des étagères ! Sans se rendre compte qu’il gémissait à haute voix, mais les deux partenaires continuaient de se disputer :
--- Eh oh… Tu me prends pou qui ? Je suis clean, moi ! Pas comme les vieux sales que tu suces le soir !
--- j’t’emmerde, connard ! J’suis pas mariée avec toi ! J’pompe qui je veux, quand je veux ! La prochaine fois, tu t’pougneras !
Le lendemain, il n’y eut rien durant la pause des ouvriers ; mais durant celle du personnel administratif, un cadre se glissa tout contre le rayonnage, à moins de cinquante centimètres du jeune garçon… Qui crut au début qu’il venait là se masturber… Comme lui même ! Mais une secrétaire arriva peu après, et ils s’embrassèrent passionnément ; puis elle sauta sur une pile de palettes appuyée au mur en disant à voix très basse :
--- Vas y ! Vas -y vite… J’ai envie… J’ai envie de toi !
Elle soulevait sa jupe, exhibant son bas-ventre avec ses cuisse largement ouvertes ! Le garçon voyait la vulve béante, rasée… Le mettant aussitôt en érection ! L’homme sortit un membre viril tendu et la pénétra d’un coup de rein ; faisant gémir sa partenaire qui se cambrait en arrière, cognant de la tête contre le mur… Et elle se mit à haleter comme lui, qui la pilonnait sans répit ! Tandis que le voyeur se masturbait aussitôt, incapable de ses retenir plus longtemps ; et les trois de jouir presque en même temps, la secrétaire tapant des pieds contre son amant en suppliant :
--- Continue ! Continue j’te dis ! Encore… Encore…
Lui donnait des coups de reins au ralenti, en râlant de plaisir… Puis il se retira en torchonnant son pénis souillé avec un mouchoir en papier ; tandis qu’elle faisait de même sur sa vulve dégoulinante de sperme ! Et elle sauta de son perchoir et dit tout bas :
--- C’était très bien ! A refaire ! Ha, ha !
Elle partit en courant presque, traversant la cour avec un sac qu’elle avait pris là comme si elle était venue le chercher ; le cadre se rajusta minutieusement et sortit à son tour en sifflotant. Et le voyeur de quitter sa cachette en regardant de toutes part, au cas où il y aurait encore des candidats pour des relations sexuelles…
Il y eut ensuite plusieurs jours sans que le jeune garçon ne puisse satisfaire ses pulsions : Il devait se masturber en se remémorant les précédents coïts… Puis il eut de nouveau de la chance un autre jour, mais pas durant les pauses mais entre midi et deux heures pendant le déjeuner.
Voyant une certaine agitation certains jours à cet horaire, il s’y cacha juste avant et attendit ; à midi pile, la secrétaire de direction arriva et se plaça de façon à surveiller la sortie des ateliers. Le jeune garçon se disait qu’elle devait avoir rendez-vous avec un des ouvriers, un de ceux qu’elle fustigeait souvent à haute voix en sortant des bureaux et en les qualifiant de « feignants et compagnie, tous communistes... » Mais quelles ne fut pas sa surprise d’en voir deux arriver à peine la sirène de fin de poste eut retenti ! Deux représentants syndicaux avec qui elle avait de fréquents accrochages en public pour des questions de revendications…
Le voyeur n’en croyait pas ses yeux de voir ces deux jeune colosses se saisir de leur supérieure en la traitant de tous les noms ! Entre eux, cette dame mature très stricte d’ordinaire étaient ballottée, ils l’encadraient en se l’envoyant de l’un à l’autre… Et elle de gémir de façon provocante, jusqu’à ce qu’ils la prennent en sandwich en haletant :
--- Comme l’autre fois… Ensemble… Ou l’un après l’autre ?
--- Salope ! Vieille salope…
La secrétaire de direction, une dame qui devai ...
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