Partie 2
Je gémis alors que j’impose une traction maximale aux pinces sur mes tétons. Elles glissent doucement, c’est de plus en plus douloureux, il reste un tout petit bout de chair coincé entre les mâchoires. Je pousse un petit cri quand la pince de mon sein droit lâche soudainement, un coup sec sur la chaîne et je fais riper la pince du sein gauche. Je crie à nouveau. Dans le miroir je vois mes bouts de seins un peu déformés par ce traitement. Je suis de plus en plus excitée. Je recule et m’assoie sur le fauteuil derrière moi. Je passe mes jambes par-dessus les accoudoirs écartant largement mes cuisses. J’expose ma chatte a la camera, dans cette position elle baille, ma peau blanche est la toile de fond de ce sexe grand ouvert en tons de rose variés, rose brillant laqué par la mouille qui suinte de ma vulve. Au haut de ma chatte, le capuchon peine à couvrir mon clitoris qui est tout gonflé, rond saillant rose soutenu.
Mes doigts courent sur les replis nacrés de mon sexe déjà ouvert. Les caresses le font s’ouvrir et se fermer. J’y glisse mes doigts, ils ressortent couverts de liqueur grasse. Je me regarde dans le miroir les porter à ma bouche les lécher les sucer.
Que j’aimerais être souple au point de pouvoir me lécher jusqu’à la jouissance. Je rêve de manger le sexe d’une femme, autant que celui d’un homme. Mais la femme le travail est plus subtil, il faut s’occuper des alentours, musarder glisser sa langue dans les recoins, fouiller loin avec les doigts. Et ensuite aller vers le bouton d’amour. Ne pas faire comme tant d’hommes qui se jettent sur votre clito, le froisse le suce un peu et pensent que cela suffira. Nenni messieurs, il faut du temps pour mettre un sexe de femme dans les bonnes dispositions.
Tâtonnant sur le sol, je trouve mon “meilleur ami se solitude” un vibro à grosse tête ronde. J’adore le sentir vibrer pour moi. Une pression sur le bouton, le bourdonnement empli la pièce. Je l’approche de mon sexe, pas besoin de le lubrifier mon ami, excitée comme je le suis mon sexe va s’en charger. Je pousse un soupir éloquent quand il se pose au milieu de ma conque trempée. Les vibrations se diffusent dans tout mon corps jusqu’à mes bouts de seins endoloris.
Je me vois lèvres pincées, yeux mi-clos ma tête rejetée en arrière. Ma main gauche avec le majeur et l’index écarte mes petites lèvres pour que la tête du vibro se pose au centre de mon sexe. Encore une fois je m’imagine dans cette impudique posture au milieu de tous ces gens qui regardent, me désire quel plaisir de savoir que loin de moi il y a des hommes et des femmes qui adoreraient être avec moi en cet instant. Et je ne cache pas que leur désir est partagé, j’aimerais que ce soit possible. Dans mon esprit, dans mes fantasmes je suis à eux comme ils le souhaitent, sensuelle ou soumise, dominante ou dominée. Dans le plaisir ou dans la douleur.
Entre mes pensées, mes doigts, mon vibro mon sexe est de plus en plus humide, je coule même. Dans le miroir je vois une fine rigole brillante qui coule vers mon anneau plissé qui baille déjà un peu. Il s’ennuie sans doute. J’avais prévu cela. Toujours à tâtons je trouve près de moi au sol, une grappe de boules de la petite à la très grosse espacées régulièrement sur une tige souple qui se termine par un anneau. Je fais glisser la petite boule dans mon petit trou. Puis une autre, et la suivante. Chaque boule ouvre plus mon anus.la dernière fais 7cm de diamètre. Quand je fais aller et venir les 5 ou 6 qui sont entrées c’est déjà fou les sensations. Avec le vibro sur mon sexe tout vibre. Je dégouline maintenant, le vibro et sa grosse tête écartèle mes petites lèvres. Je pousse un peu la tête articulée se positionne bien à l’orée de mon sexe. La tête fais bien 6 cm elle est trempée et glisse en vibrant.
Mon image dans le miroir m’excite énormément, Tu verras Nikolaï ce que ta douce Iria fait pour toi quand tu n’est pas là. Cuisses largement ouvertes, la grappe de boules qui va et vient dans mon petit trou du cul. Je ne peux que gémir ou traiter mon reflet de salope, de chienne. J’ai chaud, mes aisselles trempées la sueur coule sur mes flancs. Ma peau est de plus en plus luisante. J’adore quand je suis ainsi. Je me trouve belle. Nikolaï adore que nous fassions l’amour dans le sauna, nos peaux glissent se frottent je suis dans le même état. Des vagues de frissons s’emparent de moi. Mon clitoris gonflé se tend de minute en minute, je l’ai rarement vu aussi gonflé. Les vibrations me tirent des cris des sons inarticulés sortent de ma gorge. Ma main gauche fait aller et venir les boules dans mon petit trou, tous les deux ou trois allez retour, une nouvelle boule entre m’écartant encore plus l’anus. J’adore être enculée.
J’adore demander à mon homme qu’il m’encule. Le dire crûment c’est affirmer que je suis soumise, je m’humilie moi-même. Et çà ajoute à mon excitation. C’est fou comme de petits détails peuvent prendre de l’importance.
Dans mon miroir je ne vois qu’une jolie brune, bien salope qui se défonce le cul et la chatte, pour arriver au grand frisson. Le vibro va et vient sur ma fente qui est grande ouverte rose, luisante de mouille grasse, qui me coule sur les fesses. Je saute quand la tête du vibro touche mon bouton. Si je posais cette grosse tête sur mon bouton quelques secondes je suis sûre que je déclencherais l’orgasme qui enfle dans mon ventre. Je suis tellement excitée que je pousse un peu fort sur mon vibro et la grosse tête disparait avalée par mon vagin. A cet instant tout mon bas ventre, mon anus sont inondés de vibrations. Je ne peux retenir mes cris.
- Ouiii ! Ouiii ! oh put ...
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