LA SUITE ....
« C’est tout naturel, ma chérie. Profite de l’instant. »
Marc prend place à côté de moi. Ses mains reprennent leur assaut sur mes cuisses et glissent sur mon sexe. Je me penche pour lui susurrer à l’oreille que j’ai eu un « upgrade 2.0 » pour ma foufounette. À force de titiller cette partie de mon corps, elle réagit : un liquide pré-séminal commence à s’écouler. Je me lève pour aller aux toilettes. Hélène semble avoir compris mon souci et m’accompagne.
Arrivée aux toilettes, je sors de mon sac à main une serviette hygiénique que je place dans ma culotte pour éviter que le liquide ne coule sur mes cuisses et ne trempe complètement ma robe rouge. Hélène m’apporte son aide pour bien la positionner. La serviette est spécifiquement conçue pour les strings, ce qui la rend discrète.
« Eh bien ma chérie, tu mouilles comme une femme. Pense après tes galipettes à bien laver ton sexe pour l’hygiène et les odeurs. »
« Hélène, je suis inquiète… S’il veut avoir des rapports normaux, j’ai peur que la prothèse ne tienne pas vu la taille de son sexe. »
« Rassure-toi, elle est conçue pour ça. Elle a une élasticité qui lui permet de tout absorber. »
Nous revenons à la table. Aux regards interrogateurs des filles, Hélène répond que c’est « juste un problème de fille ». Elles sourient toutes. Charlotte me regarde et lance :
« Notre Théa découvre nos petits problèmes féminins. »
Je me sens plus rassurée. Marc reprend son activité discrètement. Je ne reste pas inactive : ma main vient caresser son entrejambe. Son sexe est déjà tendu, énorme sous ma paume. Au passage, mes doigts sentent les jarretelles de sa guêpière sous son pantalon. À force de me caresser, j’ai un orgasme, suivi d’un petit jet d’urine. Heureusement que j’ai mis une serviette : elle absorbe tout. Personne n’a remarqué mon moment de jouissance. De mon côté, je continue de l’exciter. Il pose sa main sur la mienne pour me stopper et se penche pour me chuchoter :
« Arrête, sinon je vais éjaculer et ça va se voir sur mon pantalon. »
« Pour moi, c’est trop tard mon chéri. C’est déjà fait. »
Je l’embrasse et retire ma main.
« Qu’est-ce que vous complotez, vous deux ? » demande Sylvie.
« Rien », répondons-nous en chœur.
Les filles ne sont pas dupes. Charlotte se lève pour aller aux toilettes. À son tour, je décide de la suivre. En traversant le restaurant, les regards des hommes sont les mêmes que la dernière fois. C’est flatteur d’un côté, mais de l’autre, ça fait vraiment objet de désir.
Arrivées aux toilettes :
« Charlotte, je vois qu’Élo et toi, ça a l’air d’accrocher ? »
« Oui, je la trouve excitante. Elle est fraîche d’esprit. J’adore discuter avec elle. »
« Tu deviens lesbienne ? »
« Non ! Non ! Mais c’est différent avec elle. J’ai envie d’elle, je ne sais pas pourquoi. »
« Je suis comme toi avec Marc. Je suis hétéro. Mais une fois en Théa, j’ai envie de lui. »
Je lui raconte ce qui s’est passé lors de la visite du voilier.
« Par contre, pour ce soir, je ne sais pas comment on peut faire si on veut rester en couple. La chambre de l’hôtel ne nous permet pas d’être à quatre. »
« À moins de faire une soirée… »
« Charlotte, tu es vraiment en train de te dévergonder. »
« Écoute, on va voir au fur et à mesure de la soirée comment ça peut se goupiller. »
Je profite du miroir pour me remaquiller. Mes gestes sont plus sûrs. Je change aussi ma serviette, qui est complètement trempée.
« Ah, vous voilà ! On se demandait où vous étiez passées. »
Nous arrivons au dessert et au café. « Bon, qu’est-ce qu’on fait pour la soirée ? » Sylvie et Julie travaillent le lendemain et préfèrent rentrer chez elles. Hélène aussi. Nous nous faisons la bise. Avant de partir, Hélène me rassure :
« Détends toi, ma chérie, et profite de ces jours à fond. Ça n’arrive qu’une fois. »
Il ne reste que Charlotte, Élo, Marc et moi. Nous flânons sur les quais sans but précis, en regardant les passants et les convives des restaurants. Nous jouons à un jeu : deviner qui est travesti. On rigole un peu en observant certaines femmes qui ont vraiment des visages très masculins (je sais, ce n’est pas bien). Un autre jeu consiste à observer les regards que les passants nous jettent et à deviner s’ils se posent des questions sur mon genre. Je suis surprise du résultat : finalement, aucun regard soupçonneux. Cela me donne confiance pour les jours suivants.
Nous finissons dans un café pour manger une glace et boire un café. Charlotte et Élo filent le parfait amour ; elles ne cessent de s’embrasser et de se câliner. Marc et moi ne restons pas en reste. Je me laisse aller et décide d’en profiter sans contraintes, de mettre entre parenthèses ma vie habituelle. Je suis Théa.
La tension monte et nous avons tous une seule envie : nous retrouver seuls. Marc me propose de venir passer la nuit chez lui. Je découvre comme ça qu’il est célibataire. Charlotte est soulagée : elle pourra passer la nuit avec Élo à l’hôtel. Charlotte propose que nous passions par l’hôtel pour que je récupère le nécessaire de change. Une fois à l’hôtel, je me fais un sac pour passer la nuit chez Marc. Nous convenons de nous retrouver le lendemain chez lui. Marc donne son adresse à Charlotte pour cela.
« Bonne nuit Charlotte, à demain. Ne fais pas trop de bêtises avec Élo. »
« Promis, je serai sage comme une image », me répond-elle en riant.
Nous nous faisons la bise. Je rejoins Marc. Il prend mon sac, le met dans le coffre de sa voiture et nous partons chez lui. Mon cœur se serre : je pars dans l’inconnu. Après une demi-heure de route, nous arrivons devant un portail automatique. Il s’ouvre, la voiture s’engage sur une allée de gravier et s’arrête devant une villa. Marc vient m’ouvrir la porte et m’aide à sortir. Il est galant. Il me prend par la main et m’entraîne vers la villa.
Nous rentrons à l’intérieur et nous dirigeons vers le salon.
« Tu veux boire quelque chose, Théa ? »
« Je dégusterais bien un bon cognac si tu en as. »
« Avec un glaçon ? »
« Oui, c’est parfait pour moi, merci. »
Marc me verse le verre de cognac et y ajoute deux glaçons. Lui se verse un whisky. Nous nous installons sur le sofa en savourant nos boissons. Les glaçons dans mon verre me font penser à une scène de *Neuf semaines et demie*. Je demande à Marc où se trouve la salle de bain. Il me montre le chemin. Je prends mon sac avec moi.
La salle d’eau est décorée avec goût, dans un style minimaliste. Une vasque repose sur une planche de bois brut où l’on voit encore l’écorce ; le dessus est ...
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