Ce récit a été noté : 4.0 / 4

 
( 0 = histoire nulle   4 = histoire TOP )


Ajouter à ma liste
Chronique d'un château, la mère épisode 2

Publié par : tazz43 le 22/03/2026
** NEW **

Cette histoire se décomposera en plusieurs épisodes retraçant la vie des membres d’une grande famille honorablement connue du centre de la France ; il s’agit des parents et de leurs deux filles ; et aussi de leurs employés ! Nous avons raconté la première frasque sexuelle de la mère, que nous appellerons pudiquement Ernestine de L. pour que nul ne la reconnaisse ! Un troisième épisode sera nécessaire pour achever de parler d’elle :

Ernestine de L. mit des semaines à se remettre de son coït avec Guiraud : Non seulement elle avait trompé son époux, devant Dieu et devant les hommes, mais en plus elle en avait eu du plaisir ! Et cela tournait en permanence dans sa tête, elle revivait ce rapport sexuel qui n’aurait jamais dû avoir lieu… Elle en cauchemardait la nuit, au point que Gontran lui demanda plusieurs fois ce qui se passait ! Mais le pire restait à venir, elle se réveilla une nuit avec ses mains sur sa vulve, secouée par la jouissance… Elle en hurla d’horreur, tirant du sommeil la famille au complet, son mari, et ses deux filles pourtant dans des chambres éloignées ! Monique, qui dormait dans une soupente au grenier quand elle devait travailler très tôt le matin, se précipita en croyant à un accident… Et quand elle le raconta à Christophe le lendemain, celui-ci s’écria :

--- Tu parles ! Si ça se trouve, le Gontran il a voulu grimper la salope, et elle voulait pas !

Mais la femme de ménage de contredire :

--- Mais non ! Ils font lits séparés depuis la naissance d’Aliénor… Et j’ai jamais vu de tâches sur les draps…

Le jardinier s’écria :

--- Vingt ans sans baiser ? C’est pas humain, ça ! T’imagines, si ton gros bûcheron de mari t’avait laissée avec la chatte en repos depuis tout ce temps…

Ernestine fut si troublée qu’elle voulut en parler avec quelqu’un mais ne trouva pas qui : Ses amies en auraient fait des gorges chaudes, pensez donc, un ami de son mari et ensuite se masturber comme une collégienne ! Aussi garda t-elle pour elle ce lourd fardeau… Et durant de longues semaines elle se punit en refusant de manger ce qu’elle aimait, ne se nourrissant que de légumes vapeur sans sauce, se privant de café et de thé… Se mortifiant ainsi en pesant expier ses fautes ! Et les mois passèrent, elle commençait d’enfouir cela dans sa mémoire, quand un artisan vint faire des travaux : il fallait changer des pièces de charpente et peu de professionnels voulaient intervenir vu que le château était classé à l’inventaire supplémentaire des Monuments Historiques ; de plus, il n’était pas question de travailler de l’extérieur car il aurait fallu enlever la couverture de tuiles. Et démonter et remplacer des chevrons et autres pannes depuis le grenier n’était pas chose aisée ! Un spécialiste était donc venu pour chiffrer la réparation, il avait passé de longues minutes dans le grenier à tâter les poutres avec un poinçon, avant de déclarer « qu’il y avait du boulot ! » Madame répondit sèchement « qu’elle s’en doutait, et qu’on l’avait appelé pour cela » : Elle était en colère car son époux était encore absent, le jour où cet homme devait venir ! Mais elle stockait là des bibelots en attente de les placer pour une « nouvelle déco », dont certains auxquels elle tenait beaucoup et qu’elle n’aurait pas voulu « qu’ils passent dans la poche de cet artisan... » Elle était méfiante de nature, surtout avec « ces gens là... » Un travailleur manuel étant par nature un peu voleur !

Mais depuis le matin Ernestine ressentait à nouveau ces sensations qu’elle abhorrait tant ! Comme quelques jours avant son coït avec Guiraud… Et cela l’inquiétait beaucoup ! Bon, leur invité était parti, en fait le lendemain de leur rapport sexuel, mais elle ne pouvait s’empêcher de regarder cet homme en combinaison de travail pas très propre, aux cheveux couverts de toiles d’araignées pour être monté dans la charpente… Bref, le genre d’individu qui n’existait tout simplement pas dans son monde ! Et voilà qu’il s’imposait à elle, qu’il occupait tout son esprit… Elle avalait sa salive compulsivement, rougissait, ne répondait même pas aux questions sur la classification aux Monuments Historiques… L’homme se rendit compte de son trouble, la regarda de près… De très près même, prêt à la soutenir quand elle se mit à tituber ! Elle se dégagea alors avec un geste brusque, et lui de se trouver gêné, en balbutiant :

--- Je… Excusez-moi madame… J’ai cru que… Que…

Il leva les yeux sur elle, et soudain la plaqua contre une pièce de charpente qui traversait le grenier ! Incapable de se retenir, devant cette grande dame qui tremblait d’excitation dissimulée… Ernestine de L. bégaya :

--- Mais… Mais vous êtes fou ! Arrêtez !

Lui ne se contrôlait plus, saisi d’un désir inextinguible ; il se frottait à elle, la soulevant presque de terre avec son bassin… Il tenta de l’embrasser sur la bouche, mais elle se dérobait sans cesse : Partagée entre sa stricte morale protestante et une envie difficile à réprimer ! Un véritable dilemme qui la scindait en deux, une moitié la poussant à se débattre, à hurler au secours, et l’autre à tout accepter de cette brute… Mais le menuisier ne prenait pas de telles précautions : Il voyait devant lui cette honorable cliente, propriétaire d’une bâtisse à plus d’un million d’euros, qui se proposait comme une adolescente obnubilée par le sexe ! Il remontait sa robe si fortement qu’il la déchira à la couture, fit de même avec la petite culotte et haleta à son oreille :

--- Mais bouge pas comme ça, bordel ! T’en crève d’envie ! Tu crois que ça se voit pas ? Merde alors… Arrête… Mais arrête !

Madame était coincée dans la pièce de bois en triangle qui soutenaient les poutres, elle ne pouvait ni reculer ni se dégager sur les côtés… L’homme l’acculant contre ces morceaux de chêne mal dégrossis, le frottement sur ses fesses nues la fit haleter :

--- Aïe ! Aïe, vous me faites mal… Arrêtez… Je vous en prie…

Le ton était si faux que l’homme éclata de rire en continuant de se frotter à elle ne disant dans un souffle :

--- C’est ça… C’est ça, je vois bien que tu en crèves d’envie ! Tu joues les prudes et tu veux te faire baiser là comme une pute sur son trottoir !

Se faire traiter ainsi donna un regain d’énergie à Ernestine de L. qui tenta de le frapper de ses poings… Mais cela ne fit qu’exciter encore le mâle en rut face à elle ! Il se saisit de ses poignets, les lui tint au-dessus de sa tête de sa main gauche en ouvrant sa combinaison de la droite ; il bégaya :

--- Tu vas voir… Tu vas voir ce que je vais te mettre ! Je vais t’emmancher… Te défoncer… Te ramoner la chagatte…

Jamais on n’avait parlé à Madame de la sorte ! Folle de rage, mais aussi de désir animal… Elle sentait une chose dure qui cherchait sa vulve, puis la trouvant soudain s’enfonçant dans son vagin d’un seul coup ! Elle cria de douleur, aussitôt transformée en plaisir intense… L’homme la besognait à grands coups de reins, lui faisant heurter la charpente à chaque fois… Très vite, elle eut un orgasme, elle gémit si fort que sa fille cadette l’entendit depuis sa chambre à l’étage en dessous : Aliénor, reposant son casque audio, tendit l’oreille… Elle ne savait pas d’où provenait ce bruit et se levant de son lit elle alla à la porte… Et se dit que sa sœur devait avoir fait rentrer son petit ami dans sa propre chambre, de l’autre côté du couloir ! Se mordant les lèvres à l’idée de jouer les voyeuses, elle sortit de la sienne et colla son oreille à la cloison… Mais aucun bruit ne provenait de là ! Ouvrant le battant tout doucement, elle vit Constance assise sagement à son bureau en train de réviser ses cours de droit… Elle s’écria, de plus en plus intriguée :

--- Mais… Tu es seule ? Je croyais que tu étais avec Nicolas ?

Son aînée leva à peine la tête et répondit avec humeur :

--- Non mais oh… Tu crois que je vais l’amener là quand maman y et ? T’es folle ou quoi ?

La benjamine retourna dans sa chambre en se disant qu’elle devait avoir rêvé : Plus aucun bruit ne lui parvenait… Elle reprit son casque, pendant qu’au dessus d’elle, dans le grenier poussiéreux, le menuisier continuait imperturbablement de besogner sa mère en soufflant :

--- Tu aimes ? Tu aimes, salope ? Réponds ! Réponds ou je te ramone jusqu’à ce soir !

Folle de plaisir, tout son corps ankylosé d’être coincée ainsi au milieu de ces pièces de bois emboîtées, Ernestine de L. se laissait totalement aller… Répétant ce que l’homme disait :

--- J’aime… Salope… Je suis une salope…

Elle eut un second orgasme tout de suite après le premier, ne se rendant même pas compte que le menuisier jouissait lui aussi, éjaculant dan son vagin avec des râles interminables :

--- Ahaa… Ahaa… Je décharge… Oui… Oh putain que c’est bon ! C’est trop bon… Oui… Ahaa… Ahaa.

Il arrêta enfin ses coups de rein, restant collé à elle en reprenant son souffle… Puis il se retira, lui provoquant un gémissement rauque :
r
--- Aïe… Aïe… mais… Qu’est ce que vous avez fait ? Vous êtes fou ? Fou…

Elle s’extirpait des pièces de bois qui la bloquaient, secouant sa robe déchirée sur le côté de toute la poussière qui lui était tombée dessus pendant le coït ! Elle tremblait, balbutiait des mots sans suite… Tandis que le menuisier boutonnait sa combinaison en regardant ses chaussures, à vrai dire pas très fier de ce qu’il venait de faire ! Il passa à côté d’elle en bredouillant :

--- Je… Je vous enverrais un devis… Pour… Pour les travaux !

Il descendait déjà les marches quatre à quatre, passant devant Aliénor qui était dans l’encadrement de la porte de sa chambre ...

... Connectez-vous pour lire la fin de cette histoire érotique | Inscription 100% gratuite


Mots-clés : En partie vraie, Hétéro, Pénétration vaginale, Mûrs, Au travail