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L’Homme de l’Aire de Repos en Savoie !

Publié par : lopepourmecs le 20/02/2026
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Je me souviens de chaque seconde comme si c’était hier.

Le soleil déclinait derrière les sapins quand je me suis arrêté sur cette petite aire de repos discrète, juste après La Motte-Servolex, près du Bourget-du-Lac, le long de la départementale D1201, celle que tout le monde dans le coin sait être bien plus que ce qu’elle affiche : un spot connu des routiers et des mecs qui cherchent sans chercher. L’air était tiède, lourd, chargé d’odeur de bitume chaud, de pins et de gasoil.

Je marchais sans but précis, guidé par une pulsion sourde, quand je l’ai vu.

Appuyé contre son camion blanc immatriculé en Savoie, massif, imposant. Débardeur gris trempé de sueur collé à son torse large et poilu, bras épais veinés par le boulot, peau hâlée par le soleil de chantier, barbe de trois jours sombre, regard direct qui m’a traversé comme une lame.

— Tu cherches quelque chose ? a-t-il demandé d’une voix grave, rauque, presque un grognement.

Je n’ai rien répondu. Mon corps avait déjà répondu pour moi.

Il s’est approché lentement, sa main large et calleuse s’est posée sur ma nuque, chaude, ferme, possessive. Un frisson violent m’a traversé le dos, mes jambes ont faibli. Je me suis abandonné à ce contact simple, animal.

— Monte.

Je suis monté dans la cabine.

L’intérieur était saturé de son odeur : sueur virile, sel, musc, un peu de gasoil, l’odeur brute d’un homme après une longue journée de route et de labeur. Elle m’a enveloppé, pénétré, m’a fait tourner la tête.

Il s’est assis sur le siège conducteur, jambes écartées, dominant l’espace sans effort. Ses cuisses puissantes tendaient le jean usé.

Je me suis agenouillé entre ses jambes, sur le tapis crasseux de la cabine.

Mes mains ont glissé lentement sur ses cuisses, sentant la dureté des muscles sous le tissu, puis j’ai descendu la braguette, libéré sa queue déjà à moitié dure : épaisse, veinée, lourde, prépuce retroussé sur un gland large et sombre, poils noirs touffus à la base. L’odeur était intense, masculine à en perdre la raison, un mélange de sueur, de précum et de route.

Je me suis penché, respirant profondément contre sa peau chaude, effleurant d’abord ses cuisses, puis ses couilles lourdes et pendantes, les prenant en bouche doucement, léchant la sueur salée, les massant avec ma langue. Il a grogné doucement, sa main lourde s’est posée sur ma tête, doigts enfoncés dans mes cheveux, me guidant sans forcer.

J’ai pris mon ...

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