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La comtesse et son jardinier (suite et fin)

Publié par : tazz43 le 28/02/2026
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De nouveau dans le parc, j’ai paniqué un peu : Que se passerait-il si je n’arrivais pas à être en érection ? Machinalement, je me masturbais pour m’y mettre, mais c’était facile là où j’étais… Une fois dans le lit de madame de C., ce serait peut-être une autre paire de manches ! La matinée s’est passée avec une lenteur désespérante, j’aurais préféré me jeter dans la gueule du loup tout de suite ! J’ai à peine touché à mon casse-croûte, et je suis allée marcher un peu dans le parc pour réfléchir ; et puis, l’heure tournant inexorablement, je suis allé au manoir et je suis entré comme on me l’avais dit.

Arrivé à l’étage de la chambre de madame, j’ai entendu une voix impérieuse qui venait du fond du couloir :

--- Et bien ? Vous venez ou non ? Où êtes vous, enfin…

J’ai répondu que j’étais devant sa chambre et aussitôt elle a crié, sa voix chevrotante tant elle était forte :

---Dites donc ! Vous ne comptez pas coucher avec moi dans mon lit, tout de même ? Ah ça… Je n’aurais pas cru que vous auriez un tel culot ! Enfin ! Vous pensiez remplacer mon mari ? C’est incroyable, ça !

Je ne comprenais rien, elle ne voulait plus coucher avec moi ? Ou alors ailleurs que dans sa chambre ? Et bien c’était exactement cela ! Elle me parlait depuis la chambre bleue, à l’opposé de la sienne… J’y suis allé, elle était couchée dans le grand lit à baldaquin avec le drap de dessus remonté jusqu’au menton ; de plus, les doubles rideaux étaient tirés, et les volets fermés. On y voyait donc à peine et j’ai juste posé un pied dans la pièce semi-obscure qu’elle s’écriait :

---Vous allez tout de suite prendre une douche ! Et… J’ai horreur des gens qui ont une odeur… Je vous attends !

J’ai obéi, trouvant une brosse à dent et du dentifrice sur le lavabo ; et, tandis que l’eau tiède me coulait dessus, je me masturbais sans trêve sans parvenir à me mettre en érection ! Fou inquiétude, je me disais que je ferais mieux de partir, prévenant ma patronne que je ne « pouvais pas » selon l’expression consacrée… Mais je n’osais pas ! Tant pis, je ferais ce que je pourrais et elle verrait bien alors…

Je suis passé dans la chambre en slip, en ayant relevé ma verge pour faire illusion ; mais à peine je m’étais approché du lit qu’elle glapissait :

--- Mettez un préservatif tout de suite ! Je ne veux pas que vous m’approchiez sans cela…

Elle me montrait des capotes placées sur une commode, et j’en ai pris une en déchirant l’étui… Puis je me suis détourné pour l’enfiler sur mon pénis flaccide ! En me disant qu’elle allait s’enlever au premier mouvement… Mais la voix de madame s’est élevée à nouveau :

--- Remettez en un second par-dessus ! On ne sait jamais… A la pensée que le premier pourrait se déchire, cela me dégoûte ! Cela me dégoûte !

Je n’ai pas voulu lui dire que doubler un préservatif augmentait encore les risques de déchirures ! J’ai obéi, mais comme j’étais de biais elle ne pouvait voir et elle a dit aussitôt :

--- Tournez vous ! Je n’ai pas confiance… Si jamais vous les avez mal mis…

Je me suis approché, en tenant mon sexe en l’air pour faire croire à une érection ! Heureusement qu’il faisait très sombre dans la chambre, et que madame de C. avait posé ses lunettes sur la table de nuit… Elle a continué :

--- Venez à présent ! Vous vous mettez sur moi, mais attention : Interdiction de m’embrasser, de toucher mon visage ou mon cou avec votre bouche ! J’ai horreur de cela !

Elle entrouvrait la literie, j’ai pu voir dans la pénombre qu’elle était nue : Très maigre, avec des jambes ridées, un ventre avec des plis et surtout des seins en « gants de toilette » selon l’expression consacrée ! Ce qui n’allait pas me faciliter la tâche ! Je me suis allongé sur elle, peut-être un peu trop brutalement parce qu’elle s’est écriée tout de suite :

--- Faites attention, enfin ! Vous n’êtes pas là avec une souillon comme vous devez avoir l’habitude de coucher ! Je vous préviens, il va falloir avoir un peu de délicatesse avec moi !

Je ne savais que répondre, ni comment commencer ce rapport avec ses interdictions ! J’ai pris les deux seins dans mes mains, mais le contact de ces globes qui pendaient étaient vraiment désagréable… J’ai caressé le ventre entre nous, je suis descendu aux cuisses… Partout la peau était ridée, paraissait se détacher du corps… Mais à peine je me suis approché de la vulve que la voix glaciale de ma patronne s’est élevée :

--- Ah non, hein ! Vous n’allez pas… Vos sales doigts… Tout de même ! Non alors !

Je ne savais plus que faire, je sentais qu’elle écartait ses jambes sous moi et soudain j’ai compris que ma verge se tendait un peu : Le contact avec un corps… Elle a dit, un ton plus bas :

--- Vous pouvez y aller… Mais doucement, n’est ce pas ? Je ne suis pas une de ces filles de mauvaise vie que vous devez saillir habituellement !


J’ai pris mon pénis à demi rigide, j’ai cherché de sa pointe la vulve… En serrant bien la base de la hampe, je sentais que j’avais une rigidité compatible avec une pénétration, si son vagin n’était pas trop étroit ! Puis madame a descendu une main vers mon sexe… Elle l’a touché et aussitôt a retiré ses doigts comme si elle s’était brûlée ! Elle a dit tout bas :

--- Ça va, vous avez bien encore la protection ! Je me méfie, vous comprenez…

Je sentais au bout de mon membre les muqueuses de la vulve, j’ai poussé un peu, doucement ; Ma verge a paru pénétrer la vagin, mais non elle était passé sur le bas-ventre… Avec une curieuse sensation : Ma partenaire obligée avait dû se mettre du lubrifiant en conséquence et cela faisait glisser mon pénis sur les grandes lèvres ! Je me suis relevé un peu, j’ai recommencé… Et en y allant doucement, tenant toujours la base pour ne pas perdre ma rigidité, je suis parvenu à m’enfoncer dans ce vagin de quelques centimètres. Aussitôt, madame a protesté :

--- Doucement, enfin ! Espèce de brute… Mais vous êtes un soudard ! Un vrai soudard !

Je suis resté ainsi sans bouger davantage, avant de reprendre ma pénétration le plus lentement possible ! La sensation d’être dans ce conduit vaginal, avec les deux capotes, étaient nulles… Mais le fait d’être un minimum comprimé faisait que je gardais une demi-rigidité ; une fois enfoncé à fond en elle, je me suis mis à remuer, d’avant en arrière… Repris aussitôt par la « comtesse » :

--- Mais enfin… Doucement ! Vous êtes d’une brutalité !

J’ai encore ralenti, à la limite de l’immobilité ! C’est à peine si je donnais de petits coups de rein… Et là elle s’est mis à faire de curieux sons, qui n’étaient pas des gémissements mais des bruits de gorge… Sans doute se retenait-elle par pudeur ! Je me disais qu’elle devait être vraiment en manque pour se satisfaire de ce que je lui faisais ! De toutes façons, s’abaisser (dans son esprit) à demander du plaisir sexuel à son employé prouvait bien son envie ! Mais à peine j’ai accéléré, par pur réflexe, qu’elle m’a repris :

--- Doucement ! Mais faites attention ! Quelle brute vous faites… Vos vous croyez où, enfin ?

J’ai ralenti encore, en me disant que j’allais totalement perdre mon érection à ce rythme ; mais non, le vagin serrant un peu mon pénis… Par contre, j’ai augmenté l’amplitude de mes coups de rien, et aussitôt la « comtesse » s’est lâchée davantage ! Mon pénis allant et venant faisait un bruit mouillé, elle avait dû abuser du lubrifiant vu son grand âge… Elle s’est mise alors à gémir, pour se reprendre aussitôt en se mordant les lèvres : Jamais elle ne pourrait se lâcher totalement ! En me disant que j’avais la bonne cadence, je me suis efforcé de continuer ainsi ; et j’ai senti que mon érection augmentait, pour finalement trouver sa rigidité maximum ! Mon pénis ayant atteint sa taille maximum, elle a fait de curieux bruit, respirant bruyamment, aspirant surtout avec un ronflement de gorge… Elle a dit des mots sans suite « pourquoi », « toute de même », et « midi »… Puis elle m’a repoussé soudain parce que mon visage s’était approché trop du sien ! Elle a murmuré, entre deux halètements :

--- Je ne veux pas que vous vous couchiez comme cela sur moi ! Je ne veux pas ! Tenez vous le pour dit !

Je me suis donc cambré pour avoir le buste redressé au maximum, tout en continuant de la pilonner en douceur… Pas évident, il fallait être attentif à tout sans penser une seconde à mon propre plaisir ! Le seul avantage de ce genre de rapport sexuel, c’était que je ne risquais pas d’avoir une éjaculation précoce ! Vu le peu de sensation éprouvée…

Madame de C. s’est mise alors à ouvrir et fermer la bouche comme un poisson hors de l’eau ! Elle fermait obstinément les yeux, ses paupières plisses sous l’effort… Sans doute ne voulait-elle plus voir ma tête, imaginant savoir qui à ma place : Un acteur, un Adonis… Et j’ai commis l’erreur d’accélérer mes coups de rein, pour être aussitôt repris par la vois dure :

--- Doucement ! Mais doucement, enfin ! Ah, vous êtes d’une brutalité…

J’ai repris ma cadence lente, très lente ; et il a fallu à madame de C . de longues minutes pour retrouver son plaisir, et ses bruyantes aspirations sur ses dents serrées… Toujours cette retenue de ne pas se lâcher totalement, et certainement produire des sons disgracieux ! A un moment, elle a détourné la tête pour l’enfoncer dans l’oreiller trop moelleux, puis elle a ouvert une bouche démesurée, je pouvais voir dans la pénombre sa gorge… Elle a eu deux ou trois sursauts, j’ai senti son corps qui se contractait sous moi ; Ça a duré quatre ou cinq secondes, puis elle s’est relâchée complémentent et son crâne est parti sur le côté… Et elle a murmuré d’une voix à peine audible :

--- Cela suffit à présent… Finissez… Finissez ra ...

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Mots-clés : En partie vraie, Hétéro, Pénétration vaginale, Mûrs, Soumission/domination, Au travail