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Mes débuts de jeune travesti (3ème partie)

Publié par : sylviafoulard le 26/08/2021

J’attendis près d’une semaine avant de retourner voir ce prêtre qui m’avait si délicieusement initiée aux caresses buccales. J’avais peur de le revoir en plein jour, face à face, me rendant compte que je ne pouvais plus m’abriter derrière les parures féminines que m’avaient obligé à revêtir ma marraine et ses amies.
Je franchis néanmoins la porte du presbytère un jeudi en début d’après-midi. J’avais « séché » le sport, et l’excitation qui m’avait poursuivie toute la semaine suite à cette soirée si sensuelle, me poussa à surmonter mes ultimes appréhensions.
Je montais à l’étage des bureaux où les cinq prêtres de la paroisse recevaient les paroissiens, et m’assit sur une chaise paillée dans la petite salle d’attente. Une porte s ‘ouvrit et un jeune ecclésiastique vint s’enquérir de mon attente. « Je viens voir l’abbé Musseur » il frappa à l’une des portes fermées et ayant reçu l’autorisation d’entrer passa la tête par le chambranle, en disant « un jeune garçon vous attend ». J’entendis une chaise remuer et bientôt la silhouette massive de ce prêtre qui m’avait tant fait jouir l’autre soir, apparut devant moi. « Ah, enfin ! Je désespérais de te revoir » me lança-t-il avec un grand sourire. Il s’approcha de moi, passa tendrement sa main dans mes cheveux et murmura doucement pour ne pas être entendu « Tu es libre cet après-midi ? » Je rougis, mais acquiesai en silence. Il continua de parler à voix basse « J’ai un petit appartement non loin d’ici. Je vais te donner l’adresse et la clé et tu iras m’attendre sagement. Je t’y rejoindrai dans moins d’une demi-heure. » Il alla chercher une clé dans son bureau, me nota l’adresse et l’étage sur un bout de papier et, ayant vérifié que personne ne nous observait, me déposa un baiser sur les lèvres en murmurant « Vas-y mon chéri, je me dépêche de te rejoindre…Une fois là-bas, déshabille-toi et attends-moi ; J’ai tant envie de toi ! »
Je tremblai d’excitation en quittant le presbytère, et me rendis directement à l’adresse qu’il m’avait indiquée. Je montais à l’étage de cette petite maison tranquille et trouvai sans problème l’appartement. C’était un coquet petit F3 que je visitais rapidement : un salon confortable avec canapé et deux fauteuils crapaud tapissé de plusieurs bibliothèques remplies de livres, avec radio et tourne-disques ; à côté un petit bureau, là aussi beaucoup de livres au mur et un bureau de chêne foncé couvert de papiers. Enfin, derrière une porte fermée que j’ouvris doucement une grande chambre chaude et accueillante : tapissée de rose avec des rideaux fantaisie et des doubles-rideaux de même couleur que la tapisserie, une grande armoire à glace, une commode en acajou, et au milieu, adossé au mur du fond un grand lit à baldaquins avec un ciel de lit. C’était la première fois que j’en voyais un ailleurs que sur les gravures de mes livres d’histoire, et je détaillais les jolies tentures en tulle rose qui permettaient de s’isoler une fois que l’on était couché… Un doux parfum (chèvrefeuille ?) flottait dans cette pièce nimbée de la douce lumière de cet après-midi. Je me rappelais son invitation, et je me dévêtis en posant soigneusement mes affaires sur un petit fauteuil ancien. Nu, je me promenais dans cette chambre, puis j’entrouvris la porte de l’armoire qui lui servait de penderie. Plusieurs soutanes étaient suspendues, mais dans un coin je remarquais en écartant un lourd manteau d’hiver, deux ou trois robes en mousselines transparentes et même un long déshabillé de nylon noir rehaussé d’une large dentelle de même couleur… Sous les vêtements il y avait quelques boites de chaussure, et après les avoir toutes entr’ouvertes, je constatai qu’il y avait plus de chaussures féminines que masculines !
Mais c’est dans le troisième tiroir de la commode que je découvris son « trésor » : il y avait là toutes sortes de lingeries de femme plus excitantes les unes que les autres… Des combinaisons de satin, des culottes bordées de dentelles, en soie ou en nylon, des soutiens-gorge, un corset de satin noir avec laçage dorsal, des bas de couleur chair, noirs ou rehaussés de dentelle, des foulards, des caracos soyeux… Je laissais émerveillé, mes mains caresser ces parures superbes.
En attendant l’arrivée de mon nouveau compagnon, j’enfilai une arachnéenne culotte de dentelle noire, dont je m’aperçus qu’elle était entièrement ouverte d’avant en arrière, laissant découvrir la raie de mes fesses entre deux fentes en dentelles. Je la trouvais très excitante, ainsi qu’un petit corset lacé de satin noir, lui aussi rehaussé de très jolies dentelles noires, que j’enfilai mais ne put pas serrer, la laçage se trouvant dans le dos. C’est à ce moment que j’entendis la porte s’ouvrir et se refermer, et que l’abbé pénétra dans la pièce où je me trouvais. « Oh, oh, petit curieux, tu as déjà trouvé l’armoire aux merveilles. Cela te plaît ? Tu veux que je lace ce petit corset ? » J’acquiésai en rougissant, et se glissant derrière moi il se mit à tendre les cordons qui comprimèrent soudain ma poitrine et ma taille, faisant ressortir mes petits tétons au-dessus du balconnet de dentelle noire. « Il te va à merveille : maintenant il te faut des bas … noirs, bien sur.» et il fouilla dans le bouillonné de soieries jusqu’à ce qu’il en ressorte une paire de bas nylon noirs, qu’il m’enfila lui-même en les faisant lentement remonter sur mes cuisses et jambes dépourvues de tout poil. Il fixa la large bande noire aux petites jarretelles et ne put s’empêcher de caresser de la main mon petit sexe, qui commençait à prendre des dispositions conformes à l’excitation qui montait lentement en moi… « Je vais te rendre très belle – me dit-il, tu aimes être habillée en femme ? » Je le regardais et murmurai « Oui, j’aime çà. Je n’avais jamais essayé, mais cela me ...

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