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Oral du bac

Publié par : tazz43 le 06/03/2026
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On attendait pour l’oral de rattrapage, et on peut dire que l’ambiance était plutôt sinistre : Dans ces années là (1993), on ne rigolait pas comme maintenant où le bac est donné presque à tout le monde ! Ceux qui le rataient pour un demi-point étaient plutôt vénères !

Perso, j’étais redoublant, j’avais 19 ans et c’était la dernière fois que je tentais le truc ; donc en cas d’échec, c’était soit l’usine soi aller l’apprentissage chez un artisan… Bof, bof !

Au rattrapage, il fallait choisir deux épreuves ; et c’était bien là le hic pour moi, en plus du français où j’étais moyen il n’y avait aucune autre matière qui me bottait ! J’avais donc pris Allemand mais par dépit… J’avais eu à peine 8/20 de moyenne sur l’année, mais c’était là où j’étais le plus bon ; le reste, je tournais plutôt autour de 5/20 ! J’avais eu de la chance lors de l’écrit du bac d’avoir des notes moyennes, au lieu de la cata qui me menaçait ! Il me fallait avoir 8 points, donc c’était faisable avec le français à condition que je tombe sur un bon texte, comme on disait… L’Allemand, ça serait un plus… Ou pas !

Sauf que l’épreuve de français s’était pas déroulé terrible ! Le texte à étudier et commenter à l’oral était un truc auquel j’avais pas tout pigé, et j’ai ramassé un 8/20, note encore très large pour le peu de choses que j’avais compris…

Aucun point à attendre du français, il ne me restait que l’allemand ; donc c’était sans espoir, jamais je ne pourrais en tirer les huit points manquants ! Dégoûté, je suis allé aux toilettes, et là j’ai vu que je bandais : L’énervement, la colère… Et puis, dans cette période on était en plein dérèglement hormonal, et on devait se masturber plusieurs fois par jour… Sans compter la nuit !

Par réflexe, j’ai commencé à faire aller et venir ma main sur ma bite ! Mais je n’ai pas eu le temps de me finir, j’ai entendu une voix appeler mon nom… Puis un pote est venu en criant :

--- Oh mec ! C’est ton tour ! La Bismark t’attends ! Magne, avec elle vaut mieux pas avoir du retard !

Je me retrouvais avec la bite à la main, et vite je l’ai rangée pour aller dans la salle où on attendait notre tour ; je me sentais con avec mon barreau dans le jeans comme si tout le monde pouvait le voir ! Mais à peine suis-je arrivé là qu’une voix glaciale a retenti :

--- Élève X ! Vite ! Vite !

La pire des examinatrices, une prof d’allemand que j’avais eu autrefois… Grande, maigre, avec un visage triangulaire, un petit menton pointu et des pommettes saillantes ! Et avec ça un accent à couper au couteau, un copain l’imite parfois en exagérant (à peine) :

--- Zilence ! Zilence ! Touz à vos plazes ! Zinon ze colle tout le monde !

Elle fronces ses gros sourcils en permanence, ses yeux noirs nous fixent à tour de rôle et là on ne rigole pas ! Ah non ! Même les caïds les plus décidés se taisent et voudraient rentrer dans leur casier quand son regard se braque sur eux ! Terrible le coup d’œil ! Et les punitions tombent à la pelle : Textes en allemand à copier, traduction, colle… Y compris collective, deux copines qui avaient oublié leur livre ont déclenché quatre heures de colle à toute la classe, sous le prétexte qu’on était « des têtes de linottes, toutes et tous ! »

Elle s’habille de façon étrange, des jupes à carreaux épaisses comme des kilt écossais, des vestes de même… Dans les couloirs, il faut s’enlever, sinon elle bouscule en criant « plaze ! Plaze ! » En brandissant une vieille serviette de cuir comme une arme ! On ne lui donne pas d’âge, elle a peut-être 40 ans comme 60, de toutes façons pour nous c’est une vieille !

Étrangement, elle nous attire… Elle nous fait peur, elle a un physique repoussant mais tout de même il m’est arrivé de me réveiller en plein branlette après avoir rêvé d’elle ! Pas consciemment, bien sûr : Il ne manque pas de filles et même de profs plus jeunes et bien plus appétissantes pour se soulager en solitaire… Mais ce qu’on ne savait pas à l’époque, c’était l’attraction de la dominatrice, celle qui nous oblige à la baiser, nous ordonne les positions qu’elle souhaite ! Et je ne suis pas le seul à avoir eu ce genre de fantasme : Bien plus tard, en parlant librement avec d’anciens collègues, eux aussi me diront que cette dame les excitait…

Je ne dirais pas son nom, vu qu’elle est toujours en vie ; on la surnommait madame Bismarck, à cause des ses origines teutonnes et son autorité. Et aussi la SS, à cause d’une ressemblance, vague il faut le reconnaître, avec l’héroïne d’Ilsa dans le film X « Ilsa la louve des SS » ! Oh, Ilsa était bien plus belle et attirante, mais ce côté dominatrice qui fait souffrir nous excitait, même inconsciemment ! Ça réveillait chez nous un côté SM qu’on ne pouvait pas encore nommer…

Avoir la Bismark comme examinatrice est la pire chose qui pouvait m’arriver : Déjà qu’en allemand je suis nul, avec elle… Bon, tant pis, de toutes façons récupérer 8 points sur cette seule épreuve, c’est déjà mission impossible ! Donc je peux y aller décontracté ; mais bon… Facile à dire ! En plus, je bande toujours comme un cerf, bizarrement je ne peux me calmer : D’habitude, en cas de stress j’aurais débandé tout de suite, mais là je me crispe et j’ai l’impression que ça gonfle encore ! Ma bite remonte vers ma ceinture, et je ne sais pas comment faire pour que ça passe inaperçu : Je suis en tee-shirt, et ça me fait une bosse dans mon jeans…

Je rentre dans la salle et tout de suite la Bismarck me fixe de son terrible regard ! Aïe, aïe, aïe… Ça commence mal ! Je n’ose pas la regarder, et elle de brailler :

--- Et bien ! Où étiez vous ? Je n’ai pas que vous !

Je bredouille que j’étais aux toilettes, et j’ai à peine pu prononcer ces mots qu’elle renchérit :

--- Il fallait prendre vos précautions avant ! Avant, vous m’entendez ?

Je lève timidement les yeux, et là je vois ses yeux noirs braqués sur ma braguette ! Impossible de me tromper, ce n’est pas mon fantasme, je vois bien son regard rivé au bon endroit… Je me crispe encore plus… Mais pourquoi je ne débande pas, pourquoi je l’ai raide comme un manche de pelle ? Ce n’est pas normal ! En tous cas, j’ai l’impression qu’elle a pigé, que je me branlais aux chiottes… Bordel, à peu de temps près, j’aurais déchargé et du coup je l’aurais eu molle en ce moment !

Je rougit et bredouille je-ne-sais-quoi… Elle se redresse encore et rugit :

--- Ça suffit les pleurnicheries ! J’en ai assez d’entendre des apitoiements à longueur de journée ! Venez là ! Vite !

Je m’approche, terrorisé ; elle s’assoit derrière sa table pleine de papiers et me tend une feuille. Je la prends, y jette un œil… Un texte en allemand que je dois étudier pendant cinq minutes et sur lequel elle m’interrogera. Sauf que je n’arrive même pas à le traduire dans ma tête, à part quelques mots en vrac… Qui ne me permettent pas de piger le sens du truc ! Et je sens toujours le regard de la Bismarck rivé sur ma braguette ; pour en avoir le cœur net, je la mate discrètos, et là je vois bien que j’ai raison… Elle a les yeux exorbités, on dirait qu’elle ne voit que ça ! Ça finit de me faire perdre mes moyens, mes mains tremblent…

Soudain, elle rive son regard noir sur le mien et éructe avec son accent de SS de film de pacotille :

--- Qu’est ce que vous avez ? Vous n’êtes pas à ce que vous faites ! Enfin… Vous n’avez qu’une minute ! Une minute, vous m’entendez ?

Je balbutie que je suis « mal foutu » (c’est le mot utilisé, par réflexe) et ça finit de l’énerver, si c’est possible ! Elle mate à nouveau ma ceinture, et elle rugit :

--- C’est cela, moquez vous bien de moi ! J’ai horreur de cela ! Horreur, vous m’entendez ?

Je fais oui de la tête, impossible de la contredire, de toutes façons ! Elle tend une main maigre et toute pâle, et tâte ma bite au travers du jeans… Je sursaute mais elle grogne aussitôt :

--- Ne bougez pas ! Ne bougez pas, je vous dis !

Elle serre mon truc en cadence, et finit par dire un ton plus bas :

--- Vous ne pouvez pas travailler dans cet état… Allons… Ouvrez votre pantalon !

Je sursaute, me recule par réflexe et tout de suite la voix de la Bismarck reprend son ton habituel :

--- Non… Non… Venez là ! Approchez ! Vite ! Vite…

Incapable de m’opposer à elle, je reviens vers la table, et elle recommence à me tripoter au travers de l’étoffe, à pleine main… C’est pas désagréable, au contraire mais y a un truc qui me gène, c’est ce rapport prof/élève ! J’ai déjà été branlé par des copines, ça a d’ailleurs été une mode à un moment : Dans les chiottes ou au fond d’une salle déserte, des filles nous la secouaient en rigolant… Elles en parlaient ensuite entre elles, comparaient les tailles et la quantité de sperme éjectée ! Mais là, avec un engin comme la Bismarck… Ça ne fait pas rire ! Enfin, il faut le dire vite, parce que je pige aussi que je suis attiré par elle ! Mais avec une certaine répulsion… Ouais, c’est dur de comprendre le truc !

La SS recommence ses injonctions :

--- Ouvrez votre pantalon ! Ouvrez je vous dis ! Vite !

Je ne sais que faire, mais sa main osseuse fait sauter le bouton de ceinture de mon jeans et la fermeture-éclair de ma braguette ! Elle tâte ma bite au travers de mon slip, la serre entre ses doigts… Je halète, et son visage triangulaire se fend d’un sourire ; enfin, un sourire… Façon de parler ! Sa bouche aux lèvres fines se contracte, et elle baisse mon sous-vêtement avant de prendre ma bite en main ! Carrément, de sa place, assise face à moi, Elle me décalotte en tirant la peau vers le bas au maximum ; je sursaute mais elle serre encore plus et grogne :

--- Ne bougez pas ! Je ne vais pas vous l’arracher… Là… Là…

Elle ...

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Mots-clés : Pur fantasme, Hétéro, Branle, Jeunes, Mûrs, Soumission/domination, Etudes