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Première soirée pluralité ...

Publié par : elena75 le 23/04/2021

Depuis la soirée anniversaire avec ma mère, j’ai vraiment du mal à m’endormir bien que je révise tard le soir pour préparer mes examens de fin d’année. Mes fantasmes et mes délires sexuels sont multiples mais parfois opposés.
Lorsque c’est mon côté « mec » qui prend le dessus, je m’imagine faisant longuement l’amour avec ma mère. Je la prends et la reprends, je la dévergonde et j’en fais mon véritable jouet sexuel. Lorsque c’est mon côté « femelle » qui s’impose, je pense à monsieur Dubout qui me baise chez lui et à ces hommes qui usent de moi dans les lieux chauds de Pigalle. Mais dans les deux cas, je jouis longuement lorsque j’arrive au bout de ma masturbation.

Aujourd’hui c’est mon côté « femelle » qui prend le dessus. Il faut dire que j’ai mis un petit string sous mon jean et cela décuple mes envies de salope. Alors que je suis en cours de philosophie antique, j’envoie un rapide sms à monsieur Dubout « Ma mère est de garde ce soir. Très envie d’être votre Davina ». Sa réponse est quasi instantanée « 20h00 chez moi. BCBG et sexy ».
La suite de la journée me semble sans fin tellement j’ai hâte de me préparer pour monsieur Dubout. Mais je sais au fond de moi qu’aussitôt mes envies de travestissement apaisées, ce seront mes pulsions de mâle et mes envies incestueuses qui prendront le dessus. Un dicton populaire dit « Qu’importe le flacon, pourvu qu’on ait l’ivresse », il en est de même pour les plaisirs de la chair. Qu’importe le corps dans lequel on est, pourvu que l’on ait l’ivresse des sens…

Il doit être 19h00 lorsque j’arrive à la maison et je vais devoir faire vite pour me transformer. Ce n’est pas que mes cours aient fini tard ni que le métro ait traîner, mais je me suis arrêté en cours de route dans un magasin de Pigalle pour m’acheter des escarpins avec des talons de près de 10 cm. Je fantasme beaucoup sur les longues jambes et j’ai remarqué dans les films érotiques que les hauts talons embellissaient des jambes gainées de bas noirs. Comme ma mère fait deux ou trois pointures de moins que moi, impossible de lui emprunter ses chaussures. Un petit achat personnel s’imposait donc !
Sous la douche, je m’épile le corps et abuse du gant de toilette pour me faire la peau douce. Une fois bien séché, devant le grand miroir de la chambre de ma mère, c’est un bonheur d’enfiler les bas choisis dans sa garde-robe. Une fois le porte-jarretelles en place et les jarretières attachées, je mets un petit string dans lequel j’ai un peu de mal à loger mes testicules. Je choisis ensuite un soutien-gorge wonderbra qui me donne l’aspect d’avoir de petits seins. Enfin, une fois chaussées de mes nouveaux hauts talons, j’enfile une robe légère qui s’ouvre entièrement devant. Un bon quart d’heure m’est ensuite nécessaire pour me maquiller mais le résultat est plus que crédible.

Alors que je m’apprête à refermer la porte derrière moi pour monter à l’étage, mon téléphone sonne. C’est ma mère qui appelle, impossible de ne pas lui répondre.
- Bonsoir maman.
- Bonsoir chéri, tu vas bien ?
me répond-elle.
Evidemment, je suis obligé de lui mentir
- Oui, ça va. Je suis en train de dîner et ensuite je vais bosser mon contrôle de théologie avant de me coucher.
C’est alors qu’elle me dit
- C’est bizarre mais tu as une voix étrange. Tu es sûr que tout va bien.
Peut-être qu’inconsciemment je viens de lui répondre avec la voix que je prends chez monsieur Dubout pour être un peu plus crédible dans mon rôle de femme. Je me racle la voix et je lui annonce
- J’ai peut-être pris froid car j’ai la gorge irritée. Mais ça va passer !
Elle me répond
- Prends une bonne dose de sirop dans l’armoire à pharmacie. Cela va te faire du bien.
Elle raccroche ensuite après m’avoir souhaité une bonne soirée.

Quelques instants plus tard, je suis devant la porte de l’appartement de monsieur Dubout. Même si ce n’est pas la première fois, mon cœur bat la chamade. J’adore ce doux mélange de peur et d’excitation que je ressens à chaque fois que je me travestis. Peur de ne pas être suffisamment crédible pour celui qui m’attend, angoisse d’être surpris par quelqu’un qui pourrait me reconnaître sous mon apparence féminine, crainte d’être déçu par un amant qui ne saura pas me considérer comme une vraie femelle. Excitation de se transformer en une personne de l’autre sexe, griserie érotique d’oser dépasser un tabou, ivresse des sens quand on me baise comme une petite salope.
Je sonne et Henri vient m’ouvrir. Alors que je le suis dans le couloir qui mène au salon, j’entends des voix. Très certainement la télévision ! Mais il n’en est rien et je découvre deux hommes déjà installés dans les fauteuils. Pour faire les présentations, Henri me dit
-Je te présente Gilbert et Christian, des amis de longue date qui apprécient, comme moi, les jeunes femelles sexy et BCBG.
Puis, s’adressant à ses deux copains, il leur déclare
- Les amis, voici Davina, une jeune étudiante en philosophie particulièrement douée en informatique. Mais comme vous allez le découvrir, elle a beaucoup d’autres talents.
Je m’installe sur le canapé en face des deux hommes ; Henri sort une bouteille de champagne et quatre coupes.
Gilbert lui demande
- Oh, champagne ! Quelle classe !
Et Christian poursuit
- Nous arrosons quelque chose ?
Henri me donne une coupe remplie puis sert ses deux copains. Enfin, il répond
- Oui, nous arrosons la première soirée « Pluralité » de notre jolie Davina.

Une petite dizaine de minutes plus tard, j’en suis à ma troisième coupe de champagne et la tête commence à me tourner. Henri se lève, baisse la lumière et la pièce est maintenant plongée dans une douce ambiance. Il se dirige vers sa chaîne stéréo et lance un disque intitulé, nous dit-il, « Les vingt meilleurs titres à écouter pendant l’amour ». Parmi les différents morceaux, je reconnais un extrait particulièrement sensuel de Dirty Dancing, deux morceaux tendres de Céline Dion et « I feel love » de Donna Summer. Je n’ai pas le temps de m’intéresser aux autres car Christian et Henri s’assoient de chaque côté de moi tandis que Gilbert se met à genoux devant moi.
Bien vite, on m’embrasse dans le cou et sur la bouche, on me caresse les seins et les cuisses, on m’oblige à bien écarter les jambes. Sans tarder, Henri se lève et sort son sexe. Christian défait un à un les boutons de ma robe. Gilbert descend mon string le long de mes jambes. Me voilà maintenant avec la queue de notre hôte dans la bouche, les doigts agiles de Christian en train de me triturer les tétons dégagés de mon soutien-gorge et les lèvres de Gilbert autour mon sexe bandé. Je ferme les yeux et je me laisse aller aux envies débridées de ces vieux pervers. J’adore n’être qu’un jouet sexuel entre leurs mains et l’excitation me gagne. Je tête avec application la bite qui coulisse dans ma bouche. Je m’abandonne aux caresses et attouchements sur mes seins et mes cuisses. J’accompagne du bas-ventre les succions de la bouche qui me dévore la queue.
Devant un tel acharnement sur ma personne, je ne tarde pas à jouir longuement dans la bouche de Gilbert qui me presse bien les bourses pour en extraire les dernières gouttes. Maintenant que j’ai bien joui, Henri dit à ses deux copains
- Parfait ! Maintenant que cette adorable petite salope s’est purgée de son jus de mâle, on va pouvoir libérer la femelle qui sommeille en elle.

Il me fait mettre à quatre pattes sur l’épais tapis de mohair qui décore le sol du salon puis vient se positionner derrière moi. Il enduit ses doigts de salive, lubrifie mon petit œillet brun puis me pénètre doucement. Il exprime tout son contentement
- Davina, tu as vraiment un superbe petit cul ! Il est aussi chaud et accueillant que la chatte d’une jeune fille. C’est le fourreau idéal pour mon glaive.
C’est maintenant Gilbert qui me donne sa queue à sucer tandis que Henri me besogne avec vigueur.
Gilbert semble également satisfait de moi
- Quelle bouche brûlante ! Si ton cul est aussi doux que ta bouche, j’ai hâte de prendre la suite de mon copain.
Quant à Christian, glissé sous moi, il continue à me mordiller les seins tout en me malaxant les bourses. Autant dire que je suis aux anges ...

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