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Rapelle de ma dominatrice part.1

Publié par : lucassbi le 15/03/2026
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La semaine qui suivit cette première soumission fut un tourbillon de pensées obsédantes. Chaque fois que je fermais les yeux, je revoyais ses doigts enroulés autour de ma gorge, la pression du godemiché en moi, cette douleur exquise qui s’était muée en plaisir avant d’exploser en un orgasme si violent qu’il m’avait laissé tremblant, vidé, et pourtant… affamé. J’avais compté les jours. Les heures. Les minutes. Comme un toxico en manque, j’attendais son appel, son ordre, n’importe quel signe qui me ramènerait à ses genoux.

Quand mon téléphone vibra enfin, un frisson me parcourut l’échine avant même de lire le message.
"Ce soir. 22h. Suivis d'une adresse. Habille-toi sobrement. Pas de sous-vêtements."
Aucune signature. Aucun doute sur l’expéditeur. L’adresse était discrète, cachée derrière une porte anodine dans le Marais, sans enseigne, sans fanfare. Juste un interphone et un code que je reçus par SMS une heure avant l’heure dite : 3-7-9-1.
Je me présentai à 21h45, les paumes moites, le cœur battant comme si j’allais passer un examen. L’air était lourd, chargé d’une odeur de parfum coûteux mêlé à quelque chose de plus animal – sueur, sexe, cuir. La porte s’ouvrit sur un couloir faiblement éclairé, tapissé de velours bordeaux, où des gémissements étouffés filtraient à travers les portes closes. Une hôtesse en corset noir, les lèvres peintes d’un rouge si sombre qu’il en était presque noir, me toisa avec un sourire en coin. « Elle t’attend dans la salle principale. Deuxième porte à gauche. » Sa voix était rauque, comme si elle venait de crier ou de jouer.

Je poussai la porte.

La pièce était vaste, baignée d’une lumière ambrée qui soulignait chaque courbe, chaque muscle, chaque goutte de transpiration. Des canapés en cuir cirés, des tables basses jonchées de verres à moitié vides, des cages suspendues au plafond où des silhouettes se tordaient en une danse lascive. Et puis… eux. Une dizaine d’hommes, tous âges et morphologies confondus, mais unis par une même érection, une même hunger dans le regard. Certains se caressaient nonchalamment, d’autres serraient leur sexe à pleines mains, comme pour se retenir de jouir rien qu’à l’idée de ce qui allait suivre. Leurs yeux se braquèrent sur moi dès que j’eus franchi le seuil. Un silence presque religieux s’installa.
« Enfin. »

Sa voix.

Isabella émergea de l’ombre près du bar, vêtue d’une robe fourreau noir qui épousait chaque centimètre de son corps comme une seconde peau. Le tissu brillait sous les lumières, humide par endroits, comme si elle venait de danser – ou de faire danser quelqu’un d’autre. Ses talons aiguilles claquaient sur le parquet, un clic-clac méthodique qui résonna dans ma poitrine. Elle avait les lèvres légèrement gonflées, comme si elle les avait mordillées, et ses yeux verts brillaient d’une lueur presque féline. « Tu es en retard de trois minutes, » murmura-t-elle en s’approchant, les doigts effleurant le col de ma chemise avant de s’y agripper soudainement. « Trois minutes pendant lesquelles j’ai dû occuper ces messieurs toute seule. »

Un grognement collectif parcourut l’assemblée. Je sentis mon visage s’embraser.

« Désolé, Maîtr— »
« Chut. » Son ongles s’enfoncèrent dans ma nuque, juste assez pour me faire grimacer. « Ici, tu ne parles pas. Tu n’existes que pour servir. » D’un geste sec, elle me força à m’agenouiller. Le parquet était froid sous mes genoux, dur, impitoyable. « Regarde-les, » ordonna-t-elle en me tirant les cheveux vers l’arrière, m’obligeant à lever les yeux vers la meute d’hommes qui m’observaient, leurs bites dressées comme des matraques. « Ils ont payé cher pour toi ce soir. Pour ta bouche, ton cul, ta soumission. »

Un frisson me parcourut. « Ils… quoi ? »

« Ils vont te baiser comme ils veulent. Te vider. Te salir. » Ses lèvres frôlèrent mon oreille, son haleine chaude sentant le gin et la menthe. « Et toi, tu vas les remercier. »

Je voulus protester, mais les mots moururent dans ma gorge quand elle serra plus fort. « O ...

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