Cette histoire est arrivée le 31 décembre dernier. J'étais d'astreinte ce jour-là ; une journée malvenue pendant mes congés. J'arrive à la boîte vers 8 h, avec la motivation dans les chaussettes, car je m'attendais à être seul toute la journée à attendre que quelque chose se passe. Je me dirige vers la machine à café, je m'en sers un court, puis je vais à mon bureau pour allumer mon PC afin de mater une série.
En tournant la tête vers le parking, je vois la secrétaire de la boîte qui se gare. Là, ça commence à me démotiver encore plus car, même si je ne vais pas être seul, ça ne va pas trop le faire si elle me voit passer la journée à regarder une série pendant qu'elle bosse. Mais bref, chacun ses problèmes.
Julie rentre dans le hall, me dit bonjour, pose ses affaires et me demande si je veux prendre un café. J'accepte, malgré le fait que je vienne juste de finir le mien. Nous nous dirigeons vers la salle de pause et nous nous servons chacun un café. Julie va fumer sa clope dehors et je l'accompagne. On discute de tout et de rien, du fait que la journée va être longue car il n'y a pas grand-chose à faire. Une fois le café terminé (il devait être 8 h 30), chacun de nous se dirige vers son bureau respectif.
Je m'entends très bien avec Julie et il y a une très bonne complicité entre nous deux. Bien que plus âgée de dix ans par rapport à moi, elle reste extrêmement belle pour son âge. Elle mesure environ 1,65 m, a les cheveux châtain bouclés et courts, très peu de poitrine, mais un ventre plat et un cul d'enfer, bien moulé dans son jean. Nos bureaux sont distants d'une vingtaine de mètres, et cela me fait bizarre de nous savoir tous les deux dans ces locaux vides, alors qu'en temps normal, une trentaine de collègues sont présents.
Vers 9 h 15 environ, Julie m'appelle pour me demander de l'aider sur un logiciel qu'elle ne maîtrise pas encore totalement. Je me dirige vers son bureau et me place à côté d'elle pour regarder son problème. Nos regards se croisent assez intensément, toujours avec cette complicité et une certaine forme d'attirance mutuelle — une attirance jusque-là avortée car nous sommes collègues et que, hiérarchiquement, je suis au-dessus.
Après l'avoir dépannée, Julie me propose encore un café. Il devait être 9 h 30. Pause café et clope, discussion pour meubler le vide, regards mutuels, tension croissante... De brèves idées scabreuses me traversent l'esprit. Bref, on termine la pause et on retourne chacun à notre poste de travail.
Une demi-heure après environ, Julie me sollicite de nouveau pour un autre problème sur le même logiciel. Je me déplace, l'aide de nouveau, elle me remercie et me propose un nouveau café. Même situation que précédemment, mais la tension monte un peu plus. Grosso modo, on a multiplié les cafés à la même fréquence jusqu'à environ 11 h. Cela devait servir de prétexte pour ne pas être seuls, mais plus on multipliait les pauses, plus la tension grimpait.
Comme précédemment, on retourne chacun à notre poste de travail. Je rentre dans mon bureau et, à ce moment-là, j'entends un bruit de talons qui s'accélère derrière moi. Julie rentre précipitamment dans mon bureau et claque la porte derrière elle. Elle s’assoit sur mon bureau, me tire le bras vers elle et m’embrasse intensément, en version "roulage de pelle". Après ce baiser mémorable, elle bascule le torse en arrière, enlève son pull et dégrafe son chemisier.
Elle m'attire avec sa main pour m'embrasser de nouveau. Je la débarrasse de ses vêtements du haut, soutif compris. La suite ne souffrant d'aucune ambiguïté, après avoir ôté ses chaussures, je défais les boutons de son jean et lui retire avec vigueur. Avec le recul, je crois que c'est la première fois que je retire un jean de cette manière. Julie enlève son string, me laissant sa chatte poilue à disposition. Je suis surpris par cette pilosité, car je pensais qu'elle était intégralement épilée.
Julie frissonne un peu car elle est nue sur mon bureau ; je pousse le chauffage à 25 degrés. Je me déshabille à mon tour, mais je m'arrête car j'ai oublié de verrouiller les portes de la boîte. Je traverse les couloirs à moitié à poil pour bloquer le système de contrôle d'accès. Une fois cette opération effectuée (en 30 secondes), je rejoins Julie. On s'embrasse de nouveau et, à la fin de ce baiser, je me dirige vers son minou pour lui faire un cunnilingus.
Julie écarte ses jambes, me laissant le champ libre. Je m'affaire sur elle, glissant et introduisant ma langue dans son minou déjà bien humide. Julie gémit sous mes coups de langue, plaque ma tête contre son abricot. Je me bataille avec ses poils, ses mains agrippent le rebord de mon bureau, elle se tortille et se déhanche. Elle finit par repousser ma tête ; je me relève, la queue raide.
Julie me regarde, mate mon sexe avec une sorte d'émerveillement dans le regard.
— « Celle-là, je sens qu'elle va me faire décoller », me dit-elle.
(À l'heure où j'écris ces lignes, nous sommes un vendredi, il est 16 h 45, presque tout le monde est débauché et Julie vient de rentrer dans mon bureau. La suite après le récit principal).
— « Je te préviens également que je mouille beaucoup et que je jouis très vite également. »
J'approche ma queue de son minou, je le caresse avec mon index. Effectivement, c'est déjà bien humide. J'insère mon doigt sans difficulté, je glisse le majeur également : c'est même bien mouillé. Je ressors mes doigts et viens frotter ma queue contre son sexe. Je passe mon gland entre ses lèvres pour l’humidifier, je le frotte également contre les poils car j'adore cette sensation, nostalgie de la jeunesse.
D’un coup de rein, je la pénètre. En quelques aller-retours, je suis entièrement en elle.
— « Vas-y sans t'arrêter, c'est bon !! »
Julie est allongée sur le bureau et moi je suis debout en train de la pénétrer. Ses jambes sont bien écartées, presque sur mes épaules.
— « Attends, je glisse ! »
Ses fesses glissaient sur sa propre mouille.
— « Allonge toi entièrement sur le ...
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