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Voyage en side car au maroc 80

Publié par : pierre49590 le 22/04/2026
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Chers amis.
Désolé pour ce long silence, ennuis de santé. Bonne lecture et merci pour vos notes ! Le silence de la chambre était à peine troublé par nos respirations paisibles. La fatigue, encore mêlée à l’euphorie de la nuit, pesait agréablement sur nos corps étendus. Nous étions simplement là, côte à côte, sans barrière, sans gêne, dans cette proximité troublante qui était devenue presque naturelle entre nous.

Puis, dans un geste instinctif, Peter laissa retomber sa tête sur mon épaule, s’y installant avec une aisance désarmante, comme s’il avait toujours su qu’il pouvait le faire. Sa nuque chaude contre ma clavicule, ses cheveux humides de sueur effleurant ma peau, il soupira avec une sorte d’abandon.
— Tu vois, frère… J’suis vraiment bien avec toi. Et là, encore mieux.
J’en profitai, face à cette confidence, pour resserrer mon bras autour de sa tête, ramenant doucement son crâne contre moi, le caressant presque du bout des doigts. C’était étrange, ce besoin de le sentir là, si proche, de prolonger ce moment sans vraiment comprendre pourquoi, ou le sachant trop sûrement...
Mais il brisa l’instant d’un rire léger.
— Putain, tu transpires vachement !
Par réflexe, je commençai à retirer mon bras, pensant qu’il était gêné, mais il bloqua ma main.
— Non, non, t’as pas compris. Au contraire… J’aime bien ton odeur…
Il marqua une pause, un peu hésitant, avant d’ajouter, plus bas :
— Mais j’aime pas la mienne.
Je souris, amusé par sa franchise désarmante. Puis, sans hésiter, je me penchai et glissai mon nez sous son aisselle, respirant profondément avec un plaisir ostensible. Son odeur était forte, brute, un mélange de sueur et de chaleur animale, mais il y avait quelque chose d’envoûtant, une signature unique.
— Ben moi, j’aime bien aussi ton odeur.
Il tourna la tête vers moi, surpris, comme s’il n’était pas sûr de m’avoir bien entendu.
— C’est vrai
— Si je te le dis.
Il soupira légèrement, un sourire flottant sur ses lèvres.
— Tant mieux… Parce que… Il hésita, puis lâcha dans un souffle : Il paraît que les roux sentent mauvais.
Je me redressai légèrement, l’observant avec incrédulité.
— C’est quoi cette connerie ?
Il haussa les épaules, un peu gêné.
— Je sais pas… C’est un truc qu’on m’a dit un jour.

Je laissai échapper un ricanement avant de secouer la tête.
— L’odeur de transpiration, ça dépend de plein de trucs… La génétique, l’alimentation, l’hygiène, la peau… Mais sûrement pas de la couleur des poils, abruti.
Il sourit franchement cette fois, comme soulagé.
— Tant mieux, tu me rassures.
Un silence s’installa, cette fois-ci plus long, mais pas gênant. Juste cette présence, cet instant suspendu où les mots semblaient superflus. Puis, comme mû par une nécessité intérieure, il brisa le silence.
— Tu vois, frère… Je t’avoue franchement…
Il hésita, cherchant visiblement ses mots, puis se lança :
— J’adore être avec toi. J’aime ton assurance, ta stature, ton corps…
Je tournai la tête vers lui, surpris par cet aveu spontané. Il détourna le regard un instant, mais poursuivit, comme s’il devait aller jusqu’au bout.
— Tu sais, je te regarde souvent en cachette… Même quand on baise des femmes. Tu t’en es pas rendu compte ?
Je secouai la tête, un peu pris de court.
— Non.
— Si, si. Attention, hein ? Il redressa légèrement la tête pour me fixer, le regard plus intense. Ne crois pas que je suis pédé ! Mais avec Djamila, quand elle nous suçait tous les deux, je t’ai maté aussi, ne crois pas.
Il marqua une pause, passant une main dans ses cheveux, visiblement troublé par ce qu’il avouait.
— Et… un truc étrange…
Il sembla peser ses mots, jauger l’impact de ce qu’il allait dire, puis il se lança :
— Je te l’ai déjà dit, mais j’ai adoré notre baiser.
Il rit nerveusement, comme pour alléger l’instant, mais son regard cherchait une validation dans le mien.

— Bon, je recommencerai pas, hein ? Pas à froid ! Parce que ça fait homo. Mais…
Il se crispa un peu, l’air un peu perdu dans ses propres pensées.
— J’ai aimé. Voilà…
Je le regardai, détaillant la tension légère sur ses traits, le doute dans son regard, la manière dont il attendait une réaction de ma part.
Et c’est à cet instant précis que je compris que, peut-être, Peter se posait plus de questions qu’il ne voulait bien l’admettre. Je l’observai, tentant de décrypter ce qu’il voulait vraiment dire.
— Et avec les Allemandes, pareil. La deuxième fois, quand on les a prises en levrette, côte à côte, y avait un rayon de lune qui éclairait ton dos. Je te le cache pas… te voir donner tes coups de reins avec une telle puissance… Je voyais ta queue ressortir complètement puis la perforer à nouveau, avec une précision qui m'a scotché. Et… Et… Et j'ai vachement aimé quand tu m'as pris la queue pour la tenir pendant que je la baisais et que tu la recalottais à chaque sortie ! Putain que c'était bon ! C'est pour ça que je t'ai fait la même chose ! Tu as aimé toi aussi ?
Je tournai légèrement la tête vers lui, le regard mi-amusé, mi-sceptique.
— Pardon, pardon ! Quand toi, tu as pris MA main pour me faire prendre TA queue, ne mélange pas tout, sois honnête !
Il fronça les sourcils, réfléchissant une seconde, comme s'il rembobinait les images dans sa tête, cherchant la logique derrière ses propres gestes.
— Ouais… Ouais… T'as raison. C'est vrai que c'est moi qui ai pris ta main… Je sais pas ce qui m'a pris. Tu crois que c'est pas bien ?
Je laissai échapper un rire franc, bien que faussement détaché. Je lui mentais effrontément, du moins en partie.
— Mais on s'en fout que ce soit bien ou pas ! Le principal, c'est que c'était bon et qu'on ait aimé, non ? Moi, j'ai adoré aussi, vraiment le panard ! C'était une première pour moi. Tu sais, c'est quand même délicat de demander ça à un autre mec… Te tenir la file d'attente de cette façon, te la recalotter à chaque sortie… Putain, jamais j'aurais cru pouvoir faire ça avec un mec.
Je marquai une pause, le temps de lui laisser encaisser.
— En fait, on s'est presque masturbés mutuellement, frère !
Il ouvrit de grands yeux, presque effaré. Je vis ses muscles se tendrent. Mais avant qu'il ne réponde, je fis semblant de me reprendre, comme pour dissiper tout trouble.
— Non, non, je raconte des conneries. On a juste augmenté notre plaisir différemment en baisant de belles pouliches.
Il parut hésiter, puis hocha la tête.
— C'est vrai ? Remarque… Moi aussi. Mais… J'ai pas baisé de femmes autant que toi, alors ...

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Mots-clés : Histoire 100% vécue, Gay, Bisexuel, Jeunes, Européen(s), Maghrebin(s)