Ce récit a été noté : 4.0 / 4

 
( 0 = histoire nulle   4 = histoire TOP )


Ajouter à ma liste
3ème jour d'initiation suite

Publié par : carotrav62 le 03/07/2026
** NEW **

Nous marchions sur le front de mer, direction le sud de la plage et ses dunes. Il me tenait pas la taille, j’étais aux anges. Il y avait du monde sur le sable, mais la promenade était plutôt déserte. Tout le monde se faisait dorer au soleil. Il en profitait pour me peloter les fesses dès qu’il pouvait. Cela déclenchait invariablement une onde de frisson qui me parcourait tout le corps. On riait beaucoup.
En bout de digue, on descendit sur la plage pour nous écarter du public et trouver un endroit plus calme et discret. C’était la fin de la zone surveillée, et certaines choses étaient tolérées comme le naturisme. Ça attirait toute une faune d’hommes et de couples pour un peu d’exhibitionnisme et des rencontres sans lendemain.
Au bout d’un quart d’heure de marche, nous semblions assez à l’écart. Nous nous installâmes juste en bordure de dunes sur le sable fin et chaud. Stephan se mit entièrement nu et s’allongea à mes pieds. La vue de son corps, son torse légèrement poilu, sa demi-molle délicatement étendue sur sa cuisse déclenchait un relâchement musculaire et la sensation que mon intimité s’ouvrait. J’étais dans un état ! Je n’avais qu’une envie me jeter dessus. J’ôtais ma robe et vint m’allonger à côté de lui.
« t’es vraiment bluffante. Ce maillot te va très bien. Putain qu’est-ce que tu m’excites. »
Je caressais son torse, descendais ma main en l’effleurant jusque son pubis et jouais avec ses poils dans lesquels je passais mes doigts tout en massant légèrement la base de son sexe. Je m’amusais à voir sa queue grossir et se dresser dans des mouvements incontrôlés, battant vers le haut. Je finis par enserrer son sexe et ses bourses en serrant un peu. Il grogna « ça suffit, je vais me rafraîchir les idées et faire tomber la tension » dit-il en regardant sa queue d’un air amusé. « tu viens ? »
« non, je veux rester belle et me dorer au soleil. »
Je le regardais partir, ses petites fesses musclées s’éloignant me laissaient rêveuse. C’était marée basse, je n’avais pas envie de faire 500 m pour me baigner. Je me retournais sur le ventre et laissais la chaleur du soleil réchauffer mon corps et la brise parcourir ma peau.

Je me suis assoupie, je ne sais combien de temps, peut être 10 min, mais ça m’avait fait du bien. Le travail était intense en ce moment et mes dernières occupations pas de tout repos. J’écartais légèrement les jambes pour sentir l’air chaud circuler sur moi. C’était agréable. Dans ce genre d’endroit, une femme seule est souvent entourée de voyeur et de dragueur. Je n’ai pas dérogé à la règle, même si mes admirateurs ne savaient pas tout. Un homme faisait la navette un peu plus bas, faisant semblant de ne pas y toucher et jetant un coup d’œil furtif dans ma direction. Un autre s’était installé quelques mètres plus loin sur ma droite. Cela me flattait qu’ils n’aient rien remarqué. Une belle bourgeoise, avec son grand chapeau, seule sur cette plage, c’était une opportunité. Certainement une chaude, devaient-ils penser. Tous n’étaient pas attirés par les travestis ou les hommes. J’avais envie de m’amuser un peu et de faire ma petite allumeuse. Je commençais par me cambrer légèrement et effectuer d’imperceptible mouvement de bas en haut avec mon bassin. Je dénouais mon haut de maillot. L’homme qui faisait le pied de grue se rapprochât ostensiblement. Il commençait à se caresser la queue. L’autre me fixait d’un regard insistant et je voyais également son bras bouger entre ses jambes repliées. Je dénouais également mon bas de maillot, ils allaient être très surpris. J’aperçus Stephan qui remontait, il fallait que j’abrège. Alors que mon voyeur était à 3 m, la queue à la main, je me retournais subitement laissant apparaître mon sexe en érection, mon torse plat et arborant un grand sourire. Il sursauta, mais me sourit. J’étais en appui sur les bras, jambes écartées avec une petite gaule, face à lui. Stephan arriva.
« Alors tu t’amuses bien, ce n’est pas charitable d’exciter les mâles comme tu le fais. Fais attention tout de même quand je ne serai plus là, tu pourrais le regretter. Je vais lui apprendre les bonnes manières, Monsieur.» Dit-il en le regardant. L’homme, un peu interloqué, avait perdu de sa superbe. il s’écarta gentiment pour rejoindre sa serviette un peu plus loin.
« jamais je n’aurai eu une telle attitude la semaine dernière. C’est toi qui me dévergondes, mais tu as raison. »
Il était magnifique debout devant moi, dans le soleil, le corps mouillé. Il me faisait un effet bœuf ! Il vint s’allonger sur moi pour m’embrasser, son corps froid et humide me fit tressaillir, la différence de température n’était pas la seule raison. Je lui rendais son baiser avec gourmandise. Il bascula sur le dos à côté de moi, j’embrassais son torse et caressais son corps avec gourmandise. Je n’osais aller plus loin en public. J’enfilais à nouveau mon maillot, on ne sait jamais qui pouvait passer à proximité. Nous discutions tranquillement, lui sur le dos, lunette de soleil à poste et moi sur le ventre, en appui sur les coudes, la tête tournée vers lui, je ne me lassais pas de l’admirer. Je regardais ses lèvres remuer quand il parlait et de temps en temps, je lui déposais un baiser tendre. Je frottais ma cuisse, mon mollet, le dessus de mon pied dans le creux du sien. Le temps était suspendu, j’aurais voulu qu’il s’éternise. J’étais heureuse.

Tout à coup, une voix que je reconnaissais interpella Stephan.
« Oh, Steph, salut, ça va ? » C’était Michel, mon chef cuisinier, dans le plus simple appareil, le short à la main. Si j’avais pu m’enterrer, je l’aurais fait. J’étais prise de panique. Stephan me saisit le poignet, le serra fortement et chuchota dans mon oreille , « ne t’inquiète pas. »
Ma cage thoracique n’était pas assez grande pour contenir mon cœur qui cavalait à une vitesse folle. Je sentais les battements dans ma poitrine et sur mes tempes. J’avais le souffle court et ne voyait pas de solution. Je me sentais prise au piège. La pression de sa main avait toutefois un effet tranquillisant.
« Alors, on n’est pas bien là, détendu du gland, à la fraîche » (citation les valseuses). Michel, rigolard, debout à mes pieds, rep ...

... Connectez-vous pour lire la fin de cette histoire érotique | Inscription 100% gratuite


Mots-clés : En partie vraie, Gay, Bisexuel, Branle, Fellation, Sodomie, Jeunes, Quadra, Première fois, Soumission/domination, Fétichisme, Européen(s), Trav, Au travail, A plusieurs