Je prend une chambre d’hôtel, je m’empresse de payer et de monter avec ma valise, en début d’après midi.
Une fois la porte refermée à clef, j’ouvre ma valise, et j’en sors mes affaires.
Ce soir, je vais me travestir, et sortir dans la rue, et, peut être, si j’ose, tapiner un peu.
J’ai une belle parure de sous vêtements, de la dentelle noire, avec un string qui me fend merveilleusement le cul, une petite robe rouge de salope, a fines bretelles, et une belle perruque rousse, ondulée.
Je me déshabille, je vais d’abord me doucher, et je vérifie mon épilation, ma touffe, mon entre-fesse, mes jambes, mes aisselles, mon buste, mon pubis, et les alentours de ma petite queue, je me rase de prêt.
Je me lave ensuite les entrailles, un lavement appliqué, jusqu’à être bien propre et prête à être fourrée.
J’enfile mes sous vêtements, j’en soupire, j’en frémis déjà, je me mord la lèvre quand je tire entre mes fesses le fin ruban de dentelles de mon string.
J’enfile mes bas, sur mes jambes lisses, puis enfin ma petite robe de traînée, et je vais m’asseoir devant le miroir.
Je pose ma chevelure rousse sur ma tête, je me regarde, je rougi, je frémis de nouveau, je vertige de bonheur.
Je me maquille, joliment, mais bien pute, et je me fais deux couettes, avant de poser une petite paire de lunettes rondes sur mon nez.
Je tremble, je me cambre d’un frisson, ma petite queue s’agite sous mes dentelles.
J’enfile mes bottes de cuir noir a talons hauts, sanglées, et je m’éloigne un peu du miroir, je me regarde, je tourne sur moi même, je ne suis plus qu’un sourire.
Je met un grand pardessus noir au dessus de tout ca, j’accroche mon sac a main en cuir noir a mon épaule, et je sors, je ne tiens plus, j’en meurs d’envie.
La nuit est tombée, je me rend a quelques centaines mètres, après une petite zone industrielle, pour rejoindre un terrain vague connu pour libertinage et tapinage, que j’ai préalablement repéré sur l’application.
Il y a déjà du monde, je ne ralentis pas le pas.
Des hommes, pour la plupart, a l’ombre des arbres, appuyés dessus, ou assis dans leur voiture.
J’approche, on me siffle, je frémis.
C’est un homme seul, appuyé contre sa voiture.
Je l’observe, je lui souris.
Il est grand, gros, tignasse et barbe noire, avec une casquette qui lui ombrage le visage, une dégaine de routier, en short et débardeur autrefois blanc.
Je m’approche de lui, sa face rougeaude et son apparence des plus rustres m’excitent, et quand j’arrive a deux trois pas de lui, je sens son odeur fauve, forte, accompagnée d’une légère odeur de bière, et de tabac.
Il pue.
Ca m’excite a m’en donner des frissons, j’ai envie d’être sale.
Il me regarde, siffle doucement, et me demande si on peut aller ailleurs.
Je suis bien trop excitée pour refuser, je meurs d’envie qu’il me souille, qu’il m’encule avec son gros ventre posé sur mes reins, qu’il transpire et pue encore plus fort.
Je monte dans sa voiture, a l’avant, et dès que nous avons quitté les lieux, je viens masser son paquet, il me sourit, ses dents un peu jaunes fendant sa face ronde et rouge.
Je sens sous ma main, au travers d’un short décontracté, un gros nœud demi mou, et une paire de couilles assortie, charnue et lourde.
Il conduit vers la zone industrielle, puis la dépasse, sort de la ville, et va vers la campagne, me disant qu’il pourrait ensuite me déposer ou je voudrais.
Je continue a lui masser le nœud et les couilles au travers de son short, appuyée contre lui, embrassant son épaule et son cou rugueux et hirsute de poils noirs, son sel m’enivre, il est huileux.
On arrive bientôt sur une route forestière, il me rassure, il habite la, dans un chalet isolé, mais il va souvent chercher des salopes comme moi au terrain vague.
Il rit, et presse ma main sur son paquet.
- »Tu vas en avoir du chibre ma salope.. » me dit il en me toisant sans sourire.
Je dégluti, un rien d’appréhension me prend, mais l’excitation est si forte, et ce trouble en rajoute, j’ai envie de me faire souiller, je vais lui obéir.
Il se gare devant son chalet, après une centaine de mètres de chemin de terre entre les sapins, et vient m’ouvrir la porte, m’invitant à descendre, d’un regard.
J’obéis, je suis transie, d’excitation, d’appréhension, mon coeur s’emballe, je respire pour me reprendre, j’avance vers le vieux chalet de bois.
Il ouvre, me pousse gentiment à l’intérieur.
C’est un peu sale, il y a des animaux empaillés, la table est encombrée, le sol est poussiéreux.
Dans un coin, il y a un lit deux places, ouvert et négligé, aux draps un peu jaunis par le temps, et la sueur.
- »j’ai envie de t’enculer.. » dit il sans gène, presque machinalement, il rajoute.
- »Vas te foutre sur le lit a quatre pattes, j’arrive.. »
J’obéis, en plein vertige, les sens envahis par sa crasse et celle de sa demeure, le corps cambré et vibrant d’excitation.
Je veux ce gros nœud que j’ai palpé sur la route, j’en ai le cul qui s’ouvre comme une chatte.
Il passe dans une autre pièce, et revient bientôt avec une femme, en laisse, nue, et a quatre pattes.
Au contraire de lui, elle est maigre, pâle, rousse, presque sans poitrine, avec des yeux bleus trop clairs, presque délavé.
Comme lui, elle est laide, mais excitante.
Il la traine jusqu’au lit, et lui ordonne de se mettre assise, ce qu’elle fait, en imitant une chienne.
Puis, enfin, il relève ma robe, abaisse mon string, je l’entend se cracher dans les mains, se lubrifier le chibre.
Puis il vient, pose son gland dur et épais sur mon trou du cul, j’en arrondi le regard en le sentant.
Il me prend les hanches et dit ;
- »Tu va crier sale pute.. » machinalement, encore, avant de me forcer le cul en me faisant hurler de douleur.
La femme regarde, un sourire discret, gardant sa posture chienne.
Il me baise, sans attendre, se met en mouvement, et vient se planter tout au fond.
Il est long, large, dur, hors normes, je sens les battements de son coeur dans sa queu, tellement il m’arrondit le cul et m’écarte les entrailles de sa viande.
Je sens bientôt sa grosse panse se poser sur ma croupe, quand il se plante jusqu’a la garde, ses grosses couilles poilues contre les miennes.
Je n’ai plus de souffle, je sens mon cul ouvert de force, douloureux, je couine, je sanglote, je cherche a respirer, mes jambes tremblent, et je pisse sur le lit, tant il écrase ma prostate.
Je me touche pour m’ouvrir d’avantage, je ne bande pas, ma queue est toute rétractée, toute petite, alors je me touche comme si j’avais un clitoris.
Je couine comme une salope, sans retenue, débridée, et je le sens venir plus aisément, long, puissant, brutal, venant taper au fond en grognant, m’arrachant des cris, alors que la rousse rigole niaisement en regardant mon cul se déformer.
Il me plaque sur le lit, sur le ventre, il grogne, transpire tellement que je sens des gouttes chaudes tomber sur mon cul et mes reins, et il pèse sur moi, m’écrase de son poids pour me saillir bestialement et se finir au fond de mon cul en poussant un râle presque porcin.
Il se retire, le souffle très court, et me délaisse, détachant la rousse pour lui dire ;
- »Vas y ma chienne, tu peux jouer avec.. »
Je ne me rebelle pas, je sens que je pourrais, mais je suis excitée au comble, j’en veu ...
... Connectez-vous pour lire la fin de cette histoire érotique | Inscription 100% gratuite
Ce site est réservé à un public MAJEUR. Il contient des images et textes à caractère sexuel qui peuvent choquer certaines sensibilités. Merci de quitter si vous êtes mineur(e).
U.S.C. 2257 Record Keeping Requirements Compliance Statement
Oui, j'ai + de 18 ans ! Non, je suis mineur

