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Bukkake pour Clarisse

Publié par : tazz43 le 10/07/2026
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Clarisse et Lydia parlaient à voix base en riant aux éclats, tandis que leurs maris respectifs buvaient leur apéritif en grignotant des amuse-gueule… François (l’époux de la première), leur lança :

--- Et bien, les femmes ! On peut savoir ce qui vous mets en joie ?

Et Philippe, son collègue, d’approuver :

--- Mais oui, racontez nous ! Allez…

Avec des éclats de rire encore plus grands, les deux femmes rougissaient légèrement et secouaient la tête… Et, tandis que ces messieurs reprenaient leur conversation sur leurs affaires, les deux dames baissaient d’un ton pour continuer de parler de leur projet ; Lydia murmurant :

--- Je te dis qu’il faut que tu essaies ! Écoute, ça t’engage à rien… Je m’occupe de tout, je t’organise le truc… Juste pour toi, toute seule ! Allez, Clarisse, pour ne pas mourir idiote… Après tout, je n’ai jamais eu de mauvais conseils avec toi !

Cette dernière, le rouge aux joues, dût reconnaître que c’était vrai :

--- Oui, bien sûr ! Pas la peine de tout lister… Ha, ha, ha ! Bon on verra, j’y réfléchirais !

Ce soir là, une fois couché, son gros mari ronflant à ses côtés, elle songeait à la proposition de son amie… A la fois horrifiée mais aussi très tentée ! Machinalement, sa main droite s’égarait du côté de ses seins, aux pointes dressées… Depuis sa ménopause, elle avait des envies subites, chaque fois que des pensées érotiques s’imposaient à son cerveau ; ce qui l’avait beaucoup troublée au début, quand elle s’était réveillée au milieu de la nuit en train de se masturber comme lors de son adolescence ! Puis elle avait accepté le fait qu’elle ait toujours des envies, des désirs sexuels que nul n’assouvissait avec elle…

François, son époux, ne la touchait plus depuis des années… Elle se rappelait bien la dernière fois où ils avaient fait l’amour, même si c’était loin : Ils revenaient d’un cocktail où tous deux avaient un peu bu ! Et Clarisse de passer les sous-vêtements les plus sexy qu’elle avait, en fait très sages vu leur position dans la bourgeoisie locale qui interdisait tout écart à la bien-pensance… Elle se contorsionnant devant lui, et il s’était mis à décalotter sa verge, la faisant se redresser petit à petit ! L’excitation de sa femme avait décuplé de le voir faire ainsi, et elle avait fini par s’allonger sur lui ; puis haletant tous les deux, leurs deux corps se frottant l’un à l’autre, elle avait ressenti de telles sensations qu’elle gémissait à pleine gorge ! Heureusement que les deux enfants, un fils et une fille, avaient quitté le domicile depuis des années pour faire leur vie…

François était si impatient qu’il n’avait pas pu lui enlever sa petite culotte en dentelle noire : Il l’avait tirée maladroitement sur le côté et sa verge raidie s’était enfoncée dans le vagin gluant de cyprine… Faisant crier de plaisir son épouse, qui, toujours placée sur lui, s’était mis à se démener, donnant des coups de bassins maladroits ; car jamais elle n’avait pris ainsi l’initiative ! Mais elle apprenait d’instinct à bouger en rythme, pour trouver le maximum de sensations… Hélas, jamais elle n’avait pu atteindre l’orgasme, il avait éjaculé très vite et s’était endormi aussitôt ! La laissant insatisfaite, frustrée au plus haut point, et écœurée de voir sa petite culotte trempée de cyprine et de sperme… Tandis que François ronflait à pleins poumons, sa verge rabougrie laissant couler encore un filet de liquide séminal sur les draps…


Jamais ils n’en avaient parlé par la suite, et jamais non plus ils n’avaient tenté même d’avoir des rapports sexuels… Comme si lui renonçait, et elle n’osait pas réclamer, toujours la fameuse moralité bourgeoise ! Et le temps avait passé, Clarisse avait vécu une ménopause un peu pénible, et elle n’avait plus songé au sexe… Jusqu’à ce que son amie d’enfance, Lydia, et son mari Philippe soient revenus dans la région ; les deux couples se fréquentant souvent, elles avaient fini par se faire des confidences : Lydia ne se gênait guère pour tromper son époux, prenant des amants occasionnels ou réguliers ! Les fameux « coups d’un soir », ou tel ou tel « étalon » qu’elle appelait une ou deux fois par semaine… Et elle poussait Clarisse à faire de même :

--- Tu ne vas pas abandonner le sexe, tout de même ! A ton âge… Rappelle toi nos discussions, au collège ! Enfin… Regarde, on a la cinquantaine, plus de problème de tomber enceinte, notre terreur étant jeune, nos enfants sont grands… Il faut qu’on pense à nous ! Puisque nos vieux maris ne sont plus opérationnels, il faut en trouver d’autres ! Ha, ha, ha !

Elle tournait tout le temps la chose en plaisanterie, et Clarisse avait eu de moins en moins d’arguments à lui opposer ! Jusqu’à ce qu’elle accepte les hommages d’un des amants de son mari, un certain Eric, avec qui il lui avait fallu du temps pour parvenir à l’orgasme : Elle avait eu du mal à s’abandonner, et seule la technique de l’homme était parvenue à bout de ses appréhensions ! Mais ensuite elle avait accepté le fait et désormais elle se permettait régulièrement des coups de canifs dans son contrat de mariage… Et elle en parlait longuement avec son amie, elles se donnaient des détails souvent triviaux, se passant les numéros de téléphone des amants les plus performants !

Lydia lui racontait ses nombreux fantasmes, et une fois qu’elle les avait testé la poussait à en faire de même ! Bien sûr, Clarisse refusait dans un premier temps, parfois outrée… Mais elle revenait souvent sur ses premières impressions ensuite, et son amie qui le savait insistait souvent jusqu’à ce qu’elle cède… C’est ainsi qu’elle avait essayé le sexe à trois, deux hommes avec elle ! Puis les fellations à la chaîne dans les toilettes pas très propres d’une air de repos ; seul le fait d’être prise sexuellement par cinq ou six hommes l’avait bloquée, comme le faisait de temps en temps Lydia : Cette femme mature donnait rendez-vous à plusieurs amants grâce au site spécialisé « lieux de drague » ; et elle se faisait prendre par tous à la file, le plus souvent en levrette… A quatre pattes sur le carrelage des toilettes ou sur le goudron d’un parking, elle gémissait sous les assauts de tous ces mâles ; pour finir éclaboussée de sperme, certains préférant éjaculer sur ses fesses, ses cuisses ou son dos ! Et c’est ainsi qu’elle avait développé un nouveau fantasme, être noyée sous les liquides séminaux, et ce tout le corps…

Clarisse avait tout d’abord poussé les hauts cris en entendant cela ! Quelle curieuse idée avait donc eu son amie ? Autant elle pouvait comprendre l’attirance pour des hommes de couleur, pour des colosses sportifs bardés de muscles, ou encore pour des Adonis au visage d’ange… Également, des positions particulières pour faire l’amour, des lieux insolites… Mais se voir crépie de sperme ne lui paraissait pas être excitant ! C’est pourquoi Lydia arrêta de lui parler de ce fantasme, durant quelques jours… Pour ressortir l’idée le soir du cocktail, et l’alcool aidant Clarisse avait trouvé l’idée moins repoussante ! Elle y avait longuement pensé avant de s’endormir ce soir là, se masturbant comme par automatisme… Et finissant par jouir très fort en s’imaginant gluante de liquide séminaux !

Elle avait encore attendu quelques jours pour raconter cela à son amie ; qui lui avait rétorqué aussitôt :

--- Tu vois que tu y viens ! Les vidéos que je regarde sur le net sont fantastiques, il faut que je t’envoie les liens !Alors c’est décidé, je t’organise ça ? Moi, je l’ai fait deux fois, et chaque fois c’est pareil : Un délice ! Un délice je te dis !

C’est ainsi que les deux femmes s’étaient retrouvées sur une aire de repos déserte à cette heure ; Lydia regardant sur le site l’annonce qu’elle avait posté : « Couguar, la cinquantaine, veut être recouverte de sperme ! Pas de pénétration, juste des fellations et branlettes pour aider à cracher ! Grosses couilles bien pleines bienvenues ! »

Bientôt une file de voitures vint se garer devant elle, tous ces mâles se connaissaient et ils étaient venus de concert ; l’ambiance était bon enfant, tous plaisantaient et assuraient les deux femmes qu’ils étaient « open » ! Clarisse montra l’intérieur du bâtiment, mais un des hommes rétorqua que des forces de l’ordre passaient de temps en temps et qu’ils s’apercevraient aussitôt de la partie… Un autre conseilla de s’éloigner un peu dans la partie la plus éloignée de la route, il y avait là des arbustes qui cachaient à la vue. Le groupe gagna donc les lieux, et Clarisse de se déshabiller entièrement avec l’aide de son amie qui insistait en murmurant à son oreille :

--- Allez chérie… Quitte tout ! Montre ton cul ! Ha, ha, ha ! Il faut que tu sois complètement nue, pour bien sentir le sperme sur ta peau !

Tous les yeux étaient braqués sur elle, et elle commençait à ressentir une drôle de sensation… Comme un frémissement sur sa peau livrée à ses regards concupiscents, elle se mordait les lèvres et Lydia le remarqua aussitôt :

--- Alors, petite cochonne, ça fait de l’effet hein, je te l’avais dit ! Et attends de sentir le sperme qui gicle sur toi ! Quand je pense que tu faisais la fine bouche… Ha, ha, ha !

Autour d’elles, les mâles sortaient leur verge, d’autre quittaient carrément leur pantalon pour être plus à l’aise ; et Lydia de rappeler les règles :

--- Attention messieurs les étalons ! On ne tente rien sur ma copine, n’est ce pas ? Pas de pénétration, même pas de doigt ! Il ne faut pas la déconcentrer… Vous pouvez vous masturber seul ou avec son aide, ou vous faire sucer, mais il faut éjaculer ...

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Mots-clés : Pur fantasme, Hétéro, Branle, Fellation, Sodomie, Pénétration vaginale, Quadra, Mûrs, Soumission/domination, A plusieurs