En consultant les annonces de « lieux de drague » dans mon département, la Haute-Loire, je tombe sur un couple qui cherche un troisième : Lui, Denis, 65 ans et elle Bô 35… Un classique, lui doit commencer à mollir et elle est très en demande ! Je réponds à la proposition, on s’envoie des photos et ce qu’on aime… Et on se rencontre dans un bar pour faire connaissance.
J’arrive toujours en avance dans ces cas, pour les voir de loin : J’ai eu des déconvenues, des hommes seuls qui ont inventé une femme avec eux, par exemple ! Mais là non, tout est comme sur les photos : Lui est très gros, voir obèse, chauve ; et elle est certainement d’origine vietnamienne, petite et très mince… Ils paraissent mal assortis, tous les deux, on dirait plutôt un père et sa fille ! On fait connaissance à une table un peu à l’écart, le couple est direct et ne se cache pas ses demandes…
Lui, en avalant sa bière en trois coups, rit tout le temps en affirmant :
--- Ma femme est très portée sur la chose… Je lui suffis plus, d’ailleurs j’ai jamais dû lui suffire ! Ha, ha, ha, ha ! On rencontre des hommes jeunes, bien montés… Et résistants !
Elle a un peu rougi, à peine… Et elle enchaîne :
--- Oh là là… Pour qui je vais passer ! Oui, j’aime bien le sexe ; on est marié depuis cinq ans et je veux varier un peu… Enfin vous comprenez !
Elle est un peu gênée tout de même, rougit en buvant son thé… Je dois la rassurer, plaisanter pour qu’on puisse continuer à parler tranquillement ! Denis, par contre, est plus libre et il revient toujours au sexe avec son gros rire un peu vulgaire… Il avale trois bières le temps que j’en boive une, rote en s’excusant et se met à transpirer de partout : Son visage dégouline, son tee-shirt est trempé… Pas très ragoûtant, surtout pour cette femme bien plus raffinée ! Qui me regarde avec un air gourmand, mais n’ose pas en dire plus… Lui ne se gêne pas pour savoir quand on peut « se faire une soirée à trois » ; il ajoute avec un gros rire :
--- Et vite, hein ? Bô tient plus en place, le soir ! Ha, ha, ha, ah ! Alors, quand ?
Je donne une date, et on se sépare tandis que Denis, qui titube un peu en montant dans sa Jaguar, répète en boucle :
--- Sûr, hein ? Pas de lapin… La pauvre Bô s’en remettrait pas ! Ha, ha, ha, ha !
Évidemment, je suis à l’heure : La femme me plaît bien, son corps gracile, son visage… Bon, je la préférerais seule, loin de ce gros poussah ! Mais je ne pense pas que lui serait d’accord… J’arrive chez eux en soirée comme prévu, on grignote des gâteaux en buvant du cognac, enfin surtout Denis, moi je n’aime guère l’alcool surtout le très fort ; lui en avale plusieurs verres, et il faut que sa femme l’arrête sinon il aurait continué… Je le regarde discrètement, il transpire malgré la clim (on est au mois d’août) et son peignoir qui s’entrouvre laisse voir son torse poilu, avec des bourrelets partout : Depuis sa poitrine jusqu’à son ventre… Vraiment pas attirant, pourtant Bô doit se coucher à ses côtés tous les soirs…
Elle part se doucher rapidement, revient avec un string vraiment mini : C’est à peine s’il lui cache la vulve, on en devine les grandes lèvres écartées de chaque côté du tissu… Et pas de soutien-gorge, les seins sont si petits qu’ils tiennent bien tout seuls ! Pas de doute, elle est vraiment « canon », et à la voir à côté de son gros mari… Une impression de dégoût me prend, surtout que l’homme quitte son peignoir et totalement nu il est encore plus repoussant ! Non, je n’exagère pas, il a un ventre énorme, qui lui cache son sexe… Et pour montrer sa virilité il se met à se masturber sous ses bourrelets, il finit par être en érection et exhibe sa verge raidie ! Bô s’est couchée sur le lit, elle écarte ses jambes en grand écart après avoir enlevé son string ; et elle minaude :
--- Allez, mon gros nounours ! Viens…
Elle se caresse sa vulve, enfonce ses doigts dans son vagin et les exhibe luisant de cyprine ! Denis titube jusqu’à elle, en se masturbant toujours pour rester en érection ; il se couche sur elle, en bataillant pour la pénétrer… Son ventre le gêne, elle fait tout pour lui faciliter la tâche mais lui halète sans y parvenir… J’ai envie de rire, surtout à l’entendre haleter et jurer ses grands dieux qu’il ne sait pas ce qui lui arrive… A deux reprises, il croit être parvenu à ses fins et donne des coups de reins grotesques ! Mais Bô murmure :
--- Non… Tu y es pas… Tu es à côté je te dis !
Lui s’énerve, grogne, relève les bourrelets de son ventre pour s’enfoncer enfin dans le vagin de sa femme… Elle se met aussitôt à gémir, mais je comprends qu’elle simule : C’est trop rapide, et ça sonne faux… Mais lui a l’air d’y croire, il halète :
--- T’aimes ça, hein ? Tu jouis… Tu grimpes aux rideaux…
Bô en rajoute, crie plus fort… Moi, à côté, je suis en érection sans même m’en rendre compte ! Et Denis de se démener de plus en plus vite, son corps obèse tremble comme de la gelée… Sons dos poilu est dégoulinant de sueur, ses bourrelets tressautent… Je comprends qu’il n’arrive pas à éjaculer, et que Bô s’inquiète pour lui : Avec son obésité et certainement plusieurs maladies résultant de cela il risque un infarctus ou autre en se démenant aussi fort ! Elle murmure :
--- Chéri, doucement ! Ne va pas si vite… Ménage toi !
Lui n’entend pas, ne comprend pas ou ne veut pas… Devant moi, il veut montrer sa virilité ! Elle lui dit encore :
--- Arrête ! Arrête, je te dis ! Je vais te sucer… Te branler si tu préfères !
Mais il parvient enfin à jouir, il éjacule en grondant comme un fauve ! Et reste écroulée sur sa femme qui me regarde avec une grimace d’impatience… Il reprend son souffle bruyamment, ses poumons sifflent, c’est à peine si je la vois sous cette masse de graisse, gluante de sueur ; elle me fait un petit signe, puis tente de s’extirper en se contorsionnant, pour parvenir à ses fins avec un soupir de soulagement ! Elle s’essuie le visage et le torse avec un drap de bain, et me montre son sexe en disant :
--- Ça te gêne pas de me prendre comme ça, avec son sperme ? Moi j’adore…
Elle écarte les cuisses, va chercher dans son vagin le liquide séminal pour s’en caresser le clitoris… Puis elle lève ses jambes et continue :
--- Viens ! J’adore avec mes pattes sur les épaules du mec… Avec Denis je peux pas…
Je suis si excité que je ne regarde même pas le mari qui ronfle à présent, toujours à plat-ventre ! Je ne vois que cette adorable petite femme qui lève ses jambes en agitant ses pieds… Sa vulve souillée de sperme baille, tandis qu’elle se titille le clitoris en gémissant ! Je place ses mollets sur mes épaules et je la prends d’un coup de rein, m’enfonçant en elle avec un petit cri : J’y ai mis toutes mes forces, mais c’est tellement serré que j’ai l’impression que ma verge se décalotte à me casser le frein ! Je reste immobile un bref instant et aussitôt elle me prend à deux mains dans le dos en suppliant :
--- Vas y ! Vas y !
Je me mets à la pionner, mais son vagin paraît se serrer encore plus autour de mon pénis ! Heureusement que la cyprine remplit son rôle de lubrifiant, mais je n’ai jamais ressenti de telles sensations… Pourtant, j’ai couché avec des femmes dont le vagin était étroit, mais même avec des vierges cela n’était pas ainsi ! Je regarde le visage de Bô, transfiguré par le plaisir… Elle gémit en cognant son crâne dans l’oreiller :
--- Plus fort ! Vas y plus fort ! Vas y !
Je voudrais bien remuer plus vite, mais son intimité est tellement serré que je ne peux pas ! C’est comme si le conduit vaginal se collait à ma verge… Ça me masse tout du long de la hampe, ça m’écrase le gland… C’est dur à expliquer, c’est différent d’une pénétration anale, ou plutôt comme si l’anus me serrait le sexe tout entier !
Bô gémit plus fort, elle se cambre, ses jambes remuent sur mes épaules ; elle va jouir, elle supplie :
--- Retiens toi… Retiens toi encore un peu… Je t’en prie ! Je… Je…
L’orgasme la secoue, elle crie, tape des deux mains sur le lit, du crâne sur l’oreiller… Je ne sais pas si elle simule, si elle exagère ou si elle prend un tel plaisir que ça lui fait cet effet ! A côté d’elle, Denis ronfle toujours, à plat-ventre… Moi, j’accélère, il me semble que le vagin qui me retenait se dilate un peu ; je vais éjaculer, je gémis sans vraiment m’en rendre compte et soudain mon pénis est à nouveau serré si fort que je ne peux plus bouger ! Je jouis de façon incroyable, j’ai l’image furtive d’une main qui me comprimerait le sexe, d’une mamelle de vache sous les doigts du paysan ! Mon sperme jaillit, tandis que le conduit vaginal me masse… Je grogne, je m’entends brailler des « ahaa… Ahaa… Ahaa… A ne plus en finir ! Et ce vagin continue de me serrer en cadence, relâchant à peine ma verge, j’ai l’impression qu’elle va être totalement écrasée… Fou de plaisir et d’épuisement, je tombe littéralement sur Bô qui rit de voir ma tête ! Elle écarte encore ses jambes pour les enlever de mes épaules, et me murmure à l’oreille :
--- Alors, ça t’as plu ? Ha, ha !
Je me reprends difficilement et j’arrive avec peine à articuler :
--- Ouah… Ouah punaise… Mais… Comment tu fais… Comment…
Je n’en peux plus, je veux me relever mais le vagin retient ma verge même flaccide ! Je dois avoir un air stupéfait parce qu’elle rit aux éclats, et Denis se réveille en demandant ce qui se passe ! Moi, je tire avec mon bassin mais impossible d’enlever mon sexe ! Je pense tout de suite au « pénis captivus », ...
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