Road trip vers le sud sur l’A43, je roule depuis des heures, traversant les plaines de l’Isère, quand la fatigue et la vessie pleine me forcent à m’arrêter sur la grande aire de service près de Bourgoin-Jallieu, celle juste après la sortie, parking bordé de camions alignés comme des géants endormis, l’air chargé d’odeur de gasoil et de nuit fraîche, lumières orangées des lampadaires qui percent l’obscurité. Il est tard, presque personne, juste le ronron lointain des moteurs au ralenti. Besoin urgent, je préfère éviter les toilettes trop éclairées, je me faufile entre deux semi-remorques, me cale contre la roue arrière d’un gros bahut turc, plaque d’immatriculation Istanbul, je déboutonne mon jean lentement, baisse la braguette, sors ma queue encore chaude de la conduite, et je pisse longuement, jet puissant et bruyant contre le bitume, yeux fermés, savourant le soulagement intense, le bruit résonnant dans le silence, l’odeur chaude qui monte et m’excite un peu malgré moi.
J’ouvre les yeux : une silhouette massive se tient à cinq mètres, immobile sous la lumière jaunâtre. La surprise coupe mon jet net. Je referme vite, cœur qui cogne, et je le vois mieux : routier turc, quarantaine avancée, corpulent et imposant, épaules larges, short cargo kaki usé, débardeur blanc collant sur un torse très poilu noir, barbe épaisse et sombre, regard noir intense qui me cloue sur place, mains dans les poches, pas un mot.
Je me rhabille en vitesse, fais demi-tour pour m’éloigner, mais après quelques pas je jette un œil : il n’a pas bougé, toujours là, me fixant, un sourire discret qui étire ses lèvres épaisses. Ma vessie pas complètement vide, et pour pas risquer une embrouille avec un gars comme lui, je décide de rejoindre les toilettes publiques au bout de l’aire, un bloc béton un peu isolé, néon qui clignote faiblement. Première cabine dégueulasse, j’opte pour celle handicapés, plus grande, porte entrouverte pour capter la lumière extérieure, je me plante face à l’urinoir, déboutonne à nouveau, sors mon sexe qui gonfle déjà rien qu’à l’idée du regard de tout à l’heure, et je reprends mon piss, long, chaud, yeux mi-clos, profitant de la sensation, l’odeur musquée de mon urine se mêlant à celle accumulée de tous les routiers qui sont passés, ça me fait bander dur.
Je finis, secoue ma queue pour les dernières gouttes, commence à me rhabiller, et quand je pivote : il est là, corps massif bloquant l’encadrement de la porte, main déjà sur son paquet qu’il malaxe lentement à travers le tissu. Il me fixe, sourire carnassier, et lâche d’une voix grave et rauque avec cet accent turc épais : « You want ? »
Je reste figé, peur et excitation qui se mélangent violemment. Il avance d’un pas lourd, me plaque contre le mur carrelé froid, m’embrasse brutalement, langue épaisse qui force le passage, salive abondante inondant ma bouche, baiser animal, possessif, ses mains calleuses partout sur mon torse, descendant vite vers ma braguette. Puis il s’arrête, me fixe droit dans les yeux, attrape mes cheveux fermement, m’oblige à m’agenouiller sur le sol crade : « Fucking slut, suck my cock ! »
Il colle mon visage contre son entrejambe bombé, frottant ma bouche sur la bosse énorme, odeur forte de sueur, de route, de pisse résiduelle qui me rend dingue, mon précum trempe déjà mon slip. D’une main il défai ...
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