Éliane ne tenait plus en place à l’arrière du break, elle tapait de son poing sur la banquette en répétant :
--- Ça va bien se passer ! Ça va bien se passer…
Devant, sur le siège du passager, Sylvain tentait de la rassurer :
--- Mais oui, t’inquiète pas ! Tu balisais aussi les premières fois en public, et puis…
Au volant, son frère Eric termina la phrase :
--- Et puis t’as pris ton pied ! Ha, ha, ha !
Cette femme mature, une « cougar » dirait-on aujourd’hui, n’était toutefois pas rassurée : Se livrer à des hommes dans une position qui la rendait incapable de réagir l’excitait mais la rendait aussi très nerveuse… Même sous la protection des deux frères ! Elle sentit le véhicule braquer à droite sur la bretelle et gagner le parking d’une aire de repos ; le chauffeur hésitait à l’endroit où se garer, discutait avec le passager :
--- Je me mets là ? Bof… Non, ça se voit trop…
Et l’autre de répondre, en montrant un second parking plus haut :
--- Mets toi sur l’autre ! C’est pour les bahuts, les routiers sont des bons queutards ! Et puis, on sera moins visible… Vas-y, passe là !
Le break montait la rampe qui conduisait à une esplanade qui dominait toute l’aire de repos ; destinée en priorité aux camions pour que leurs conducteurs puissent se reposer, il y avait tout de même quelques voitures ; Eric conduisit le véhicule tout au fond, discutant avec son frère sur le sens pour le garer :
--- Je me mets là… L’arrière vers la haie de thuyas ?
--- Non ! Plutôt là… Elle se mettra par la vitre côté gauche et du coup on la verra pas de loin… On pourra surveiller les flics en se mettant là !
Éliane faisait des mouvements d’assouplissement, se penchait en avant, sur le côté, pliait les genoux… Tout en se remémorant son parcours pour en arriver là ! Depuis son divorce avec son ex-mari dix ans plus tôt, toutes ses années ensuite sans relations sexuelles… A la suite d’une vie conjugale morne sur la fin !
Elle avait épousé un garçon très tôt, à vingt ans ; amoureuse, et la vie avait suivie son cours, deux filles nées de cette union… Qui avaient quitté le foyer pour vivre une existence loin de là, avec elles aussi un mari et des enfants ; et son époux qui s’était petit à petit détaché d’elle, week-end avec des copains (prétendait il), séminaires à son travail… Pour finalement par lui dire qu’il avait rencontré une jeune femme et qu’il voulait divorcer ! Il lui avait semblé alors que son monde s’écoulait, que sa vie était finie… Elle avait mis longtemps à remonter la pente, désespérée au point que des amies à elle s’étaient inquiétées ; toutes lui conseillant de « prendre un amant pour se changer les idées ! » Quand ce n’était pas de « se faire baiser un bon coup ! » Mais cela lui faisait plutôt horreur, les hommes ne lui inspirant désormais que de la méfiance et du dédain ; ne comprenant pas en cela ses relations qui racontaient leurs aventures d’un soir, parfois avec plusieurs mâles !
Elle avait repris ses caresses solitaires de son adolescence, un peu honteuse… De loin en loin quand le désir se faisait trop pressant ! Puis elle avait fini par se laisser convaincre, s’inscrivant sur le site « lieux de drague » pour trouver le partenaire idéal : Un homme qui lui plairait mais qui ne tenterait pas ensuite de la revoir… Un « coup d’un soir », comme le disaient ses amies ! Et elle avait reçu un nombre incalculable de réponses, d’obsédés notables qui lui proposaient des plans « natures », ou « cave », ou encore « WC »… Ce qui ne lui disaient absolument rien ! Elle aurait bien voulu avoir une aventure, mais pas si rapidement !
A force de lire des descriptions des souhaits des unes et autres, d’en parler avec ses amies, il finit par sauter le pas et rencontra un homme dans un bar, puis le ramena chez elle pour un rapport sexuel un peu bâclé : Il était éjaculateur précoce ! Mais elle était contente toutefois d’avoir eu le courage « d’aller au bout », comme le lui recommandaient sans cesse ses amies !
Elle s’était faite, à force d’insistance, aux coïts dans des endroits aussi improbables que les aires de repos, les bords de routes dans une voiture, les toilettes publiques souvent pas très propres ! Parvenant à jouir vraiment pour peu que ses partenaires lui accordent un peu de considération… Et se rendant compte qu’elle allait de plus en plus loin dans ses fantasmes, au point que ses amies lui disaient désormais de « se calmer un peu ! »
Ainsi, elle avait mis sur « lieux de drague » qu’elle ferait la chienne sur une aire de repos bien connue de ceux qui se rendaient sur ce site ! Et à peine arrivée là, elle avait été prise en main par un grand Noir qui l’avait mise à quatre pattes avec ce commentaire :
--- Comme une chienne, t’as dit ? Ben tu vas voir… Tiens ! Tiens !
Il l’avait prise tout de suite, sans préliminaire ! Il avait une verge relativement grosse, et la violente secousse l’avait faite se cambrer, sous les gros rires du mâle satisfait de l’effet qu’il lui faisait… Ce jour là, elle avait compris qu’une certaine douleur pouvait devenir plaisante, si elle se laissait totalement aller ; prenant un plaisir masochiste à subir les assauts répétés des partenaires qui arrivaient là et prenaient leur plaisir sans vraiment se soucier d’elle ! Et surtout sans mettre de préservatif, ce qu’elle ne faisait jamais auparavant… Mais sentir tous ces liquides séminaux en elle, mêlés dans son vagin et lui dégoulinant sur les cuisses, lui procurait une jouissance coupable ! Elle se surprenait à y passer se doigts et à remonter cet amas gluant et collant sur sa vulve et à se masturber avec… Et à rentrer chez elle avec ce cloaque dans sa petite culotte, ce mélange de plusieurs hommes ; elle le gardait même parfois toute la nuit, se caressant au travers du tissu immonde… Ne le quittant au matin qu’à regret, l’odeur de sperme rance se répandant dans tout son appartement !
Elle ne parla qu’à une amie de sa nouvelle façon de coucher avec des hommes, « no latex » ! Elle se fit vertement sermonner, mais désormais elle ne pouvait s’empêcher de pratiquer ainsi… Pour sentir les liquides séminaux gicler en elle, et ensuite avoir ce plaisir étrange de rester le plus longtemps possible avec ce mélange de sperme souiller sa petite culotte ! Et c’est ainsi qu’elle se décida pour une soirée gang-bang dans une position bien particulière…
Elle fit appel à deux frères avec qui elle couchait régulièrement, soit ensemble soit séparément ; ils furent enthousiasmés par ce fantasme, et acceptèrent de l’aider. Une fois le break garé non loin des camions semi-remorque, la vitre arrière gauche fut baissée et les deux hommes aidèrent Éliane à se positionner : Elle se plia en deux, sortant son postérieur nu par l’encadrement de la vitre avec ses pieds posés sur la banquette… Il fallut ajuster un peu son équilibre, chacune des deux frères y allant de son commentaire :
--- Sors ton cul plus loin dehors !
--- Ouais ! Tu peux te reculer ? Attends… Je vais te mettre un coussin sous les cuisses là où elles appuient sur la portière !
Éliane trouva enfin la position qui serait tenable le plus longtemps possible, son dos collé au pavillon et son postérieur érragement sorti à l’extérieur ; Eric, qui la soutenait depuis un moment pour qu’elle soit au mieux, haleta :
--- Bon… Autant qu’on se soulage tout de suite, avant que les queutards n’arrivent !
Il sortait son sexe tendu, mais son frère prit un flacon de lubrifiant et en fit gicler une large rasade dans le vagin en disant :
--- Attends, mec ! Faut que ça glisse bien, vu le nombre de bites qui va entrer là-dedans ! En attendant que la jute fasse de même…
Les deux hommes prirent rapidement leur plaisir, sans fioriture… Déjà, un routier sortait de son camion en regardant la scène : En habitué des aires de repos, il savait que cela présageait d’un coït « vite fait sur le gaz », comme l’on disait ! Il s’avança, apprécia en connaisseur cette paire de fesses qui sortait de la voiture… Il demanda d’un air égrillard :
-- La salope est bien ouverte ? Je peux y aller ?
Sur un signe de tête affirmatif de Sylvain, il sortait son sexe et se masturbait rapidement pour le mettre en érection ; puis il pénétra le vagin offert d’un coup de rein, et se mit à pilonner à toute allure. Il éjacula en moins d’une minute, se retira en rougissant un peu :
--- Ça part vite, des fois… Faut dire que, bon… Une pute dans cette position…
Il boutonnait sa braguette en repartant à son camion, et Eric de demander à Éliane :
--- Ça va ? Ça tire pas trop sur ton dos ?
La femme fit non de la tête, passant sa main droite entre ses cuisses pour se caresser la vulve ; le contact du sperme sur ces doigts l’excitait au plus haut point, et les trois hommes qui s’étaient épanchés en elle ne l’avaient guère satisfaite ! Mais trois camionneurs arrivaient, mis au courant par leur collègue… Ils appréciaient la position, en parlaient entre eux en la comparant à « la salope de l’autre fois », « la pute du restau », et autres femmes qui profitaient des aires de repos pour prendre du plaisir ! Sans dire un mot ni à elle ni aux deux frères… Le premier pénétra Éliane et jouit rapidement ; puis le second de même, le troisième… Et ils repartirent sans plus de conversation en devisant entre eux !
Il y eu un temps mort, nombre de camions partaient et le parking se vidait ; Sylvain dit :
--- Je descends en bas, je vais faire de la retape !
Il prit dans le coffre un carton sur lequel était écrit : « couguar à baiser sans modération, grosse bite bienvenue ! » Il alla la poser sur le par ...
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