La vie sexuelle de Michalëla Quinn, popularisée par la série « docteur Quinn femme médecin »…
Un jeune garçon était arrivé au cabinet le matin, demandant au docteur de se rendre au plus vite dans les collines proches, un groupe de mineurs étant malade ; et il avait insisté en disant que c’était urgent ! Délaissant sa patientèle qui attendait, elle était partie à cheval aussitôt, tout son corps parcouru de frisson…
Âgée de trente ans, Michaëla était une belle femme mince et élancé, habillée en homme pour monter à cheval, avec des cheveux longs attachés en chignon par commodité ; elle était la docteur de ce petit bourg, Colorado Spring, depuis deux ans et elle commençait juste à se faire respecter : Pensez donc, une femme médecin… Au milieu de tous ces hommes, bûcherons, chercheurs d’or ou mineurs, fermiers ! Tous plus brutaux les uns que les autres… Mais elle avait réussi petit à petit à gagner leur confiance à défaut de leur respect, facilité en cela par un physique attirant et une libido débordante…
Elle montait son cheval à cru, délaissant la selle comme le lui avait appris son ami Sully, un Indien qui déclenchait en elle des sensations inouïes à peine arrivait-il dans son cabinet ! Et le corps de l’animal qui s’agitait entre ses jambes réveillait aussitôt sa désirs les plus secrets… Elle cherchait la position idéale, se penchant un peu en avant pour mettre son clitoris en appui sur le garrot proéminent de l’animal… Gémissant de désir, un demi-sourire sur les lèvres à la pensée de ce long trajet qui lui promettait tant de plaisir…
Elle hésita sur le chemin à prendre, ne s’étant jamais rendu dans ce camp de mineurs : Il y avait tant de ces établissements qui disparaissaient après quelques mois, une fois le filon d’or épuisé… Elle finit par voir au loin une légère fumée, monta sur une hauteur pour vérifier qu’il ne s’agissait pas d’un campement itinérant indien ; et piqua aussitôt dans cette direction, tombant sur un groupement serré de cabanes en rondins, avec des pelles et des pioches devant, du linge déchiré qui séchait sur des fils de fer... Elle ne voyait personne, aussi attacha t-elle son cheval à un poteau et elle regarda de tous côtés… Sentant dans son bas-ventre cette morsure si caractéristique, quand elle passait trop de temps sans partenaire sexuel : Il y avait deux jours qu’elle n’avait pas eu de rapport, et le trajet à califourchon sur sa monture, avec la chaleur de sa monture caracolant entre ses cuisses…
Du fond du campement, un voix se fit entendre ; elle crut la reconnaître, un homme qu’elle avait déjà soigné autrefois et qui avait un membre viril hors norme… Ce dont elle se souvenait avec émotion ! Elle se rendit vers l’endroit d’où le bruit provenait, et tomba sur deux mineurs à demi dévêtus et couverts de sueur et de poussière… L’un d’eux lui jeta :
--- T’arrives enfin, salope ? On pourrait crever que ça te ferait pas venir plus vite !
Ce genre d’apostrophe ne démontait pas le docteur Quinn, habituée au machisme des mâles de ces contrées… Et même elle aimait assez d’être traitée ainsi, surtout quand le désir était si fort en elle ! Elle demanda en baissant les yeux, pour rentrer dans son personnage de femme soumise :
--- Ou est le malade ? Ou le blessé, je ne sais pas…
D’un geste, on lui indiquait une cabane à demi-effondrée, la toiture penchant dangereusement d’un côté ; étonnée qu’on ait mis là un mineur en mauvaise santé, elle s’y engouffra, pour tomber sur trois hommes qui semblaient l’attendre, de chaque côté de la porte… Et à peine était-elle entrée que les autres deux lui emboîtèrent le pas, refermant avec peine le battant qui traînait par terre : Elle était désormais coincée là avec cinq mineurs qui la regardaient comme du gibier…
Elle comprit rapidement que le prétexte de la faire venir là pour soigner un mal-portant ne tenait plus : Ceux qu’elle voyait là se portaient bien ! Mais ce n’était pas pour lui déplaire totalement, hormis la perte de toutes ses heures… Son bas-ventre la démangeait à présent si fort qu’elle frotta ses cuisses l’une contre l’autre, ce qui ne passa pas inaperçu à ces mâles eux aussi fort excités ! L’un d’eux lança :
--- La chèvre en chaleur… Ça doit être bouillant entre ses cuisses !
Pour sauver la face, elle lança d’une voix mal assurée :
--- Je devais soigner quelqu’un ! J’ai laissé mes malades à mon cabinet…
Un des mineurs s’exclama grossièrement :
--- C’est nous qu’on va te soigner ! Sûr ! Même un médecin a besoin de remède, de temps en temps !
Et un autre de lui lancer un petit sac de poudre d’or en ajoutant :
--- Et des remèdes, on en a plein nous couilles ! Tu vas te régaler !
Machaëla soupesa rapidement son dû, équivalent à plusieurs semaines de consultation, et elle sourit en disant :
--- Des promesses… Comme souvent avec les hommes ! Je demande à voir !
C’était mettre ces mineurs devant le fait accompli, en fait le but recherché par la docteur pour une partie dominants/dominée réussie ! Celui qui était resté vers la porte, comme pour lui barrer le passage si elle aurait voulu fuir, la saisit à la nuque et l’attira à lui en haletant :
--- J’ai jamais enculé de docteur ! Et je vais le faire !
Docile, elle ouvrait son pantalon suffisamment large pour tomber aussitôt sur ses chevilles, exhibant ses fesses nues… D’un coup de rein, l’homme la pénétra analement, la faisant crier à pleins poumons… Et lui de dire d’une voix rauque :
--- La salope ! A sec et ça rentre tout seul ! A croire qu’elle se fait enculer par un cheval, d’habitude…
Un autre mineur se collait à elle par devant, la prenant vaginalement d’un coup de rein, en grognant :
--- Plains toi… C’est plus une chatte qu’elle a… Une vraie porte de grange !
Les deux hommes la pilonnaient de concert, lui procurant un plaisir extraordinaire ! Son excitation naturelle, joint à ces frottements sur le dos du cheval pendant tout le trajet, et là ce fantasme de se voir livrée à cinq mâles déchaînés… Mais les trois autres mineurs s’approchaient eux aussi, ne tenant pas à attendre leur tour ! Ils bousculaient le trio et ce dernier tomba au sol, sans pour autant cesser de se démener… Et une verge malodorante de s’enfoncer dans la bouche ouverte de Michaëla, tandis que ses mains se refermaient sur deux autres pénis raidis ! C’est ainsi que la jeune femme se mit à satisfaire cinq mâles en même temps, avec une jouissance extrême : Jamais elle n’avait fait cela ! Elle aurait voulu crier de plaisir, mais la verge dans sa bouche l’en empêchait… Eux par contre braillaient comme des bêtes, leurs cris résonnant dans cette cabane à demi démolie. Et tous d’éjaculer les uns après les autres, lui remplissant la bouche, le vagin, le rectum… Ceux qu’elle masturbait envoyant sur elle leur sperme… Pour retomber enfin dans le silence, l’immobilité, Michaëla gisant au milieu d’eux à peine consciente tant son orgasme avait été intense !
L’un après l’autre, les mineurs se relevaient, se rajustant et repartaient au travail en grommelant contre ces « chèvres en chaleur »… Le docteur Quinn finit par se retrouver seule, essuyant comme elle pouvait ces liquides séminaux qui tachaient ses habits et coulaient de ses orifices intimes ; elle sortit, regardant de toutes part pour voir si un autre mâle n’était pas disponible… Mais il n’y avait personne, et elle reprit son cheval pour rentrer à Colodorado Spring ; sentant durant tout le trajet son entrejambe gluante de sperme, sa vulve si sensible frottant sur le garrot de sa monture… Se promettant une fois chez elle de jouir encore avec le premier homme qu’elle rencontrerait : Cet épisode avec cinq partenaires lui avait tellement plut qu’elle se jurait de recommencer au plus vite !
Tandis que son corps était secoué par le trot du cheval, elle repassait sa vie sexuelle dans sa tête : Adolescente perturbée par ces désirs qui enflammaient son ventre, elle avait découvert la masturbation et s’y adonnait avec une fréquence telle que toute sa vulve en était toute irritée… Et qu’elle marchait avec une lenteur extrême ! Mais une fois ses études secondaires achevées, et qu’elle avait voulu intégrer l’école de médecine, elle s’était heurtée au machisme de l’époque : Jamais une fille ne l’avait précédée sur les bancs de l’université… Naïvement, elle était allée voir le recteur pour plaider sa cause ; et s’était retrouvée en face d’un vieux barbon, qui la détaillait de ses yeux globuleux… Un filet de bave aux coins de ses lèvres ! Et qui ne l’écoutait même pas tandis qu’elle parlait de son envie de soigner les gens, tout à détailler la jeune fille en se grattant frénétiquement la braguette ! Puis il était passé derrière elle, touchant ses épaules, sa poitrine, descendant à sa taille… Imperturbable, croyant qu’elle était en train de le convaincre, Michaëla continuait, parlant de la carrière qu’elle voulait ; et lui de passer une main entre ses cuisses, de toucher son sexe… Elle avait sursauté, mais lui haletait :
--- Allons, allons… Ne bougez pas, ma petite… Pour faire un bon médecin, il faut être stoïque… Supporter bien des choses… Là… Là… J’espère que vous êtes vierge ? N’est ce pas ? Faites moi voir cela…
Il enfonçait un doigt inquisiteur entre les grandes lèvres de son sexe, tâtait son hymen tandis qu’elle se tortillait pour lui échapper… Mais l’autorité naturelle du vieux recteur l’avait clouée sur place :
--- Allons, pas de gaminerie… Vous en verrez d’autres, en études de médecine… Venez par là… Sur le bureau…
La jeune fille avait eu un sursaut de défense, partagée entre cette promesse de la faire entrer à l’université et ces caresses intimes qui la dégoûtaient ! Mais lui la poussait à s’asseoir, à é ...
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