J’ai trouvé intéressant de raconter deux épisodes gays et lesbiens qui se passent au même endroit, à dix ans d’intervalle...
En plein Lozère, sur un plateau battu par les vents d’automne, les bâtiments du Grand Séminaire abritaient en ces années 70 une école professionnelle pour filles : Elles y apprenaient la coiffure, la couture, ou encore le métier de vendeuse… Deux adolescentes s’étaient glissées dans l’immense grenier sous la charpente de bois massif, encombré de piles de vieux papiers et de meubles cassés ; la poussière et les toiles d’araignées les faisaient tousser, et Colette dit à sa copine Marthe :
--- Ici, y avait des apprentis curés, on m’a dit ! Tu te rends compte, peut-être deux cents mecs en soutane…
L’autre grimaça et répondit :
--- Beurk ! Des gars en robe… Tu crois qu’ils se tripotaient entre eux ?
Colette fit oui de la tête et ajouta :
--- Ben ouais ! Mon frère dit toujours que les curés c’est tous des pédés ! Tu sais ce que c’est un pédé, toi ?
--- Les pédés, ils baisent entre eux ! Ouais… Mais je sais pas comment ils font…
Elle regardait sa copine qui s’approcha d’elle et murmura :
--- Je vais te montrer… Ferme les yeux ; ferme j’ te dis !
Et à peine l’autre eut-elle obéi qu’elle colla sa bouche à la sienne, profitant de sa surprise pour y introduire la langue et entraîner la sienne ; Marthe se laissa faire un moment puis elle sursauta et se recula en disant, troublée :
--- Ouah, ce que t’as fait… Pouah… Pourquoi ?
Et Colette de triompher :
--- Tu voulais savoir ce que font les pédés entre eux ? Ben voilà… Alors, tu veux que je continue ? Hein ? Allez, laisse toi faire !
Mais, bien que troublée, Marthe grimaçait et repoussait sa copine ; elle balbutia :
--- Arrête, c’est dégueu, entre filles… Comme entre mecs d’ailleurs !
Mais elle ne partait pas pour autant, et l’autre éclata de rire en disant :
--- Eh alors ? Nanas, gars, c’est pareil ! Enfin.. presque ! Eux y ont un truc en plus dans leur pantalon ! Ha, ha, ha !
Colette était un peu plus au fait de la sexualité des adultes que sa copine : Elle avait deux frères plus âgés ainsi que des cousins… Qui racontaient volontiers leurs exploits, en exagérant, bien sûr ! Et elle écoutait tout cela, mine de rien, en faisant ses devoirs sur un coin de table…
Une dizaine d’années auparavant, ce pensionnat de jeunes filles était un grand séminaire, un lieu où des jeunes hommes venant du petit séminaire achevaient là leurs études en vue de devenir prêtres ; une centaine de garçons de 18 à 24 ans, enfermés dans des conditions pas très bonnes : Le froid glacial à partir de septembre, l’humidité avec les toitures qui fuyaient, et la discipline de fer que faisaient régner la direction et les professeurs… Tous prêtres et partisans de la méthode forte pour dompter les récalcitrants !
Pascale était un jeune homme de 18 ans qui venait d’arriver dans ce pensionnat, toute sa personnalité partagée entre son futur sacerdoce de curé et des envies étranges qui agitaient son corps : Du sexe, comme il est normal à partir de l’adolescence mais interdit pour ces futurs membres du clergé ! De plus, se mêlait en lui comme une superposition de mâle et de femelle, il se surprenait à regarder ses camarades comme une femme regarde un homme… Il avait un corps gracile, plus proche de celui d’une fille que d’un garçon ! Et très vite les « anciens » l’avaient remarqué : Un des meneurs (il y en avait là comme partout) le suivit aux toilettes, quatre cabines fermées et une rangée d’urinoirs interminable ; c’était là que Pascal se tenait, et Thierry, celui qui dominait les autres, se mit à sa droite en sortant un pénis surdimensionné… Urinant et disant avec un soulagement évident :
--- Ça fait du bien de pisser… Ahaa… Ahaa… Hein ? Tu crois pas ?
Il se penchait sur le nouveau, regardait son petit sexe et riait :
--- Oui ! Avec ça… Regarde le mien !
Il montrait avec fierté sa verge qui se redressait dans sa main ; et il ajoutait :
--- Vas-y ! Prends-la en main ! Vas-y je t’ dis !
Fasciné en même temps que soumis à ce meneur, Pascal tendait la main, touchait la verge qui était maintenant dressée à la verticale ; le contact de cette « chose » annelée lui procurait des frissons… Il la serrait en cadence, et Thierry de souffler par la bouche en haletant :
--- Oui.. Oui… Vas-y… Continue… Continue… Plus vite, bon Dieu !
Un tel juron dans un séminaire était extraordinaire ! Mais aucun des deux n’y prit garde ; et la main aux doigts serrés de faire des va-et-viens, décalottant le gland gorgé de sang… Il ne fallut pas longtemps pour que le meneur ouvre une bouche démesurée et se mette à râler à pleine gorge :
--- Ahaa… Ahaa… Ahaa… Oui… Ahaa…
Son sperme jaillissant fascinait encore davantage le jeune garçon ; éclaboussant la faïence de l’urinoir, tandis que Thierry donnait des coups de bassin désordonnés… Son visage transfiguré par le plaisir, regardant le plafond ! Et Pascal continuait ses mouvements de main, en sentant en lui une sourde excitation ; sa main gauche secouant furieusement son propre sexe toujours flasque… Puis le charme fut rompu quand le meneur le repoussa brutalement et quitta les lieux précipitamment ! Le laissant là, ne sachant que faire et ne comprenant pas ce qu’il venait de faire ; passant son doigt dans les éclaboussures de liquide séminal, insistant longuement avant de le porter à ses lèvres, le suçant goulûment…
Rapidement, cette histoire s’était répandue parmi les « anciens » ; et chaque fois que Pascal allait aux toilettes, on l’accompagnait. On l’encadrait en lui montrant des pénis dressés, sans dire un mot ! Il s’exécutait, à la fois parce qu’il ne pouvait s’opposer du fait de son caractère, mais aussi parce que le fait de masturber ces membres virils l’excitait… Faire gicler leur sperme tandis qu’ils se trémoussaient en râlant… Un jour qu’ils n’étaient que tous les deux, un jeune homme avait tenté de lui rendre la pareille ; manipulant longuement son pénis flaccide, avant de dire tout bas :
--- T’es pas un vrai gars… T’as une bite mais t’es une fille !
Le surnom de la « fille » lui colla à la peau tout le temps de ses trois années de séminaire ! Même des nouveaux exigeaient de lui des masturbations, pour peu qu’ils soient un peu dominants… Mais ce qui avait vraiment déclenché en lui un plaisir extraordinaire, c’était le jour ou un « ancien » avait montré sa bouche et son sexe ; tremblant d’appréhension, Pascal s’était agenouillé devant lui et lui avait fait une fellation maladroite… Le faisant éjaculer en moins d’une minute ! Avalant goulûment son sperme et continuant ses caresses buccales jusqu’à ce qu’il soit repoussé !
Dix ans plus tard, Colette et Marthe avaient fait le tour du grenier, la première regardant sa copine avec envie : Le baiser échangé avait fini de déclencher en elle ce désir qui la prenait chaque soir dans son lit : Plus délurée que la seconde, elle se caressait de ses doigts habiles, déclenchant alors des spasmes incontrôlables et bruyants… C’est pour cela qu’elle devait attendre que ses voisines de chambrées soient endormies, et c’était un supplice de patienter ainsi ! Elle dit encore à Marthe :
--- Écoute… On peut recommencer… Comme tout à l’heure…
Elle ne voulait pas prononcer les mots « baiser », « embrasser », pour ne pas l’effaroucher… L’autre ne disait rien, partagée entre une attirance certaine, une envie de ce qui l’avait tant troublée ! Mais aussi un dégoût, et elle oscillait entre les deux ; les mains de sa copine posées sur ses épaules la troublaient, et elle se laissa attirer à elle… Puis à nouveau leur bouche se joignirent, leur langue se mêlaient ; et ce fut elle qui se colla à sa copine, leur corps se frottant doucement… Cette dernière rit et lui murmura à l’oreille :
--- Tu vois, tu y prends goût, petite cochonne…
Marthe se rejeta violemment en arrière en entendant cela, soudain dégrisée… Et il fallut beaucoup de patience à Colette pour parvenir à l’enlacer à nouveau ! Elle lui murmurait qu’elle plaisantait, qu’elle devait se « laisser faire », que « ça lui ferait du bien »… Et l’adolescente s’abandonnait, acceptait les baisers profond, puis les caresses sur les seins… Sentant en elle cette curieuse sensation qui l’envahissait ; agréable certes, mais qui lui faisait un peu peur en même temps ! Puis la main de sa partenaire descendait à son ventre, et plus bas encore ; quand elle s’insinua entre ses cuisses sous sa jupe, elle haleta d’une voix rauque :
--- Non… Non… Arrête ! Arr…
Elle jouissait à peine les doigts de Colette touchèrent-ils sa vulve au travers de sa petite culotte… Ne comprenant pas ce qui lui arrivait, embrassant goulûment sa copine… Tout son corps parcouru de tremblements, incapable de protester ou même de dire quelque chose ! Et ce fut l’autre qui mit fin à leur rapport, avec un petit rire méprisant :
--- Tu vois, j’ t’ le disais que t’étais un cochonne… Tu fais ta pucelle et après tu en redemandes !
Marthe était rouge de confusion, elle ne répondait rien mais restait immobile avec un sourire béat sur les lèvres ! L’autre lui claqua un baiser bruyant sur la bouche et dit d’un ton détaché :
--- Bon, tu viens on descend… On va voir qu’on est pas en bas ! Allez, viens…
Comme une somnambule, Marthe la suivait, et arrivée dans la cour Colette lui souffla à l’oreille :
--- Oh, réveille toi ! T’as la tête de quelqu’un qui est saoule ! Marthe…
... Connectez-vous pour lire la fin de cette histoire érotique | Inscription 100% gratuite
Ce site est réservé à un public MAJEUR. Il contient des images et textes à caractère sexuel qui peuvent choquer certaines sensibilités. Merci de quitter si vous êtes mineur(e).
U.S.C. 2257 Record Keeping Requirements Compliance Statement
Oui, j'ai + de 18 ans ! Non, je suis mineur

