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Histories de putes, rue Thubaneau

Publié par : tazz43 le 19/10/2026
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Un aperçu de Marseille, rue Thubaneau, 1953…

Il était 6 h de l’aprèm’, dans la bonne ville de Marseille, rue Thubaneau… Quartier craignos s’il en est, la rue est bordée de marcheuses qui tentent d’aborder le clie’ et de le convaincre de monter avec elles ; les poubelles des immeubles débordent, les gars les ont pas ramassé, encore une magouille avec la mairie : Ça pue les ordures qui pourrissent sous le soleil, les odeurs du vieux port, et y a un ivrogne qui sort d’un des innombrables bistrots et gerbe à tout va le pichto qu’il a avalé… Non loin de là, deux putes de rue discutent :

--- Le dégueu… Il en a foutu plein mon trottoir ! Bordel de pine…

L’autre rit, elle a sa place un peu plus loin et du coup ça l’arrange que les michetons qui vont venir se faire éponger délaissent sa cop’ ! Elle répond :

--- Tu t’en branles les ovaires, Lulu ! Le mec qui bande va pas regarder le dégueulis… Ha, ha, ha, ha !

Un gars arrive au bout de la rue, aussitôt des dizaines de paires d’yeux se tourne vers lui : La première radasse lui tourne autour en grasseyant :

--- Oh chérie, tu montes avec moi ? Je te ferais décharger que tu t’en rappelleras !

Mais lui se détourne, elle a pas l’air de l’exciter ! Pourtant, il est pas là par hasard, la rue Thubaneau est pas un endroit où on vient se balader… Là, y a le choix des putes, bon pas du premier choix mais du pas cher ! L’équivalant de 20 roros pour se faire éponger les cerises rapidos dans un couloir ou sous une porte cochère ; un peu plus dans une taule avec un lit, et une chatte ouverte entre deux cuisses bien écartées…

Le micheton se fait alpaguer finalement par Gaby, une radasse un peu faisandée qui cache ses rides sur du maquillage posée à la truelle : Elle reste dans l’ombre pour pas que ça se voit trop, mais y a des clie’ qui aiment la viande avarie… Elle pousse le gars dans un escalier branlant qui monte à l’étage, là où elle crèche et bosse en même temps ; et montre le pageot pas très net avec un lavabo dégueu à côté en disant :

--- Tu m’ donnes mon p’tit cadeau et tu te passes la bite sous le robinet !

Elle prend le billet crasseux, jette vite fait un œil pour voir si c’est pas un faux et le fait disparaître derrière son buffet dans une planque en vérifiant que le gars regarde pas : Lui a baissé son froc et secoue sa bite sous la flotte, Gaby va vers lui et empoigne la biroute pour la décalotter un max : Ça nettoie bien le fromage de bite et ça excite le mecton ; et plus vite il sera joyce plus vite il va décharger ! Là, pas de fioriture, quand le mec a envoyé la purée il lui faut décarrer vite fait ! Au suivant !

La vieille pute se couche sur le pieu en relevant sa mini-jupe, pas de déshabillage pour gagner du temps ! Elle ouvre son corsage, vire le soutif les deux nichons fatigués tombant sur son ventre et elle braille :

--- Allez chéri viens m’enfiler, on a pas toute la soirée ! Ha, ha, ha, ha !

Elle mélange à la fois l’autorité et le rire : Il faut accélérer les passes pour un max de rendement, faut dire qu’Hector, dit Totor, rigole pas avec la thune récoltée : Le maquereau a la baffe facile, et la menace toujours répétée d’être envoyée à l’abattage fonctionne bien : Dans ces lieux, les putes enchaînent cinquante, soixante passes par jour, parfois plus ! Si elles protestent, la maquerelle les fait attacher sur la paillasse… Ouais, on répète ça à toutes les putes qui faiblissent, et ça les fait bosser comme le mac le veut !

Gaby se retourne vers le clie’ qui se branle à toute allure pour bander : Classique, le micheton a envie, il va au putes mais arrivé là il est trop stressé et ça vient pas ! Bon, tant pis pour lui, il a payé c’est le principal ! Sauf qu’il faut activer les choses pour le renvoyer au plus vite… Elle lui fait signe d’approcher :

--- Sais voir ton truc, mon chéri ! Je vais te la faire dresser, moi !

Elle saisit la bite, la décalotte et rapidos elle la branle en la serrant en cadence ; Bof, ça change pas grand-chose, sa main à elle… Alors, elle la suce, s’active sur le gland et ça finit par marcher ; elle la serre toujours pour pas la laisser retomber et dit :

--- Tu veux cracher dans ma bouche ou dans ma chatte ?

Elle préférerais le pomper jusqu’au jus, ça serait plus vite fait… Mais lui veut jouer au mâle, il éructe :

--- Je veux te baiser… Te faire jouir à mort !

Ouais, classique, le mecton qui se donne le rôle du macho ! Le con… Gaby ouvre encore plus les cuisses et se passe un doigt sur sa chatte et sa touffe bien noire pleine de morpions… L’homme se couche sur elle en haletant, tenant sa pine à la main en visant la moule qui baille ; et la pute qui simule :

--- Vas-y mon chéri… Je mouille… Enfile moi…

Le queutard s’enfonce en elle, elle sent rien tellement elle en a avalé de ce côté mais se met à gémir :

--- Oui ! Oui ! Oui ! Vas-y… Vas-y…

Le mec se démène, sa bite finit par ressortir du vagin élampé à mort… Et il crache en grognant, bavant au travers de ses dents de devant qui manquent ! Gaby lui tripote le dos, pour le finir à mort, et elle râle en le voyant fermer les yeux :

--- Oh mec, t’endors pas sur le morceau… Allez, t’as eu ce que tu voulais, calte !

Vexé, il se relève, se rajuste en demandant si « c’était bon pour elle » ; elle rit, dit oui pour éviter les embrouilles et le pousse dans l’escalier. Il fait le faraud sur le trottoir, roule des mécaniques devant les filles… Gaby se met sur une cuvette posée sur un tabouret au fond de la piaule et se lave la moule ; elle attend qu’un max de jute s’en écoule, puis s’injecte une giclé d’eau de Cologne bien profond : Ça désinfecte, parait-il… Mais ça brûle aussi et elle descend dans la rue en grimaçant ; la pute s’écrie pour ses cops’ :

--- Encore un qui joue les Marlon Brando ! Ha, ha, ha, ha !

Autour d’elle, les questions fusent :

--- Il en avait pas une trop grosse ? Hein ?

--- Et une longue à te retourner l’utérus ?

Un peu plus haut, un jeune marin hésite entre deux putes : la grosse Mimi, qui a l’âge d’être sa mère et la p’tite Pipa, que son mac a mis là y a pas longtemps… Une nouvelle, ça énerve les autres, ça leur enlèvera des clies’ ! Surtout une jeunette qui va attirer les mecs… Mais Pipa a pas l’habitude et se fait évincer vite fait par la gravosse qui embarque le gamin : Celui la, il va pas faire long feu, pas besoin de se dessaper, elle lui montre ses énormes nibard et coince la p’tite bite entre les deux ! Elle les masse et l’autre halète en fermant les yeux… Tchafff, ça part illico, la Mimi se fait crépir le menton et détourne la tête en disant :

--- Ben mon p’tit chéri, tu envoies la purée comme il faut, toi !

Un coup de chiffon et elle est prête à bosser à nouveau ! Du rapide et elle a pas eu mal, comme on dit ! Le marin repart un peu interloqué, lui voulait de la chatte et il a eu que des nichons… Bon, il le dira ps à ses cops’, l’honneur est sauf ; La grosse pute triomphe dans la rue :

--- Cravate de notaire, j’suis la reine ! Ha, ha, ha, ha !

A mesure que la soirée s’avance, y a du monde qui passe : Les radasses se tortillent, gémissent comme si elles en crevaient d’envie… Y a des crêpages de chignon quand deux putes se disputent un clie’, parfois d’autres se mêlent de la bagarre : Une radasse avec un œil au beurre noir va moins bosser, les mecs aiment pas les filles marqués… Donc ça fera plus de taf pour les autres ! Pas de cadeau entre elles, sauf si un micheton devient méchant : Là, ça risque de mal tourner pour lui, on en voit qui partent en courant poursuivi par des furies au sac à main lesté d’un pavé ! Et ça fait mal une fois bien balancé au bout de sa bride…

Peggy est une grosse pute qui a des nichons énorme, et un cul pareille ; Comme elle est petite, ça fait encore plus extraordinaire que Mimi, plus grande. Du coup, elle a ses clies’ attirés par la graisse et les bourrelets : Des dockers, des marins, mais aussi des richous qui débarquent des beaux quartiers… Un de ces gars, fonctionnaire dans la marine, est un habitué ; elle l’accueille aussitôt :

--- Ah, mon chéri, tu me manquais ! Viens voir ta grosse !

Elle le fait monter, c’est au troisième étage dans un galetas et le gars a bien cinquante balais… Il souffle en arrivant en haut ! Elle en rit :

--- Tu vas pas me faire une fracture du myocarde ! Allez mec, respire un grand coup et tu vas me faire mon affaire ! J’ai envie de toi !

Elle se dessape, avec un clie’ pareil qui paie deux passes en une elle peut bien faire ça ! Lui aussi, il plie les fringues sur le dossier d’une chaise bancale et exhibe une petite verge rabougrie… Peggy le lui prend en main, le branle, et finit par le sucer ; il finit par bandouiller un peu, elle se jette sur le pieu qui grince et l’attire à lui. Elle tient le p’tit machin, tente de se l’introduire dans la moule... Que lui regarde avec des yeux exorbités, la touffe, les grandes lèvres purulentes qui baillent ! Il faut un moment parce qu’il peut pas s’empêcher de donner des coups de reins désordonnés ; elle le reprend :

--- Bouge pas comme ça mon chéri ! Enfin… Là… Oui ! Oui !

Elle crie maintenant, sentant son machin qui traîne sur sa chatte : Ouais, le mec débande et bon, c’est pas gagné, qu’elle se dit ! Elle doit le branler à nouveau, puis parvient tout de même à se l’enfiler à l’entrée de son vagin ; et hop, le micheton décharge, dans avoir à bouger tant le spectacle des gros nibards qui tombent de chaque côté du torse plein de bourrelets l'excite… Et elle de simuler, de gueuler si fort q ...

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