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La bourgeoise et les séminaristes

Publié par : tazz43 le 07/09/2026
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Anne-Sophie venait de repérer un jeune séminariste qui marchait rapidement sur le trottoir ; mince voir fluet, avec un beau visage… Tout à fait à son goût ! Il venait de sortir du séminaire provincial de Lyon Saint Irénée et devait se rendre à l’université catholique de Lyon, l’UCLy en abrégé ou encore « la Catho » ; comme tous ses collègues, il allait y prendre des cours, et c’était devenu le terrain de chasse favori de cette dame mature…

Elle se trouvait face à lui, à une trentaine de mètres ; vêtue d’une mini-jupe vraiment très courte, sur des bas noir qui cachaient ses jambes, et avec un sac à main rouge vif qui attirait immanquablement les regards ! Elle se mit au milieu du trottoir, et agita complaisamment son postérieur ; se tournant de temps en temps pour voir si sa proie se laissait prendre au piège…

Il y avait deux ans, Anne-Sophie avait commencé à ressentir des choses étranges en elle : Des envies subites de plaisir sexuel, des fantasmes qui peuplaient ses rêves… L’indifférence de son mari, de dix ans plus vieux qu’elle, n’arrangeait rien ! Lui qui était si demandeur des années plus tôt, l’âge et des responsabilités toujours plus prenantes dans son travail faisait qu’il ne la regardait même plus ! Et après une ménopause un peu difficile elle avait repris la masturbation, comme au collège bien des années plus tôt ; mais ces séances d’onanisme ne la satisfaisaient pas totalement, elle songeait de plus en plus à tromper son mari, à prendre un amant jeune et fougueux comme le lui conseillaient ses amies… Mais un reste de morale bourgeoise l’avait longtemps retenue, avec le fait que ce n’était pas des hommes faits qui l’attiraient sexuellement : Elle s’était prise à regarder intensément les universitaires, trouvant des physiques très à son goût et les gravant dans sa mémoire pour se les repasser en boucle, ses deux mains sur son bas-ventre…

Ce fantasme l’avait longtemps troublée, elle issue de la grande bourgeoisie lyonnaise ! Mais elle ne pouvait résister à ce désir qui l’enflammait toute entière, oubliée sa morale tandis qu’elle se tordait de plaisir avec les quatre doigts de sa main gauche réunis enfoncés profondément dans son vagin… Et la droite s’agitant compulsivement sur son clitoris gorgé de sang ! Pour des jouissances incroyables, qui la laissaient épuisée, et aussi un peu honteuse dans les premiers temps… Comme quand elle avait découvert l’onanisme dans le pensionnat où elle était, entre deux passages de surveillantes aigries et moustachues qui devaient empêcher ce genre de pratiques !

Mais les quelques jeunes hommes qu’elle avait « dragué » selon l’expression consacrée n’avait pas semblé être intéressés : Ils la considéraient avec un peu de mépris, sa tenue de jeune fille désinhibée ne les excitant pas du tout ! Aussi s’était-elle tournée vers le grand séminaire, se disant que là elle trouverait des « garçons » inexpérimentés qui ne pourraient qu’être attirés par elle ; et elle avait discrètement, pris des renseignements sur cette université, apprenant que les étudiants en sortaient souvent pour aller prendre des cours à l’UCLy. Cette partie de la ville entre les deux établissements était donc devenu désormais son terrain de chasse favori !

Très vite, elle s’était aperçue que sa silhouette attirait les regards de ces « p’tits jeunes », comme elle les appelait avec un frisson dans le bas-ventre ! Ces futurs prêtres et autres sacerdoces religieux achevaient de rendre excitant leurs personnes… Comme si enfreindre la morale bourgeoise qu’on lui avait inculqué depuis sa plus tendre enfance, doublée du côté religieux achevait de porter son désir au summum de l’excitation !

Le premier qu’elle avait « perverti », comme elle s’était dite en se masturbant fiévreusement le soir même, était un séminariste qui avançait d’une démarche très raide sur le trottoir… Mais qui ne pouvait détacher ses regards du postérieur d’Anne-Sophie qui remuait de droite à gauche moulé dans sa mini-jupe ! Et ses jambes gainées de bas noirs… Elle avait ralenti, devant lui, pour l’obliger à en faire autant ; puis elle s’était arrêté brusquement et il l’avait heurtée, se confondant en excuses tout en rougissant violemment ! Alors elle l’avait regardé dans les yeux et lui avait pris son sexe au travers de son pantalon de tergal… Tout en murmurant tout bas :

--- Mais tu bandes, petits cochon ! Tu bandes comme un âne !

Parler argot, pour elle qui utilisait toujours un langage châtié achevait de l’exciter ! Le jeune séminariste, lui, ne parvenait pas à articuler autre chose que « je m’excuse… je vous en prie... » Alors elle avait serré juste ce qu’il fallait pour qu’il ne puisse pas partir, et elle s’était mise à masser tout en continuant :

--- Je te plais, hein, petit cochon ? Ne nie pas… J’ai bien vu ton regard lubrique… Viens par là… Viens je te dis ou je t’écrase les couilles !

Elle l’avait entraîné ainsi jusqu’à des toilettes publiques non loin de là, de celles où il faut mettre une pièce pour les utiliser ; lui se laissait faire, le visage rouge brique, bredouillant des mots incompréhensibles ! Puis, une fois à l’intérieur de l’édicule, elle avait relevé sa mini-jupe pour dévoiler sa vulve à la toison intime naturelle… Très fournie, sombre… Le jeune garçon avait les yeux exorbités, jamais il n’avait vu de sexe féminin autre qu’en photo, et encore ! Il s’était maladroitement collé à elle, donnant des coup de reins spasmodiques ; pour s’immobiliser soudain en grognant comme un fauve en colère ! Baissant les yeux comme un collégien pris en faute…

Anne-Sophie avait explosé alors : Elle avait compris que cet empoté avait déjà éjaculé, tant son excitation et son inexpérience étaient fortes ! Ouvrant alors son pantalon, baissant son caleçon, elle avait saisi sa verge souillée de sperme, et l’avait masturbé brutalement en haletant :

--- Ah, tu as déjà craché ? Ah oui… Ben tu vas voir, mon coco ! Tu vas voir !

Lui ne disait rien, se laissait faire passivement, son regard toujours fixé sur la touffe pubienne qui le fascinait tant ! Il avait rapidement retrouvé son érection, et sa partenaire dominatrice l’avait poussé contre une cloison pour s’empaler sur lui en gémissant d’aise… Pour s’immobiliser aussitôt, le séminariste éjaculant à nouveau en couinant comme un porc ! Et il s’était enfui aussitôt, ne comprenant pas ce qui lui arrivait mais son esprit hanté pour des jours et des jours par cette toison intime autour de la vulve purpurine… Et Anne-Sophie de se masturber longuement, ses doigts gluant de sperme caressant son clitoris, jouissant longuement comme jamais elle ne l’avait fait !

Depuis ce jour, elle se livrait, deux ou trois fois par mois, à la « chasse aux séminaristes », comme elle appelait ses recherches de partenaires sortant de l’université de Lyon Saint Irénée ! Toujours habillé de sa mini-jupe sur ses bas noirs, ondulant de la croupe… Mais les quelques expériences qu’elle avait eu avec ces jeunes inexpérimentés l’avaient convaincue qu’ils ne pourraient pas lui apporter directement du plaisir ; mais leur contact, la « chair fraîche du bon dieu » comme elle les qualifiait, la mettait dans un tel état d’excitation qu’elle y trouvait ensuite des jouissances interminables en se masturbant…

Son second partenaire, elle l’avait rencontré dans un bar non loin de l’UCLy où il buvait un café : Assis en terrasse, il la regardait avec des yeux ronds… Elle était venue s’asseoir à côté de lui, tâtant son bas-ventre sous la table ! Et lui glissant à l’oreille :

--- Viens… Allez, fais pas ton timide ! Je te montrerais ma chatte !

Fasciné autant qu’effrayé, le jeune séminariste l’avait suivie dans les toilettes, et lui aussi avait été paralysé par la vue du sexe féminin et sa forte pilosité… Tandis qu’Anne-Sophie s’était saisie de sa verge et le masturbait rapidement ! Le faisant éjaculer très vite, lui se tortillant tandis qu’elle insistait en râlant d’excitation :

--- Je vais te vider tes couilles… Vider à mort… Te les sécher…

Lui touchait son ventre, descendait à sa vulve, tremblant de sentir sous ses doigts ces poils qui attiraient si fort son regard ! Enfonçant les phalanges dans ce vagin béant, gémissant de plaisir mêlé de douleur tandis que cette dame si particulière continuait sa masturbation, puis prenait son membre viril dans sa bouche… La sensation des lèvres et de la langue humides sur son gland avait été extraordinaire, et le jeune garçon avait éjaculé aussitôt ! Pour la seconde fois, puis une troisième encore après quelques minutes de pause ; qu’il avait occupé à fouiller ce vagin qui semblait insatiable, ses doigts comme aspirés à l’intérieur ! Et cette femme mature qui gémissait en écartant ses cuisses cellulitiques :

--- Oui… Oui… Plus profond… Va plus profond… Oui…

Le séminariste était sorti des toilettes épuisé, son pénis irrité à force de masturbations et de fellations, et si troublé qu’il était allé se réfugier dans sa petite chambre, trempant son membre viril dans l’eau froide pour calmer ses brûlures… Tandis qu’Anne-Sophie se livrait à une séance d’onanisme la plus longue qu’elle s’était accordée ! Des heures enfermées dans les toilettes publiques, à se donner du plaisir en revivant ses caresses manuelles et linguales sur le garçon… Folle de jouissance, et toujours aussi excitée ! Avant de renter chez elle pour continue ...

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