Quand je suis arrivé dans cette grande usine de pièces détachées auto, j’ai été frappé par la fourmilière qu’elle constituait : Huit cents ouvriers y travaillaient en tout, jour et nuit jamais les chaînes ne s’arrêtaient ! Des camions y arrivaient et en repartaient presque en continu, amenant les matières premières et emmenant les pièces terminées ; livrant Renault, Peugeot, Fiat… Ceux qui venaient là faire leur trois-huit sur les chaînes de fabrication et de montage, on les appelait des « dudu », surnom aussi de l’usine, les anciens de ma région comprendront !
J’avais 20 ans, et quelques remplacements à mon actif dans d’autres usines du secteur ; c’était en 1981, Mitterrand venait d’être élu en portant encore les espoirs non seulement des socialistes, mais aussi des communistes avec l’union de la gauche… Et les ministres communistes nommés au gouvernent !
Après quelques jours passés là à monter des moteurs d’essuie-glace et des distributeurs d’allumage, on m’avait proposé un contrat de deux mois ; puis, à l’issue de celui-ci, un autre de six. De l’avis des anciens qui avaient fait toute leur carrière là, c’était bon signe : Une fois mon deuxième contrat achevé, on m’en proposerait un autre, mais en étant titulaire celui là ; et ma vie se déroulerait au gré des postes, matin/soir/nuit et on recommence…
Une semaine où je travaillais l’après-midi (12 h/ 20h), deux anciens discutaient devant ma machine avec leur « café de maçon » en main (du gros rouge mais servi dans un gobelet en plastique pour passer pour du café aux yeux des chefs dans leur bureau à l’étage !) Et l’un d’eux a lancé :
--- Si tu restes là un moment, faudra que tu vois la « Tontine » !
L’autre a approuvé :
--- Ouais ! Tout le monde y est passé, là ! Tous ceux que tu peux voir dans cette boite se la sont tapée !
Je ne savais pas qui était cette fameuse « Tontine », mais il ne fallait pas faire le difficile devant les anciens ! Je les ai assuré que « je ferais pareil, OK pas de problème ! » Ce qui les a fait rire et l’un d’eux m’a tapé sur l’épaule en ajoutant que je deviendrais un vrai « dudu » quand elle m’aurait « séché les couilles à sa façon ! » Et puis j’ai oublié cette conversation, une parmi tant d’autres sur le sexe…
Le lendemain, alors que je travaillais sur une autre chaîne de montage (les nouveaux étaient promené un peu partout en fonction des trous à boucher), j’ai vu qu’on me regardait un peu bizarrement : Des machines d’à côté, d’en face… Je n’y ai pas plus prêté attention, il était normal que les derniers arrivants attirent l’attention : On se demandait d’où ils venaient, leur façon de travailler… Jusqu’à ce qu’un ancien arrive en rigolant, et me dise en me montant une femme plantée derrière moi :
--- J’te remplace ! Tu peux y aller !
Ébahi, je lui ai laissé la place, et j’ai demandé :
--- Mais… Je vais où, moi ? Je croyais que j’étais là pour l’aprèm’ ?
En effet, le chef d’équipe m’avait placé à cette machine en me disant que je devais finir à 20 h ; mais l’ancien a insisté :
--- T’inquiète ! Le singe dira rien, tu vas faire un tour avec la Tontine !
J’ai regardé qui pouvait être cette fameuse Tontine dont les deux collègues m’avaient parlé la veille, et j’ai vu que cette femme me regardait des pieds à la tête en semblant me jauger ! Finalement, elle m’a dit
--- Viens ! On doit aller dans la réserve !
Je l’ai suivie, croyant encore à un changement de travail, comme cela se produisait parfois : Il arrivait qu’on soit envoyé sur une autre machine, ou à aller chercher des pièces dans la fameuse réserve tout au bout de l’usine ; la tâche des nouveaux, nombre d’anciens avaient commencé leur carrière à la mine dans les années 50 et étaient passablement abîmés… Mais je trouvais qu’en passant devant certaines chaînes on faisait des commentaires, outre les sourires entendus que je voyais sur les lèvres… Des hommes et des femmes ! Et j’ai fini par trouver bizarre qu’on n’ait pas pris un chariot, une petite plate-forme avec quatre roues folles qui permettait de déplacer une centaine de kilos. J’ai dit d’une voix pas très assurée :
--- Y a un chariot, là ! On le prend ?
La Tontine a souri et elle a répondu :
--- Oh là là… Tu veux me trimballer sur un chariot ? Oh ! J’suis pas si vieille que je puisse plus arquer !
Je l’ai assurée que non… Que c’était pour ce qu’on devait ramener… Elle a fait non de la tête et elle a poussé la porte de la réserve, dont le battant s’est refermé derrière nous : On était là dans une immense entrepôt tout en longueur, avec des « rack », des étagères en métal supportant des tonnes de pièces dans des caissettes. Elle m’a montré le fond, en disant :
--- On va par là… C’est le plus tranquille !
A partir de là, j’ai compris qu’on n’était pas là pour ramener quelque chose ! Et puis, les commentaires des deux anciens la veille à propos de ma collègue me revenaient en mémoire : « Tous se sont tapés la Tontine ! » Elle qui devait « me sécher les couilles ! » Du coup, je l’ai regardée plus attentivement : Elle devait avoir la cinquantaine à peine, assez grande et mince, contrairement à beaucoup de femmes de son âge qui grossissaient passée la trentaine ; son visage était un peu masculin, avec un menton et un nez proéminents, mais « ça pouvait le faire », comme on disait entre mâles soucieux de trouver une partenaire sexuelle le samedi soir au bal ! Sous sa blouse bleue d’ouvrière qu’elle a ouverte, elle avait une jupe assez courte et des bas noirs, elle m’a dit en rougissant un peu :
--- T’as pas de problème pour bander ? Hein ?
Bien sûr, j’ai répondu non en paraissant très sûr de moi ! Quoique ce genre de question, à froid… Prononcée par une femme qui avait plus du double de mon âge, dans l’usine où je venais de rentrer… Et surtout au milieu de cette réserve froide et sombre… Puis elle a roulé sa jupe à sa taille en la coinçant avec sa ceinture de toile, apparaissant avec une petite culotte en dentelle beige ; au travers de laquelle je pouvais voir les poils bien noirs de la touffe pubienne… En ces années 80, très peu de femmes s’épilaient, surtout à cette âge ! Je commençais à sentir dans mon bas-ventre la morsure du désir, mais je regardais vers la porte en me disant que quelqu’un risquait d’arriver… Ce qui a fait dire à Tontine avec un gros rire :
--- T’inquiète ! Personne va se pointer… Quand j’emmène un gars ici, on respecte ! Ha, ha, ha !
Elle s’est penchée sur ma braguette, l’a ouverte ainsi que mon pantalon et elle a tâté mon pénis au travers de mon slip ; en disant :
--- Ça va, c’est raide et pas trop gros ! Tu vas piger…
S’entendre dire par une femme que j’avais un sexe « pas trop gros » n’était pas vraiment sympathique ! Mais bon… Je n’allais pas faire un scandale en arrivant dans cette usine ! Elle avait sorti un carré de beurre qui nous était servi à la cantine avec la charcuterie, le dépiautait et le faisait fondre en le frottant dans sa paume gauche par son majeur et son index droit. Puis elle a ajouté :
--- Sors ton oiseau ! Tiens, je vais le graisser ! Là… Là…
Elle enduisait ma verge de beurre fondu, ce qui me faisait des sensations divines, et devant mes yeux effarés elle a expliqué :
--- Ça fait rentrer plus facile qu’à sec ! Alors, j’en ai toujours en réserve !
Elle s’est tournée et s’est appuyée à une pile de palettes en me montrant son postérieur, baissant sa petite culotte et attendant la suite ! La voir dans cette position m’a excité encore plus ; j’ai glissé mon membre gluant de beurre entre les cuisses mais j’y ai rencontré une main qui interdisait l’accès à la vulve ! La Tontine m’a soufflé :
--- Par derrière, c’est en ...
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