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Le Couvent de sainte Blandine

Publié par : tazz43 le 17/04/2026
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Couvent de sainte Blandine, quelque part dans les Alpes, année 1487...

La jeune Basine était conduite vers la mère supérieure par une sœur qui baissait la tête ; silencieuse comme la règle l’exigeait ici, elle n’avait pas répondu aux demandes incessantes de sa future collègue… Qui voulait savoir « comment c’était là », si « la soupe était bonne », et s’il « faisait chaud dans les cellules en hiver ! »

Les bâtiments de ce vieux couvent, créée plusieurs siècles auparavant, étaient comme un labyrinthe dans lequel les deux femmes se faufilaient, montaient des escaliers pour en descendre d’autres un peu plus loin… La nouvelle faisait grise mine au fur et à mesure que toutes deux s’enfonçaient dans les entrailles du couvent : Elle venait d’un milieu aisé, son père était marquis et sa mère descendait d’un chevalier ayant participé aux croisade… Mais un épisode avait décidé ses parents de l’envoyer là !

Adolescente, Basine avait senti les appels de la chair et découvert rapidement les pouvoirs de ses doigts sur son corps… Elle passait des heures à se caresser, et bruyamment ce qui la fit prendre ! Sa mère tenta de la raisonner, une vieille tante lui parla de Dieu qui voyait tout… En vain ! Ses nuits étaient peuplées de rêves érotiques voir pornographiques, elle se masturbait dans son sommeil et se réveillait avec ses doigts trempés de cyprine…

Ses journées étaient remplies de recherches de coïts, que ce soit d’animaux ou d’humains ! Des chiennes en chaleur couvertes par des mâtins, des chèvres de même avec des boucs, les femelles appelant les mâles à pleine gorge… Et gémissant ensuite de plaisir sous les corps pesants qui s’agitaient sur elle ! Mais il y avait aussi dans la grande demeure des valets qui s’en prenaient aux servantes, quand ce n’était pas son père ou ses frères qui faisaient de même avec des jeunettes ; elle s’était faite une spécialité de se cacher dans les endroits les plus improbables, jusque dans des meubles, pour être au plus près de ces rapports sexuels : Souvent imposés par les maîtres, les servante gémissant de façons différentes selon qu’elles jouissaient ou qu’elles avaient mal… Et Basine de se masturber fiévreusement en regardant ces scènes, et ensuite en se les repassant dans sa tête inlassablement !

Le personnel qui faisait les lits surveillait les draps de la jeune fille et faisait son rapport à la mère : Des tâches suspectes étaient trouvées tous les matins au niveau des cuisses, l’adolescente ne pouvant retenir des giclées de liquide intimes quand elle jouissait… Bien sûr, le phénomène dit des « femmes fontaines » n’était pas connu alors ! Mais cela inquiétait terriblement ses géniteurs, et après en avoir longuement conféré entre eux et avec leur confesseur, ils décidèrent de l’envoyer dans un couvent d’où elle ne sortirait que pour se marier ; à moins qu’elle ne prenne le voile et y reste sa vie durant si elle trouvait là sa vocation…

C’est ainsi que Basine se retrouva dans cet établissement sinistre et froid, conduite par une jeune religieuse silencieuse… Qu’elle détaillait en marchant, sa silhouette dissimulée sous sa stricte robe noire qui la cachait jusqu’aux chevilles : Depuis quelques temps, elle était attirée par les jeunes servantes, elle ne ratait pas une occasion de les pincer au passage, juste pour les entendre gémir de douleur… Déclenchant en elle ce désir qui montait de son bas-ventre ! Incapable de se retenir, elle toucha les fesses qui se balançaient devant elle, les frôlant au début puis plus hardiment ; faisant accélérer la religieuse, mais Basine fit de même et dit tout bas :

--- Marche pas si vite, j’arrive pas à te suivre ! Mais pourquoi tu veux pas que je te touche ?

L’autre eut un haut-le-cœur et poussa un petit cri aiguë… Ce qui fit rire Basine, qui crut à un jeu ; et insista en pinçant les cuisses au travers du gros tissu de cette sorte de tunique ! La jeune religieuse bondit en avant et se jeta dans une pièce en haletant :

--- Ma mère ! Ma mère… C’est la nouvelle… La nouvelle qui… Qui…

La religieuse qui dirigeait les lieux, grande et grosse et à la mine hautaine, fronçait les sourcils devant cette irruption aussi soudaine ! Elle détaillait Basine tout en écoutant ce que lui disait l’autre à l’oreille… Blanche, c’était son nom, finit par dire d’un ton sec :

--- Bon ! Je vais voir ça par moi-même ! Sœur Aliénor, vous pouvez disposer… Et je vous prie de garder le silence que ce que vous m’avez dit !

La jeune religieuse partit aussitôt en faisant un large détour en passant à côté de Basine ! Et la mère supérieure de continuer de regarder cette dernière en silence un long moment, avant de murmurer :

--- Et bien, ma petite, j’ai eu le rapport du confesseur de tes parents ! Du joli, comme on dit… Et à peine arrivée ici, tu touches mes filles ? Mais dis donc, tu as le diable au corps, toi ?

Elle alternait une mine sévère et un petit sourire inquiétant… La nouvelle hésitait, balbutia :

--- Je… Je ne sais pas… Je…

L’autre la coupa, soudain plus amène :

--- Allons allons, ne te mets pas dans cet état ! Je ne suis pas si méchante… Enfin, ça dépend avec qui ! Et puis, il y a des jeunes sœurs qui aiment bien les punitions… Tu aimes, toi ?

Basine ouvrait de grands yeux, tout était si nouveau pour elle ici ; elle se souvenait de petites tapes quand elle était petite… La mère supérieure lui caressa la joue, rassurante, puis descendit à ses épaules, tâta un peu son sein droit… Et comme la jeune fille se raidissait, la sanction tomba aussitôt ! Blanche la saisit par la nuque d’une main de fer et la plia sur ses genoux en s’asseyant du même mouvement… Basine se retrouva pliée en deux sur elle, son postérieur découvert avec sa robe relevée sur ses reins ! Et la voix devenue dure de monter dans la pièce :

--- Petite peste ! Avec tout ce que j’ai appris sur toi, tu fais la fine bouche dès que je te touche ? Ah, tu vas voir comment on procède ici !

Ouvrant un tiroir avec fracas, elle se saisissait d’une cravache et commençait à cingler les fesses nues (on en portait pas de petite culotte à cette époque) ; mais elle ne tapait pas très fort, juste pour marquer légèrement la peau très pâle… Causant à Basine des petits sursauts à chaque coups, et lui tirant des gémissements plaintifs ! La mère supérieure, tout en ne cessant de frapper ainsi, murmura :

--- Tu peux te lâcher, si tu veux ! Ici, on a l’habitude des punitions, surtout avec les plus jeunes… Pour les former à la discipline ! Ma discipline !

Elle s’arrêta enfin de manier la cravache, passa ses doigts sur les traces rouges et susurra d’une voix à peine audible :

--- Là… Retour au calme… J’aime bien ces moments où la fille a arrêté de souffrir, et où on commence à discuter… Allons allons ! Ne bouge pas comme cela !

Sa main s’égarait sur le haut des cuisses, effleurait la vulve… Causant un trouble certain à Basine qui se mit à haleter… Et quand le majeur incisif s’enfonça entre les grandes lèvres, puis les petites et toucha l’hymen, elle se cambra en poussant un petit cri ! Mais sans tenter de se dérober… Et le doigt de tourner à l’entrée du vagin, d’étirer la membrane et d’aller au clitoris ; aussitôt, Basine renversa sa tête en arrière et jouit éperdument, pour la première fois de sa vie avec quelqu’un ! Folle de plaisir, incapable de se retenir de gémir à peine gorge, et envoyant sur la main de la supérieure une giclée de liquide intime…

Celle ci continua ses caresses avec un petit rire de satisfaction ; elle lui procura ainsi une série d’orgasmes dévastateurs, la faisant crier de plus en plus fort ; et quand elle la lâcha enfin, il y avait sur sa robe une flaque de liquide qui coulait sur le plancher… Blanche y passa longuement ses doigts dedans, en murmurant :

--- Une fille qui éjacule… J’en avais entendu parler mais jamais une de mes sœurs n’a fait cela… Avec toi, ma petite, je sens qu’on va bien s’amuser !

D’un geste brusque, elle la mettait debout en la tenant encore par la nuque pour l’empêcher de tomber : La jeune fille titubait, rendue euphorique par un plaisir si intense ! Mais la main de fer se serra à nouveau sur ses vertèbres et la contraignit à se mettre à genoux, puis à ramper sous la robe à peine relevée ; et elle guida le visage de la jeune fille vers son bas-ventre, en écartant au maximum ses cuisses… En haletant :

--- Allez… Au déduit… Je t’ai assez faite jouir, petite cochonne… Maintenant tu vas me rendre la pareille… Lèche… Lèche je te dis !

Par automatisme autant que pour obéir, Basine posa sa bouche sur la vulve aux grandes lèvres béantes… La cyprine affluent du vagin emplissant sa bouche d’un goût particulier… Elle tira la langue, explora le conduit vaginal, ressortit, caressant toutes les muqueuses… Et la main derrière sa tête la guidait en même temps que les paroles rauques :

--- Plus haut… Plus haut… Oui… Oui, là… Là… Continue ! Lèche plus fort ! Plus fort !

La jeune fille obéissait à la lettre, léchant et tétant le clitoris qui avait grossi démesurément ; et Blanche de se mettre à trembler, à gémir, tapant des pieds sur le plancher… Pour un orgasme si fort qu’elle gronda comme un fauve en colère ! Ses deux mains se crispaient sur le crâne de sa partenaire, elle haletait :

--- Oui… Oui… Continue… Continue… Encore ! Encore…

Elle ne relâcha son étreinte que quand elle fut repue de plaisir, et elle repoussa brutalement la jeune Basine en disant dans un souffle :

--- Ça va… Ça va… Ouah ce que tu m’as fait jouir… Petite cochonne… Ta mère avait raison ! Oui…

Complètement déboussolée, l’autre se relevai ...

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Mots-clés : Pur fantasme, Bisexuel, Première fois, A plusieurs