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Le pére Noël est une ordure, version X, épisode 1

Publié par : tazz43 le 04/09/2026
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L’association SOS Amitié Détresse avait sa permanence au troisième étage de l’immeuble, et ce damné ascenseur qui marchait une fois sur deux ! Madame Musquin ne décolérait pas, elle s’y était encore trouvée bloquée la veille ; elle répétait à qui voulait l’entendre :

--- Le proprio y nous les brise de pas faire faire les travaux ! Merde alors !

Elle pouvait être triviale quand elle était énervée, mais elle se reprit tout de suite en entrant dans les locaux de l’association ; elle salua les deux membres qui allaient assurer la permanence, Thérèse et Pierre : La première était une stricte jeune fille maigre et sèche, vêtue d’une robe longue et d’un pull en laine informe qui cachait encore plus ses petits seins ; « fille d’une grenouille de bénitier et d’un sacristain », comme le disait son collègue en se moquant d’elle ouvertement… Lui était un play-boy venu là par hasard ; et qui y était resté parce que cela lui permettait de donner des rendez-vous à des femmes éplorées, qui téléphonaient pour avoir un peu de chaleur humaine.

Ce soir de Noël était un peu particulier dans l’année, la solitude étant encore plus pénible en ces heures de fête ! Aussi madame Musquin tenait elle à faire le point avec ceux qui s’étaient proposés pour assurer la permanence :

--- D’abord, je tiens à vous remercier, vous Thérèse et vous Pierre pour être volontaires pour passer la soirée de Noël ici ! Je suis sûre que vous auriez pu aller vous amuser, prendre du bon temps avec votre famille ou vos amis… Mais vous avez choisi de venir répondre à des gens malheureux ! Bravo à vous !

Pierre s’installait à son bureau et nettoyait méticuleusement le combiné du téléphone, tout en répétant « bien ! Bien ! » Comme il le faisait quand il ne savait que dire… Avec sa fameuse citation, « c’est cela, oui... » Sa collègue se tortillait sur sa chaise, toujours mal à l’aise en présence de madame Musquin : Timide jusqu’à l’excès, rougissante par moments sans vraiment de raison ! Elle baissait les yeux, consultait sa montre discrètement : Elle savait que madame Musquin devait être à son repas de réveillon à 20 heures, ce qui la rassurait car il était 19 heures 30 ! Elle laissa échapper un soupir de soulagement un peu trop bruyant quand cette dernière partit enfin après leur avoir souhaité pour la énième fois une bonne soirée…

Pierre se frottait les mains en regardant depuis la porte l’ascenseur qui descendait ; se tournant vers sa collègue, il dit en applaudissant :

--- La vieille est partie, je n’en pouvais plus ! Elle vient nous snober avant d’aller se gorger d’huîtres et de foie gras… Bon… Et bien nous on va passer directement au dessert ! Thérèse ! Thérèse, enfin !

La jeune fille rougissait, regardant fixement son bureau sans oser lever les yeux vers son collègue : Elle savait ce qu’il avait en tête, et en restait comme paralysée ; pourtant, elle aussi ressentait une envie sourde, mais son éducation et sa morale lui faisaient se refuser, au moins un peu… Elle se déroba quand Pierre vint la saisir par la taille en murmurant à son oreille :

--- Allons, Thérèse… Thérèse, celle qui rit quand on la baise… On y va ? On profite qu’il n’y ait pas d’appel…

La jeune fille rougissait encore davantage, se cachait le visage dans ses mains en disant tout bas :

--- Pierre ! Vous en pouvez pas dire cela ! Enfin, Pierre !

Mais ce langage l’excitait, même si elle tentait de le cacher… Son collègue la tirait vers la porte, puis se ravisa :

--- Tu préfères ici ? Sur le bureau ? Oui, on va faire cela sur ton bureau, comme ça chaque fois que tu seras assise là tu y penseras ! Allez, en position !

Et Thérèse de se contorsionner mollement pour tenter d’échapper à l’étreinte de son collègue, en disant d’une voix à peine audible :

--- Ah non alors… Pas le bureau… Pas le bureau… Pierre !

Mais elle se laissait faire, il la plaçait à côté du fauteuil et pliait son buste vers l’avant, en grondant d’une voix rauque :

--- Pose tes mains bien à plat ! Tiens toi bien, ça va secouer… Je vais te prendre en levrette… Avec mon doigt où tu aimes… Allons…

Elle obéissait mécaniquement, tandis qu’il relevait sa sage robe longue, riait de la culotte « de grand-mère », comme il disait… Il introduisait une main conquérante entre les cuisses et tâtait la vulve en disant tout haut :

--- Bien graissée, comme j’aime ! La preuve que tu es en demande, hein ?

De plus en plus confuse, Thérèse bredouillait, outrée :

--- Pierre ! Ne criez pas si fort, on va vous entendre ! Qu’est ce que les gens vont penser de moi…

Elle se tut soudain, une chose dure glissait entre ses cuisses et frottait contre les grandes lèvres de son sexe… Elle mordit alors le foulard qu’elle avait autour du cou, se préparant à ce qui allait suivre ! Le membre viril de son collègue s’enfonça en elle, remontant dans son ventre… Elle aurait hurlé si elle ne s’était pas contrôlée ainsi, tant le plaisir mêlé de douleur et de honte était fort ! Le choc la précipita en avant, et lui dut la tirer en arrière en la prenant aux hanches, en haletant :

--- Viens par là, ma chienne en chaleur ! Viens… Tu la sens ma pine ? Tu la sens oui ou non ?

Il la pilonnait rudement, et aussitôt la jouissance montait en elle ! La position dégradante, les commentaires grossiers, tout concourait à lui donner du plaisir ! A elle qui était totalement frigide avec ses anciens petits amis, de bonne famille et lui faisant l’amour en missionnaire avec tact et douceur… S’oubliant sous les coups de boutoir de Pierre, elle gémissait de plus en plus fort, un long filet de salive glissant des commissures de lèvres ; puis elle se mit à secouer sa tête de droite à gauche, tandis que lui continuait à la fois de la besogner et de répéter en boucle :

--- Tu la sens ou pas ? Elle va assez profond ou tu en veux plus ? Hein ? Dis le ! Dis le bon sang ! Avoue que tu en as jamais assez ! Qu’il te faut un âne ! Un cheval de trait !

Folle de plaisir, Thérèse répétait comme un automate :

--- Oui… Oui, j’en veux encore plus… J’en ai pas assez… Je veux un cheval… Un cheval de trait… Un gros cheval à grosse bite…

Elle brodait même sur le sujet, son esprit plein d’images pornographiques avec des centaures, des monstres polymorphes… Elle allait avoir un orgasme quand le téléphone sonna ! Revenant aussitôt sur terre, elle se mit à crier :

--- Arrêtez, Pierre ! Le téléphone ! Le tél... Il faut… On a besoin de nous ! Pierre ! Pierre !

C’était un véritable hurlement, et lui consentit à s’immobiliser contre elle, fou de rage contre l’interlocuteur à l’autre bout de la ligne ! Mais sa collègue se tortillait en tous sens, et il savait qu’elle ne se laisserait pas aller au plaisir si elle ne répondait pas ! Faisant contre mauvaise fortune bon cœur, il éructa :

--- Bon, réponds, mais fais vite… Putain, j’aime pas m’arrêter en route !

Se penchant en avant, la jeune fille saisit le combiné et dit d’une voix mal assurée :

--- SOS Amitié Détresse bonsoir, je peux vous aider ?

Le malheureux se mit à raconter sa vie, ses problèmes ; et Pierre de grogner :

--- Renvoie le vite… Je vais pas tenir longtemps avec ma bite au chaud ! Bordel de bordel…

Thérèse écoutait, donnait ses conseils habituels, tout en se reprenant difficilement ! A peine remuait-elle son bassin que le pénis bougeait en elle… Lui procurant des sensations délicieuses, mais si prenantes qu’elle avait peur de jouir ainsi, le téléphone à l’oreille ! A la fin elle donna l’adresse du bureau, bien que ce soit rigoureusement interdit par le règlement ! Et l’homme au bout du fil de remercier sans fin, tandis que Pierre grognait de plus en plus fort :

--- Raccroche ! Raccroche bon sang ou je te ramone comme ça ! Tu vas prendre ton pied en direct ! Merde !

Elle ne put reposer le combiné tant la jouissance l’envahissait alors que lui se remettait à donner des coups de bassin brutaux ! Le téléphone glissa sur le bureau, pendu au bout du fil torsadé… Et Pierre passa sa main droit sur le ventre de sa partenaire, descendit au clitoris et le pinça rudement, tout en accélérant encore ses mouvement de va-et-vient ! Tombant le torse à plat sur le bureau, renversant pot à crayons et classeur à courrier, Thérèse jouissant follement en gémissant sourdement ; rejointe dans le plaisir par Pierre qui éjaculait en donnant toujours des coups de rein, jusqu’à l’extrême limite de ses forces…

Le couple resta un long moment vautré sur le bureau, et ce fut elle qui se reprit la première en disant, scandalisée :

--- Pierre ! Pierre relève toi ! Si quelqu’un arrive ! Pierre ! On a tout tombé… Pierre !

Lui chancelait, relevant son pantalon qui lui tombait sur les chevilles, tandis qu’elle ramassait et rangeait ce qui était par terre ; ses jambes curieusement écartées, en grimaçant :

--- J’aime pas quand ça coule… Je sens que je vais rester toute la soirée avec ma culotte trempée…

Mais Pierre riait en essuyant soigneusement sa verge :

--- Vu ton truc de grand-mère, ça épongera bien ! Sinon tu en mettrais partout sur ton fauteuil ! Ha, ha, ha ! Et comme ça, tu penseras à moi au lieu de rêver du prince charmant !

La gêne s’installait entre eux, enfin de son côté à elle : Comme après chaque coït, il lui fallait des heures pour accepter son plaisir, et elle se jurait de ne plus céder à la tentation… Pour dire oui à la prochaine permanence ! Lui par contre était très à l’aise, il répondait au téléphone avec urbanité, réconfortait hommes et femmes ; parfois il sentait au bout du fil une âme féminine qui lui plaisait et il lui donnait un rendez-vous pour le lendemain ! Chose là aussi interdite, mais qui se pratiquait parfois… Et souvent par ...

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Mots-clés : Pur fantasme, Gay, Hétéro, Branle, Fellation, Pénétration vaginale, Jeunes, Soumission/domination