Ce récit a été noté : 3.8 / 4

 
( 0 = histoire nulle   4 = histoire TOP )


Ajouter à ma liste
Mon dépucelage

Publié par : tazz43 le 01/05/2026
** NEW **

C’était ma dernière année de lycée, fin des années 70 ; une autre époque, ceux qui ne l’ont pas connue ne peuvent deviner la difficulté de coucher avec une fille : Mais 68 était bien passé par là mais au fin fond de l’Auvergne cela n’avait guère fait évoluer les mentalités…

Nous étions pensionnaires, deux cent adolescents bloqués ensemble dans quatre dortoirs ; et, à l’autre bout de l’établissement, trois cents filles de même ! Ce qui avait pour effet de nous exciter en permanence, surtout avec ces rumeurs de « nanas chaudes comme la braise », qui « se léchaient à deux par lit, en 69 ! » Forcément, nos corps en pleine montée d’hormones se mettaient en érection en entendant et répétant cela ! Et il nous fallait bien nous soulager…

La masturbation était le moyen le plus pratiqué : A peine les lumières des dortoirs éteintes, on entendait partout des bruits de sommiers, des grincements, parfois des têtes de lit qui tapaient contre les cloisons ! On pratiquait le plaisir solitaire de toutes les façons possible : La classique main qui s’agitait sur notre sexe, ou bien elle immobile contre le polochon mis à côté de nous et le corps qui s’agitait comme dans un vrai coït…

Parfois, il arrivait qu’aux toilettes, devant ces lignes d’urinoirs contiguës, qu’une main s’égarait sur le pénis d’un collègue… Avec des expressions, toujours sur le ton de la plaisanterie :

--- Tu veux me la tenir ? Allez, choppe là ! Elle va pas te mordre…

Rapidement, il y avait ces « coups de main mutuels », en regardant la porte au cas où un autre arriverait ; et traiterait de « pédale » les deux partenaires ! La pire des insultes à une époque où il y avait un homophobie féroce, et qui suivrait ensuite les personnes concernées durant toute l’année scolaire… Et même les années suivantes ! Heureusement que les éjaculations survenaient vite, il y avait moins de risques de se faire surprendre !

Les coucheries avec des filles étaient vraiment l’exception, d’ailleurs on citait tel copain qui avait eu cette chance : Avec telle copine, « une vraie salope, une pute ! » Souvent à tort d’ailleurs, il suffisait que ce garçon ait été vu avec elle seul à seul, au détour d’un couloir, pour que le bruit s’en répande ! Approuvé par l’intéressé bien sûr, qui s’en rengorgeait, et bien entendu contredit par elle, que ce soit vrai ou non !

En attendant, on faisait tout pour « perdre son pucelage », avant les vacances : Coucher avec une fille au pensionnat était le « must » en matière de sexualité, une chose qui se répéterait et nous suivrait longtemps : On dirait de nous « il baisait déjà au bahut ! » « Il a secoué une telle dans la pelouse ! » Et ce serait comme une preuve de maturité, de virilité indéniable !

Le mois de juin était là, avec son cortège de salles prises pour les examens, de professeurs occupés à les surveiller… Chaque matin, on se précipitait au tableau d’affichage où étaient notés les noms des absents ; en espérant avoir une ou plusieurs heures de cours de « sautées », comme on disait ! Et puis, la discipline se relâchait, les surveillants laissaient passer des entorses au sacro-saint règlement : On parlait en étude le soir, on restait dans la cour après le dîner… Et là c’était le bon prétexte pour lorgner vers l’internat des filles, en se glissant le long de la clôture pour être moins vu de l’intérieur des deux pensionnats où se tenaient les surveillants et leurs homologues féminins ! De leur côté, nos copines de cours en faisaient autant, en s’éloignant moins toutefois de leur internat… Pour pouvoir y courir si on se rapprochait un peu trop ! Je me souviens de groupes de filles, soudain terrorisées de nous voir arriver, mais qui surjouaient la peur ; et couraient à perdre haleine en criant (pour faire bonne mesure), tandis qu’on rient comme des bossus en voyant l’effet qu’on leur faisait !

Officiellement, les cours finissaient le 30 juin, mais en fait on pouvait partir autour du 15 avec un simple mot des parents ; ce dont on ne se privait pas, surtout en faisant l’écrit nous même ! La dernière nuit passée au pensionnat donnait lieu à une fête assez informelle : Il y avait une sorte de bal, le surveillant général amenait un tourne-disque et passait de la musique durant la soirée, dans une salle mixte ; puis ensuite on continuait aux dortoirs à manger des choses volées aux cuisines, en y adjoignant des bouteilles de vin prises chez nous… On nommait cela « la décale », et on en parlait des semaines à l’avance : Il y en avait une à chaque fin de trimestre mais celle de fin d’année scolaire était bien plus importante.

Ces derniers mois, il y avait des jeunes adultes qui venaient coucher dans un dortoir désaffecté, tout en haut de l’internat : Ils étaient en formation dans un centre non loin de là, mais qui n’assurait pas l’hébergement ; et ils prenaient leur repas également aux mêmes horaires, mais dans le réfectoire du personnel. On les voyait rarement, puisqu’ils avaient le droit de rentrer à l’heure qu’ils voulaient et ne se privaient guère de traîner les bars en célibataires : Certains étaient mariés mais leur femme étaient loin de là, beaucoup étaient seuls. Et bien sûr, même s’il n’avaient que cinq ou six ans de plus que nous, ils nous considéraient comme des gamins…

Mais pour cette « décale », la dernière pour nous qui terminions nos études secondaires, ils étaient bien là ! Et pas besoin de se demander pourquoi, ils regardaient les filles avec insistance, et elles aussi ne se gênaient guère pour les détailler : Ils étaient plus adultes que nous, avaient presque tous le permis de conduire et une voiture, et bien sûr ils étaient moins « bourrins »… Ou du moins ils faisaient semblant, parce qu’entre eux ils ne les ménageaient pas, leurs copines ! Mais ils pouvaient se taire, et même déguiser leurs véritables idées pour plaire… Ce qu’on en savait pas faire !

Avec la musique, les filles dansaient seules ou entre elles, sous le regard insistant des « formés », ces jeunes hommes en formation, d’où leur surnom ! On voyait, nous un peu en arrière, qu’ils se les partageaient… « Ouais, celle là en veut ! » « L’autre, la grosse, là… J’suis sûr qu’on se la grimpe a plusieurs... » Ils parlaient pour cette dernière d’une fille dont on se moquait habituellement, une certaine Liliane surnommée Lili : Un physique disons difficile, assez grosse alors que nous étions tous maigre à cette époque, ; un visage bouffi avec des joues gonflées, des cheveux frisés qui lui tombaient sur les yeux, et une vulgarité certaine… Oui, même pour nous qui n’étions pas des anges de ce côté ! Elle avait une voix de poissonnière sur le marché, braillait même en cours ce qui la faisait punir souvent…

J’ai vite compris qu’au moins trois « formés » avaient jeté leur dévolu sur elle ; j’ai murmuré à un copain qui regardait une belle blonde avec des yeux brillants :

--- Les mecs la veulent, la gravosse ! Tu paries qu’ils l’embarquent derrière les préfas ?

Dans la pelouse, il y avait des « préfabriqués », en fait des genre de containers posés là pour pallier à un manque de salles de cours quand il y avait trop de lycéens certaines années ; cela constituait une cachette idéale pour flirter, mais aussi pour se battre : D’ailleurs, « attends moi derrière les préfas » voulait dire cela ! L’endroit idéal, hors de la vue des surveillants restés dans l’internat…

Ça n’a pas raté, un des jeunes hommes est allée danser avec Lili qui en est restée bouche bée… Jusque là nul ne l’avait fait ! Et ses deux copains suivaient cela en se faisant des signes ; je continuais de surveiller ce trio, plus la grosse fille que son cavalier faisait tourner pour la saouler… Elle riait de son rire de hyène, avec sa bouche grande ouverte, ses lèvres lippues telles qu’on dirait maintenant qu’elle avait fait des implants ! Et l’homme de la pousser mine de rien vers la porte, lui parlant à l’oreille ce qui achevait de déclencher son hilarité ; j’ai su plus tard que dans leur pensionnat des bouteilles de vin étaient entrées en fraude… Et que Lili en avait fortement abusé !

Ils sont sortis tous deux, sans se faire voir des quelques surveillantes qui justement devaient éviter cela ! Il faut dire que celles-ci étaient occupées avec leurs homologues masculins, qui tentaient leur chance eux aussi ; et déjà un de ces couples venait de éclipser… Suivi par deux copains qui allaient jouer les voyeurs ! J’apprendrais plus tard qu’ils avaient consommé debout dans une cabine de WC, heurtant les cloisons et gémissant à tout va ; tandis que les deux adolescents avaient l’oreille collée à la porte, se masturbant frénétiquement…

Je suis sorti moi aussi, cherchant des yeux où pouvaient être Lili et son partenaire ; Il faisait nuit désormais et les lampadaires n’éclairaient que la cour, laissant les pelouse dans le noir… Mais j’ai vu deux silhouettes se glisser non loin de là, et j’ai reconnu les deux « formés » du trio : Évidemment, leur collègue avait emmené la fille et eux allaient les rejoindre pour une partie à quatre ! Je ne devais pas laisser passer cela, il me fallait voir ! Juste voir, à ce moment là je n’imaginais même pas participer…

Le couple était bien derrière les « préfas », Lili devait bien connaître cet endroit ! Caché derrière un groupe d’arbres à une dizaine de mètres de là, je pouvais tout voir sans risque : La grosse fille était couchée sur le dos, ses cuisses largement ouvertes, ses énormes seins libérés pendant de chaque côté de son torse ; à demi recouverte par son partenaire qui s’agitait sur elle… Elle riait toujours, de ce rire compl ...

... Connectez-vous pour lire la fin de cette histoire érotique | Inscription 100% gratuite


Mots-clés : En partie vraie, Gay, Hétéro, Branle, Pénétration vaginale, Jeunes, Première fois, A plusieurs