Cette histoire vraie s'est déroulée il y a tout juste deux ans, quand j'habitais à Lyon, en plein cœur de l'Auvergne-Rhône-Alpes.
J'avais 27 ans à l'époque, et je me sentais prêt à explorer mes désirs les plus profonds, surtout après avoir fantasmé sur les mecs musclés de la région. La sonnerie de l'interphone a retenti alors que je préparais un apéro coquin dans ma cuisine. Putain, Alex était en avance, comme toujours !
Je l'avais invité pour une soirée chill, ce vieux pote d'enfance qui bossait maintenant à Grenoble et que je ne voyais plus souvent à cause de la distance entre nos villes. On s'était connus gamins à Clermont-Ferrand, et nos chemins s'étaient séparés, mais les souvenirs restaient chauds. En ouvrant la porte, j'ai failli bander direct : il était canon, sapé comme un dieu, avec une barbe de trois jours sexy et une odeur musquée qui me faisait tourner la tête. Jamais je ne lui avais avoué que j'étais gay, ni que je me branlais en pensant à son corps athlétique depuis nos années lycée. Mais ce soir-là, la magie a opéré.
Il m'a tendu une bouteille de vin local, un Côte-Rôtie bien corsé, et ses yeux pétillaient d'une lueur que je n'avais jamais vue. À peine le temps de refermer la porte qu'il m'a plaqué contre le mur du couloir, ses lèvres écrasant les miennes dans un baiser vorace. Sa langue a envahi ma bouche, goûtant comme du miel sauvage, et j'ai senti sa bite durcir contre ma cuisse. J'étais choqué, mais excité comme un fou – moi qui avais si souvent imaginé le sucer dans mes rêves les plus humides. Peut-être qu'il avait capté mes regards volés dans les douches du gymnase à Saint-Étienne, où on traînait ensemble autrefois ? Ou peut-être que ce câlin trop serré lors de ma fête d'anniversaire l'an dernier, où ma queue avait frôlé la sienne, l'avait allumé ?Je l'ai laissé me traîner jusqu'au salon, nos mains partout. Il a arraché mon t-shirt, révélant mon torse lisse et tatoué, et j'ai fait de même avec le sien, découvrant ses pecs bombés et ses abdos sculptés par des heures de rando dans les Alpes. Putain, que c'était bon de lécher ses tétons durs, de mordiller sa peau salée, descendant vers son nombril.
Il gémissait, ses doigts agrippant mes cheveux, me guidant plus bas. J'ai défait sa braguette, libérant sa queue épaisse de 20 cm, veinée et courbée juste comme il faut pour me faire saliver. Je l'ai prise en bouche sans hésiter, suçant avidement, crachant dessus pour la lubrifier, alternant entre des va-et-vient profonds et des léchouilles sur ses couilles lourdes. Il haletait, me traitant de "sale petit cochon" d'une voix rauque qui me faisait durcir encore plus. Puis, il m'a retourné sur le canapé, écartant mes fesses pour plonger ...
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