Dans les années 70 aux États-Unis, la situation est désespérée et seules la police et l’armée font que la civilisation ne s’effondre pas totalement ; en plus de salaires mirobolants, les gouvernements successifs ont accordé aux forces de l’ordre de convertir à leur souhait les amendes en plaisir sexuel ! Ainsi, les contrevenantes au code de la route peuvent coïter avec des fonctionnaires en évitant ainsi les immobilisations de véhicules…
Une patrouille féminine de la police avançait doucement sur une route désespérément déserte au milieu des forêts, du côté de la frontière avec le Canada… Au volant, Mary, une robuste quinquagénaire au visage d’homme jurait comme un charretier :
--- Bordel de chatte ! Personne… Y a personne depuis ce matin ! Merde alors !
Sa coéquipière, Stella, plus jeune et plus féminine, tentait de la calmer :
--- On va trouver… T’énerves pas !
Mais l’autre remuait sur son siège, tapait sur le volant en répliquant :
--- T’en as de bonnes, toi ! T’as un mari qui te ramones quand tu veux ! Moi je fais ceinture depuis trois jours, et encore le dernier que j’ai arrêté avait une p’tite bite… Je le sentais à peine ! Tu parles si ça m’a fait de l’effet ! Pourquoi y a jamais un Blackos monté comme un âne qui croise ma route !
Sa collègue posa sa main sur la sienne et proposa dans un souffle :
--- Allons, allons… Si t’as trop envie j’ te fais une p’tite langue… Tu disais l’autre fois que je léchais bien !
Mais Mary continuait ses protestations en martelant le tableau de bord de coups de poing ! Elle finit par lâcher :
--- T’es gentille, mais là y me faut une grosse bite ! Une bonne secousse entre mes cuisses ! Si t’avais un gode-ceinture j’dis pas…
Elle se grattait l’entrejambe au travers de sa robe d’uniforme, grognait d’aise en sentant son excitation qui montait encore ! Puis elle prit la main de Stella et la fourra entre ses cuisses en disant :
--- Bon, vas-y… Tripote moi un peu… Ça sera mieux que rien !
Elle écartait les jambes complaisamment, insistait :
--- Enfonce… Vas-y franco… C’est pratique, sans culotte hein ?
Sa collègue caressait la vulve, le clitoris et finit par réunir ses doigts pour pénétrer le vagin… En disant :
--- Moi j’aime pas trop pas en mettre… Je tâche mes fringues de mouille et de pertes blanches… J’ te fais pas mal ?
Mary secouait la têt et répondit :
--- Tu peux y aller, rentre encore ! Et tourne, j’adore ça ! Encore plus ! Là… Là… En tous cas, perso je mouille plus depuis ma ménopause… Par contre, ça a pas calmé mes envies… Bordel de chatte…
La Chevrolet zigzaguait un peu sur la route, et Stella de dire, inquiète :
--- Arrête toi ! On va cartonner… Tu te mets sur le bord et je te fais du bien… Déconne pas !
Mais l’autre secouait la tête en haletant :
--- On finira bien par rencontrer un mec, bordel de chatte ! Là tu me chauffes juste, j’arriverais pas à jouir comme ça, même avec ta bonne volonté !
Elles en venaient aux confidences, la jeune racontant ses masturbations nocturnes durant son adolescence ; et son aînée de dire entre deux respirations sifflantes :
--- Moi… J’ me suis dépucelée avec une courgette… Et pas une petite, hein… Le truc mahousse… Putain que c’était bon ! Le premier truc dans ma chatte… Crac ma rondelle… Tchac… Bien profond, j’ai poussé jusqu’à ce que ça bloque contre l’utérus… Le pied absolu !
Stella avait enfoncé sa main toute entière dans le vagin, jusqu’au poignet… Elle ferma le poing, tourna comme sa collègue le demandait… Distendant les muqueuses vaginales, touchant le col de l’utérus comme un gynécologue… Mary gémissait, se dandinait sur le siège en grognant ; mais elle l’interrompit en disant :
--- Arrête… Arrête j’ te dis… J’arriverais pas à prendre mon panard comme ça ! Y me faut le contexte, le mec sous moi… C’est bon, t’as fait ce que tu pouvais !
La jeune policière retira sa main, la considéra luisante de sécrétions qu’elle léchait langoureusement en murmurant :
--- Miam… Tu dis que tu mouilles plus ? Ben si… Je sais bien reconnaître le goût du truc !
Une voiture arriva à ce moment en contresens et Mary donna un coup de volant pour mettre la Chevrolet en travers de la route… Mais l’autre véhicule parvint à passer de justesse en montant sur le bas-côté et la policière accéléra à fond, faisant patiner les roues arrières sur le macadam ! Elle fit un demi-tour tandis que sa collègue allumait le gyrophare et la poursuite commença.
Comprenant qu’il ne parviendrait pas à leur échapper, le chauffeur s’arrêta tout de suite : Un jeune homme qui avait son permis depuis peu, et n’avait pas encore assuré sa voiture… Avec à ses côtés sa copine, de son âge ! Qui n’en menait pas large, disant dans un souffle :
--- Qu’est que qu’on va avoir ? T’aurais pas dû passer… Merde ! Deux femmes ! J’espère que tu bandes encore, après la nuit qu’on a passé…
Elle connaissait les forces de l’ordre, et avait souvent dû contenter des hommes en uniforme ! Parfois devant son copain, selon leurs envies… Elle regardait craintivement les deux policières, surtout la virago qui plaçait sa matraque sous le nez du garçon ! Et qui lui disait dans détour :
--- Dis donc, le gamin… J’espère que t’es bien monté et que tu sais t’en servir ! Y a un moment que je me suis pas faite ramoner la cheminée… Alors, tu vas aller au taf… Sinon t’es bon pour la tôle illico !
Lui ne semblait guère inspiré par elle, surtout après la nuit passée avec sa copine où il avait éjaculé trois fois… Mais il soupira sans rien dire et suivit Mary dans la Chevrolet tandis que Stella s’asseyait au volant à côté de la jeune fille ; elle lui dit :
--- C’est ton cop’ ? Bon… Il va contenter ma collègue ! Et toi, tu sais faire quoi, avec une nana ?
Elle lui tâtait les seins, descendait aux cuisses, s’insinuait sous sa robe… Puis s’enfonçait dans le vagin en passant sur le côté de la petite culotte, frôlant la touffe pubienne en embrassant à pleine bouche les lèvres offertes… L’autre se laissait faire, mais elle était trop passive pour faire de l’effet à la policière :
--- Ben quoi, t’aimes pas, p’tite salope ? Allez, tu vas me lécher ! Et j’espère que tu sais te servir de ta langue !
Stella écartait les cuisses, dirigeait le crâne de la fille vers sa vulve, se tortillait pour enlever sa culotte… Puis elle guidait la bouche en haletant :
--- Oui… Oui… Enfonce ta langue… Oui ! Oui !
Dans la Chevrolet, Mary avait couché le jeune homme sur la banquette arrière avec la portière ouverte ; et elle se frottait à lui en grognant :
--- J’espère que tu bandes facile… J’ai pas envie d’attendre… Moi je suis prête, alors t’as intérêt à en faire autant ! Montre ton bazar !
Elle lui ouvrait son jeans, sortait sa verge flaccide… S’escrimait de sa main dessus, puis la prenait dans sa bouche pour la mettre en érection ! Pour alors s’empaler dessus avec un cri rauque… Et de se mettre à se démener rapidement, gémissant son plaisir sans gêne :
--- Oui ! Oui ! Ahaa ! Oui ! Oui ! Ahaa… Ahaa…
Elle se cambrait sous le plaisir qui montait, éructant à pleine gorge :
--- Retiens toi… Retiens toi, p’tit salaud ! Crache pas… Crache pas sinon tu vas finir en tôle ! Crache pas…
Elle jouissait enfin, haletante, tandis que lui restait sans bouger, paralysé par la peur de perdre son permis ! Elle se releva en reprenant son souffle, baissant sa robe et considérant son partenaire qui n’avait pas eu son content de plaisir, lui : Sa verge dressée entre ses jambes… Se penchant sur lui, elle rit :
--- Fais pas cette tête ! J’ te disais pas de pas cracher la sauce, juste attendre que je prenne mon panard ! Bon… J’suis pas chienne… Je vais te finir à la pogne !
Elle se mettait à le masturber, malgré ses dénégations :
--- Non… Ça fait rien… Non ! Lâchez moi !
Mais Mary tenait à parvenir à ses fins, par principe ! Elle éructa :
--- Je te ferais juter, même si je dois t’arracher la biroute ! Sinon je vais penser que je suis bonne à rien ! Tous les mecs avec qui j’ai baisé ont envoyé la purée, et tu vas faire pareil ! J’ te le garantis !
Elle le masturbait à toute allure, et enfin il éjacula avec des contorsions tant elle allait vite ! Mais elle continua longtemps, malgré les mouvements de défense du jeune homme… Qui finit plié en deux avec ses deux mains sur son bas-ventre, gémissant de douleur :
--- Aïe ! Aïe ! Oh putain… Vous m’avez fait mal…
Mary se rengorgeait, riait :
--- Fais pas ta chochotte, gamin ! Je t’ai essoré à mort, hein ? T’essaieras ça avec ta cop’ ! Toi attaché et elle qui te branleras à fond ! Ha, ha !
Les deux policières se rejoignirent pour se raconter leur coït ! Tandis que la voiture des contrevenants repartaient, le couple ne parvenant pas à se regarder durant un long moment… Puis le garçon demanda timidement :
--- Tu lui as fait quoi, à la flicarde ? Tu l’as léchée ? Putain, moi, la vieille… Elle m’a branlé… Ouah, je vais pas triquer de sitôt !
Dans l’état voisin, une autre patrouille de policières attendait au bord d’une route très fréquentée, en devisant gaîment :
--- Tu y as attrapé, toi, cette nuit ? Moi, perso, oui… Trois mecs à la fois, je suis irritée de partout mais ça valait le coup ! Deux bites en même temps dans mon cul, ça fait beaucoup !
L’autre hésitait puis se décida à raconter :
--- Moi… On a joué à se fister avec une copine ! J’ai gagné, une bouteille de Champ’ le fond en avant ! J’ai dégusté !
Elles riaient, dans l’insouciance de leur vingt ans… Et sortirent de leur Chevrolet pour arrêter une voiture de sport avec deux hommes à bord : Un coup ...
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