Été 2018. Je viens d’avoir 18 ans : le bac, le permis, et la France est championne du monde. Il fait beau, il fait chaud. On passe l’été à faire la fête, avec mes potes ou ceux de ma petite amie de l’époque. On fête tour à tour nos 18 ans, la liberté.
Ma relation avec elle est légère, simple. Une ancienne camarade de classe. Du classique, vraiment. Niveau sexe… c’est très light. Des missionnaires « sans trop enfoncer », pas de pipe « parce que c’est pas agréable ». Malgré mes envies débordantes d’essayer de nouvelles positions et pratiques, c’est pas le grand huit.
Mi-août, on est invités à l’anniversaire de Marie, une des meilleures amies de ma copine. Je l’ai déjà croisée quelques fois. Célibataire, plutôt sainte-nitouche. Pas trop fêtarde, studieuse. Du moins, c’est l’image que j’en avais.
Elle fête ça dans une vieille maison de famille, avec un immense terrain.
La soirée se passe étonnamment bien. On s’éclate. Et surtout, je découvre une autre Marie.
Plus la fille discrète et rangée que je croise d’habitude. Ce soir-là, elle porte une robe rouge moulante, courte, qui colle à sa peau bronzée et dessine sa taille fine, ses hanches, un décolleté qui laisse deviner une poitrine ferme. Brune, cheveux lâchés sur les épaules, un léger maquillage qui fait ressortir ses yeux et sa bouche. Elle rit fort, danse, se lâche. Quand elle passe près des guirlandes dans le jardin, la lumière accroche ses jambes nues, ses clavicules, la courbe de son dos. Elle a un truc animal ce soir, une assurance que je ne lui avais jamais vue. On boit tous un peu ; le punch lui met les joues en feu et le regard plus direct.
À 2 h du mat’, ma copine veut aller se coucher. Grand bien lui fasse : moi, je veux continuer la fête. On échange des moments complices avec Marie. On danse collés, ses mains dans mon dos. Des câlins qui durent un peu trop longtemps. Son parfum, la chaleur de sa peau sous la robe… un truc se passe.
Les invités vont se coucher un par un.
On se retrouve seuls tous les deux, dans le jardin, un verre à la main. On parle de nos relations. Je lui raconte la mienne, plutôt plate : toujours les mêmes positions, jamais de pipe, jamais d’exploration, une copine qui freine dès que ça devient un peu plus sale. Marie lève un sourcil, amusée.
« C’est marrant… elle m’a pas raconté la même chose. Avec moi, elle fait genre vous êtes un couple épanoui, que tu la baises bien. »
Je ricane. Elle enchaîne, plus confidente, en tournant son verre entre ses doigts :
« Moi, j’ai déjà fait des trucs… mais pas tout. Des mains partout, des doigts, des pipes. J’ai déjà sucé, ouais. Ça me plaît même. Mais la chatte, j’y touche pas avec un mec. Je me suis toujours dit que je resterais vierge de ce côté-là pour mon futur mari. C’est con, non ? »
Je lui dis qu’elle fait ce qu’elle veut, c’est son corps. Elle me regarde longuement, un sourire en coin.
« Et toi, t’as déjà fait des trucs… plus sales ? Cul, ce genre de choses ? »
Je lui avoue que non, ou presque : que des baisses classiques, frustrantes, et des envies plein la tête en regardant des pornos sans jamais pouvoir tester. Elle écoute, pince ses lèvres, semble excitée par l’idée qu’on soit tous les deux encore limités… mais pas au même endroit.
On se ressert du punch. On discute peut-être une heure ou deux. On se complimente : je lui dis qu’elle est canon dans cette robe, qu’elle a une gueule de fille sage qui donne envie de la salir ; elle me répond que j’ai un truc confiant ce soir, que ma copine a tort de me brider. On se regarde, on se taquine. On devient tactile : sa main sur ma cuisse, la mienne dans son dos, puis plus bas. On s’embrasse.
Gênés au début… puis on recommence, plus fort, langues mélangées...
Elle me prend par la main, m’emmène derrière la haie. Elle me baisse le pantalon, saisit ma queue. Cette fois, plus de léchouilles de débutante : elle connaît le rythme, langue plate sur le gland, puis elle m’avale plus profond. Ma bite gonfle vite sous sa bouche déjà un peu entraînée. Je prends les choses en main : je lui attrape la tête et j’enfonce progressivement mon sexe dans sa gorge. Petits va-et-vient d’abord, puis de plus en plus rapides, de plus en plus loin. Elle gère, salive aux commissures, mais elle ouvre bien. Je me retire un instant, je lui demande si ça va. Elle me répond d’un large sourire, le maquillage qui part déjà, du rouge à lèvres étalé :
« Mmmh… ta queue est super bonne, continue. J’en ai déjà taillé, mais la tienne… putain, j’aime bien. »
Pas besoin de ...
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