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Sylvia Travesti emmenée au Bois (3)

Publié par : sylviafoulard le 05/08/2026
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Lorsque je revins – claudiquant légèrement à cause du traitement subi… - l'homme m’attendait déjà dans la voiture. Je m’assis à ses côtés, attendant sa réaction. Il m’apprit alors qu’il avait rarement été aussi excité que ce soir. Je l’avais satisfaite au-delà même de ses plus exquises attentes… Il m’avoua son plaisir à voir sans être acteur. Il avait voulu imposer de telles scénarii à son épouse, mais malgré l’ascendant qu’il avait sur elle, sa femme Marie-Charlotte, n’avait jamais accepté d’être ainsi offerte anonymement. Il m’avoua que je venais de lui faire un cadeau merveilleux, et il m’embrassa tendrement en me glissant une enveloppe que je mis dans mon sac sans l'ouvrir. « Tu n’es pas trop fatiguée » ?… insinua-t-il doucement en me regardant . Je lui souris, pris sa main, l’embrassai avec  tendresse et lui avouai que je m’étais bien amusée aussi. 
De fait, j’avais adoré cette exhibition, et le fait d’être à la fois commandée par un homme qui se tenait à l’écart – tout en ne perdant pas une miette de mes aventures… - et m’offrait à de parfaits inconnus. Je lui dis tout cela en renouant 
mon foulard panthère sur mes cheveux, et en me remaquillant dans le petite glace du pare-soleil. « Eh bien, nous allons continuer, puisque nous avons juste été assez émoussés par ce premier hors-d’œuvre », dit-il en riant. Il mit le moteur en marche et quitta l’allée ombragée où nous nous étions garés. Nous parcourûmes ce soir-là plusieurs avenues plus ou moins éclairées du Bois de Vincennes. Je connaissais peu cet endroit, et ne soupçonnait même pas qu’il abritait le soir, d’aussi insolites – et délicieuses – aventures…
Derrière l'hippodrome il s’arrêta et allumant le plafonnier, s’approcha de moi et commença à me caresser, à m’embrasser tout en me dénudant le haut de ma poitrine et en retroussant ma courte robe. Il m’embrassa fougueusement et nouant mes mains autour de sa nuque, je lui rendis son baiser en ronronnant sous la caresse de ses doigts, qui s’infiltraient sous la soie de ma robe. Il dégagea mon sexe du minuscule écrin de soie qui l’abritait et se penchant vers moi le prit dans sa bouche, tandis que ses doigts titillaient mes tétons qui durcissaient sous ses pressions. Il me léchait merveilleusement bien, et j’étais à nouveau excitée… Me dégageant de ma fourrure, je me penchai vers mon compagnon, lui redressai la tête et collai mes lèvres aux siennes pour retrouver le goût de mon propre sexe. Je déboutonnai un à un les boutons de sa braguette, puis dégageant son pénis de son caleçon, me mis à quatre pattes sur le siège passager pour l’enfourner à pleine bouche. De ses mains je le sentis retrousser mon manteau et dégager mes fesses, que j’appuyai sur la vitre pour mieux m’occuper de lui… Lorsqu’il jouit en longues saccades, je gardai sa semence dans ma bouche, puis déglutit doucement pour lui montrer que je l’avalais totalement. Je levais alors les yeux et découvris non sans surprise que des hommes étaient agglutinés autour de la voiture. Malgré l’obscurité je les distinguais nettement, et certains se masturbaient doucement en nous regardant. Il est vrai que le plafonnier allumé ne cachait rien de nos ébats amoureux… « Va les voir dehors, me dit alors mon compagnon, Vas t’occuper d’eux, je veux te voir comme tout à l’heure les satisfaire en pensant que je te regarde, et que je t’admire ! » Je l’embrassai à nouveau, et ouvrant la portière me glissai hors du véhicule.

La portière une fois claquée, il éteignit aussitôt le plafonnier, et je me retrouvais brutalement dans une  obscurité quasi totale. Dans le noir complet qui m’entourait, je me tenais droite et un peu crispée. Une main s’enhardit et vint se poser sur mes fesses, soulevant légèrement ma fourrure. Je ne me dérobais pas et une autre vint très vite la rejoindre… Le cercle se rétrécit soudain autour de moi et je sentis les souffles courts et les murmures des hommes qui m’entouraient. D’autres mains s’approchèrent à leur tour, et vinrent prendre possession de mon corps. Des doigts palpaient mes soieries, mes seins, mon cou, et quelques petits rires excités se firent bientôt entendre. Toujours sans le moindre mot, une main se posa sur mon col de fourrure et s’y appuya pour me faire pencher la tête vers une superbe queue dressée, que je pris goulûment entre mes lèvres, puis me mis à en caresser la hampe en salivant et en faisant courir ma langue sur le gland décalotté. Je sentis les mains qui me caressaient les fesses écarter la fine ficelle de mon string, et des doigts fouailler mon intimité ; je me penchais d’avantage en tendant ma croupe, et sans arrêter de sucer le sexe que j’avais en bouche, je me mis à onduler du bassin sous les doigts qui me pénétraient. J’étais de plus en plus excitée, et poussais presque un cri de joie lorsqu’une fine queue s’introduisit dans mon petit cul excité… L’homme que je suçais se raidit soudain, et prenant mon visage à deux mains, se mit à jouir en poussant des petits cris étouffés ; sa semence chaude me coula dans la bouche, et je ne retirai pas mes lèvres de sa hampe secouée de soubresauts, pour pouvoir absorber toute sa liqueur. Je me régalai de l’avaler, tout en suçant amoureusement son membre qui ramollissait lentement sous ma langue.
Je relevais la tête et découvris les hommes qui m’entouraient. Ils étaient au moins six, et se branlaient doucement en me regardant. Je m’approchais du plus proche et – en traînant toujours derrière moi celui qui me sodomisait – pris à son tour sa queue dans ma bouche. Il gémit de plaisir et s’adossa à un arbre. Celui qui m’enculait venait de jouir et son foutre avait largement coulé dans mon anus et sur mes fesses lorsqu’il s’était retiré… Etait-ce cette lubrification inespérée, ou bien la taille de la queue de celui qui le remplaça ? Je ne sais pas mais j’avais l’impression de ne presque rien sentir de ses va-et-vient dans mon cul. Je ne sentais pas son sexe frotter mes parois intimes et y déclencher l’excitation qui d’ordinaire me gagnait à chaque intromission.
Je me redressais alors en me réenfournant violemment sur sa bite en lui lançant, mi-suppliante, mi-énervée « Baises-moi bien! Encules-moi à fond ! Je veux sentir ta queue me déchirer la chatte… Vas-y fort, n’aies pas peur, baises moi fort chéri, j’en ai tant envie… » Je ne me reconnaissais plus, totalement excitée, totalement dépravée sous les caresses anonymes de ces types dans l’obscurité de ce parking !
Posant alors ses mains sur mes hanches, l’homme s’appliqua aussitôt à me satisfaire, en se ré-enfournant vigoureusement en moi et il se mit alors à me pilonner avec énergie, et l’excitation monta aussitôt en moi…
Je me remis à sucer l’homme adossé à l’arbre, mais il se mit à jouir en longues saccades désordonnées qui vinrent s’étaler sur mon visage. Je le suçais amoureusement en le remerciant comme la pute que j’étais à ce moment, et me retournais avidement vers une autre bite, choisissant avec gourmandise une énorme trompe noueuse, qu’un homme fort et musclé cares ...

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