Le village est très rural, un petit centre bien aménagé, où siège mairie, école et salle des fêtes, et autour, un subtil mélange de fermes, de champs, de maisons et de forêt.
Nous arrivons après le début des festivités, et sommes donc contraints de nous garer loin de l'agitation, dans un petit chemin longeant une forêt.
Brigitte fit une entrée remarquable et remarquée. Elle était vêtue d'un ensemble bleu assorti a la couleur de ses yeux Une paire de talons à lanière complétait admirablement l'ensemble.
Sa tenue ne faisait que mettre en avant un corps sculpté par des exercices quotidiens pour une femme de la cinquantaine passée.
Nous sommes arrivés vers 20h30. L'endroit était bondé, environ 300 personnes, comme à l'accoutumée.
Jusqu'à environ 23h30, nous avons passé une agréable soirée, passant de table en table, de verre en verre, grignotant des tapas, profitant des amis et de la musique, un peu trop d'alcool, rien d'inhabituel.
J’avais remarqué un groupe de jeunes que personne ne semblait connaître, et ne paraissant pas très dégourdis socialement parlant.
Ils étaient 8, âges à vue d'œil de 16 à 20 ans, pas plus, ne bougeaient de leurs tables ou ils buvaient pas mal de bières, que pour aller fumer, sans doute un pétard ou deux....
Je me souviens par contre parfaitement de leurs regards appuyés sur Brigitte, et j'ai même pu entendre quelques réflexions graveleuses à son sujet, du genre " la maman en bleu je lui mettrais bien une portée" ou " son mec doit bien la déglinguer comme une belle chienne, je le remplacerai volontiers".
Je vous avoue que, alcool aidant, cela m'excitait et me flattait.....
Vers 23h30, Brigitte me dit qu'elle à froid et qu'elle voudrait son pull. Je lui propose d'aller le chercher mais elle insiste pour y aller elle-même, histoire de prendre l'air et de passer aux toilettes. Je lui donne donc les clefs de la voiture, la voit partir en titubant très légèrement et je retourne à ma discussion.
Au bout de 10 ou 15 minutes, je commence à m'inquiéter, et je la cherche autour de moi ; je ne vois rien, ni elle, ni le groupe de jeunes d’ailleurs…
Là, j'ai un mauvais pressentiment et je me dirige vers la voiture. Je ne la vois pas, mais constate que la porte est ouverte. Cela ne lui ressemble pas.
Etant loin du brouhaha, je l'appelle et tend l'oreille, mais rien.
Je décide alors d'appeler son portable, et à ma plus grande surprise j'entends sonner le téléphone dans le bois jouxtant la voiture.
Je me dirige vers le téléphone et, après, peut-être 5 minutes, retrouve son sac, avec le téléphone dedans.
Je tends l'oreille, cherche des yeux dans la nuit et réfléchis.
Je n'ai pas vu les jeunes en question quand je suis parti chercher ma femme, je commence à avoir un mauvais pressentiment vu leurs discussions à son propos.
Je connais les lieux par cœur et je me rappelle une petite étable très isolée 100 mètres plus loin.
Le lieu idéal pour commettre un méfait, personne ne viendrait les déranger à minuit passé, même un soir de fête.
Je me dirige donc vers ladite étable, et à mesure que je m'approche, mes doutes se confirment, j'entends des bruits et aperçois des filets des lumière perçant les interstices des volets.
Je finis de m'approcher, je peux voir l'intérieur de la bâtisse depuis une ouverture dans le portail.
Et là, sans plus de surprise, je vois Brigitte entourée des huit ados.
Je perçois leur ignoble projet, je devrais tout faire pour les en empêcher, mais je ressens de la curiosité et de l'excitation, je n'intervient pas et reste à observer la suite des évènements.
A cet instant, ils ne lui avaient pas fait de mal. Elle était à genoux, un des gars la tenait immobilisée, les bras dans le dos. Deux autres commençaient à lui toucher les seins à travers ses vêtements. Elle avait les yeux humides, suppliants de la laisser aller.
L'un d'eux pris les choses en mains. Alors qu'il sortait son sexe déjà en érection, il dit à ma femme qu'elle allait passer à la casserole cette nuit, et que trois d'entre eux allaient même avoir la chance de se dépuceler grâce à elle.
Brigitte essaya de protester, de se rebeller, mais ils n'avaient pas la moindre compassion pour elle. Ils la relevèrent pour la déshabiller entièrement puis la filmèrent nue en la faisant tourner sur place ? Moment érotique sublime
Putain t’es canon pour ton âge, On va bien te baiser la Daronne disent ils excités. Elle tentait de leur dire qu'ils ne pouvaient pas commettre cela, qu'elle pourrait être leur mère. Cela semblait plus les exciter qu'autre chose, moi aussi d'ailleurs.
Mais si tu vas y passer et on va filmer pour avoir une preuve de ton gang bang donne ton mail ; on ne s’en servira si tu essais de porter plainte
Brigitte se tue, une gifle partit brutalement la faisant reculer.
Alors ; tu en veux d’autres ?
Elle baissa les yeux, se frotta la joue meurtrie et murmura : bribourg69
Et….
-gmail
Pointcom ?
-Oui
Ok on a noté et rappelle toi bien ce que j’ai dit : un mot et j’envois les vidéos à ton mari et sur les réseaux.
Brigitte hôche la tête.
Bon allez à poil maintenant qu’on passe aux choses sérieuses.
Brigitte se débâtît, tenta d’échapper à l’emprise; peine perdue. Deux gifles sonores la calmèrent puis son haut fut passé par dessus sa tête, son soutien-gorge arraché.
On la releva, la jupe fut tirée vers le bas ainsi que sa petite culotte. Elle était nue au milieu des 8 ados… et moi je regardais sans bouger.
Le meneur pris alors son sexe qu'il présenta à la bouche de sa victime. Elle tenta de reculer mais reçu une autre gifle très violente qui l'a fit s'écrouler au sol.
Elle fût relevée rapidement et n'eut d'autre choix que de prendre le pénis en bouche.
S'en suivi une dizaine de minutes où le jeune homme lui baisa la bouche. Il la tenait par les cheveux, jouait entre va et viens dévastateurs et étouffements en gorge profonde, jusqu'à jouir dans sa bouche.
Il la força alors à avaler son sperme puis il la lâcha et elle s'effondra sur le sol, moralement brisée. Elle fut remise à genoux face à ses tortionnaires.
Les quatre autres se relaieront dans sa bouche, l’obligeant aussi à avaler leur sperme, ou du moins la partie qui ne s’écoula pas de la commissure de ses lèvres.
Elle avait l’air d’avoir accepté sa situ ...
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