Je vais faire l’impasse sur la manière dont cette suite a commencé avec Julie, car cela donnerait un peu trop de détails permettant d’identifier les protagonistes. Pour résumer : j’avais une dette envers elle suite à un service professionnel qu’elle m’avait rendu.
Après avoir un peu échangé sur le remboursement de cette dette, nous nous sommes égarés vers des sujets plus graveleux et la situation a commencé à déraper. Vers 11 h du matin, après s’être chauffés un peu (par un léger doigté), nous avons décidé d’un commun accord de nous accorder une pause déjeuner coquine.
Pour rappel, Julie est une très charmante femme, presque sexagénaire, dotée d’un super fessier. C’est aussi une jouisseuse précoce qui mouille énormément.
Devant partir faire rapidement deux ou trois courses pour préparer ce repas, j’indique à Julie un endroit à proximité de la boîte pour que nous puissions nous y retrouver à midi. Il s’agit d’un lieu assez isolé mais facile d’accès, garni de nombreux bosquets et de haies où quelques couples illégitimes des entreprises voisines se donnent rendez-vous de temps à autre.
Je me rends donc en vitesse au supermarché. Je prends des salades, des tartelettes, une bouteille de rosé et un sac de glaçons pour la rafraîchir. Je prends aussi deux packs d’eau pour le rinçage corporel : la saison s’y prête et j’ai le souvenir de petites déconvenues l'été dernier. Je m’arrête ensuite dans un magasin d’articles pour la maison afin de racheter des plaids — que je n’avais pas remplacés depuis l’année précédente — et une bassine pour y mettre le rosé et les glaçons. En sortant, j'y installe immédiatement la bouteille au frais.
Le temps de faire toutes ces emplettes, midi arrive. Je me rends sur le lieu de rendez-vous et Julie se gare à peine cinq minutes plus tard. Elle descend de voiture et se dirige vers moi en jetant des coups d’œil inquiets.
— On ne va quand même pas faire ça ici ? demande-t-elle, le sourcil froncé. — Non, ne t’inquiète pas. Il suffit de marcher un peu, il y a un bosquet très tranquille au fond.
Julie fait une légère moue. Je comprends bien que les plans en extérieur ne sont pas trop son truc. Je la rassure aussitôt :
— Le coin est très peu fréquenté. Parfois, il y a des couples qui font ça dans leur voiture ou entre deux portières, c’est tout.
(J’en profite pour rappeler qu’il ne s’agit pas d’un lieu libertin ni candauliste, mais simplement d'un endroit discret utilisé par des collègues pour des rendez-vous extraconjugaux).
Je prends tout le bazar. Je suis chargé comme une mule tandis que Julie porte la bassine. Nous longeons une haie sur cinquante ou soixante mètres avant d’atteindre le bosquet. Julie reste anxieuse.
— Tu es bien sûr que ça ne risque rien ? — Mais oui, détends-toi, personne ne vient ici.
Nous installons les plaids sur le sol. Il fait chaud, même si le ciel est légèrement nuageux. Julie jette un dernier coup d’œil autour d’elle.
— De toute façon, je n’en aurai pas pour longtemps à me rhabiller !
En effet, Julie est très peu vêtue : une robe longue, une culotte et une paire de sandales.
— Ils sont où, les verres ? me demande-t-elle en observant le matériel. — Oups… Je n’y ai pas pensé. — Tu es bien un mec, ça ! rigole-t-elle. — Bon, tant pis, direct au goulot ! lui dis-je en lui montrant la bouteille. — J’ai trop chaud, je me mets à poil, lance-t-elle tout à coup.
Sans un mot de plus, elle retire sa robe, sa culotte et ses sandales. Elle s’assoit toutefois rapidement sur le plaid, toujours par crainte d’être vue. Je débouche la bouteille et la lui tends. Julie en buvant une bonne gorgée.
La vue de son corps nu m'excite immédiatement. C'est un corps au top pour une femme de son âge, et je ne peux m’empêcher de me dévêtir à mon tour. La tâche est un peu plus complexe pour moi en raison de mon érection naissante. Je bois une gorgée à mon tour.
— Tu veux manger d’abord ou… ?
Pas le temps de finir ma phrase : Julie s’allonge sur le dos et écarte les jambes, m’offrant généreusement son intimité.
Je m’installe à côté d’elle. Je commence par lui titiller les seins, mordillant ses tétons et les stimulant du bout de la langue. Julie apprécie cette attention et me caresse tendrement la tête. J’en profite pour glisser deux doigts entre ses cuisses en écartant doucement ses lèvres. Je la doigte avec délicatesse. Très vite, son intimité devient extrêmement humide. Elle gémit, soupire, m’encourage et dandine du bassin sous l’effet des va-et-vient de mes doigts.
Au bout de quelques instants, elle repousse doucement ma main et guide ma tête vers son sexe bouillonnant.
J’aventure ma langue sur son intimité, loin d’être glabre. J’écarte un peu les poils pour accéder exactement là où il faut. Julie est aux anges : elle ondule du bassin, me caresse les cheveux pour m’inciter à continuer et devient complètement liquide.
Au bout de quelques courts instants, elle murmure d'une voix rauque :
— Viens en moi… vite, avant que je jouisse !
Je me place et la pénètre. Mon gland est stimulé par le contact de sa pilosité. Je vais doucement au début, mais son excitation est telle que le rythme devient rapidement plus profond et plus soutenu. Son intimité est tellement dégoulinante que chaque mouvement s'accompagne d'un clapotis très explicite. J’accélère mes poussées et, très vite, Julie se tortille dans tous les sens avant de lâcher un grand cri de jouissance.
Je me retire pour la laisser savourer son orgasme, mais elle me rappelle aussitôt à elle :
— Reviens là, ne t'éloigne pas !
Julie jouit très vite, mais ses orgasmes sont d’intensité moyenne, ce qui lui permet d’enchaîner rapidement.
Ayant commencé à ramollir, je me laisse faire quand elle prend mon sexe dans sa bouche pour le redurcir. En matière de fellation, elle est incroyable d'efficacité ; elle avait d'ailleurs réussi une fois à me faire jouir extrêmement vite.
Une fois mon sexe bien dur, Julie se met à quatre pattes, m’offrant une vue imprenable sur sa croupe luisante. Je me place derrière elle et la prends en levrette.
— Oh putain, c’est bon ! me lance-t-elle dans un souffle.
Son intimité est toujours ruisselante, mais les sensations de cette pénétration sont différentes. Chaque poussée est plus lente, plus lourde, plus profonde, calée sur le rythme de sa respiration et de ses gémissements. Son corps tressaute sous mes coups de butoir. Julie se caresse en même temps : elle tient en équilibre sur trois pattes sans jamais basculer.
— Accélère ! Plus fort, et très profond ! me commande-t-elle.
Elle arrête de se caresser et bascule un peu vers l'avant, le fessier relevé. Je la saisis fermement par les hanches pour satisfaire son souhait. Je donne des poussées profondes tout en accélérant nettement la cadence. Ce rythme sollicite mon cardio, mais l'effort reste de courte durée : quelques secondes plus tard, un nouvel orgasme, plus intense cette fois, traverse son corps qui entre en spasmes.
Je me retire. Son intimité ruisselle et elle s’effondre sur le ventre, étalée en étoile de mer.
Julie reprend son souffle, se remet sur le dos et me regarde avec un petit sourire complice.
— On va essayer autrement pour le troisième round, me dit-elle.
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