LA SUITE ....
Marc claque des doigts. Le son résonne dans le grand salon moderne, comme un coup de fouet.
« À quatre pattes, mes chiennes. Tout de suite. »
Charlotte et moi nous mettons immédiatement à genoux, puis à quatre pattes sur le parquet froid. Nos robes ultra-courtes remontent instantanément sur nos hanches, découvrant nos fesses nues et nos sexes offerts. Les trois hommes s’approchent en ricanant, leurs verres à la main.
Marc attrape nos colliers et nous tire la tête vers le haut, nous forçant à cambrer le dos comme des chiennes en chaleur.
« Regardez-moi ces deux salopes… La grande patronne d’agence et son petit travelo préféré. Hier encore vous jouiez les professionnelles. Ce soir, vous êtes juste deux trous à bites. »
Bruno s’accroupit derrière Charlotte, écarte ses fesses d’une main large et crache directement sur son œillet.
« Putain, la patronne a déjà le cul qui palpite. T’as pris combien de queues hier, sale chienne ? Quinze ? Vingt ? »
Charlotte gémit, le visage rouge de honte. Karim s’installe devant moi, sort sa grosse queue déjà dure et la frotte contre mes lèvres écarlates.
« Ouvre, travelo. Montre à tout le monde comment une fausse femme suce mieux qu’une vraie. »
Je n’ai pas le temps de répondre. Il m’enfonce sa bite jusqu’au fond de la gorge d’un coup de reins. Je bave immédiatement, les larmes aux yeux, pendant que Laurent filme avec son téléphone en riant.
« Regardez comme elle avale tout. Une vraie professionnelle du goulot, cette Théa. »
Marc s’assoit dans le canapé, jambes écartées, et nous observe comme un roi ses sujets.
**Nouveau jeu : « La vente aux enchères des putes »**
« Messieurs, ce soir on va s’amuser un peu. On va mettre ces deux chiennes aux enchères. Chaque acte a un prix. La plus performante aura le droit de jouir. L’autre… servira de vide-couilles et de serpillière. »
Les règles sont simples et cruelles :
- Celui qui propose le scénario le plus humiliant l’emporte.
- La perdante doit regarder en léchant les couilles de celui qui baise la gagnante.
Bruno commence :
« 200 € pour que la patronne lèche le cul de son employée pendant que je la défonce. »
Karim renchérit :
« 300 € pour que le travelo appelle sa femme en visio pendant que je lui pisse dans la gorge. »
Charlotte sursaute. Moi aussi. Marc sourit, sadique.
« Excellent. On commence par ça. Slave Théa, tu vas appeler ta chère femme. Tu lui dis que tu travailles tard, que tout va bien… pendant que Karim te noie. »
Je tremble. Marc me tend mon téléphone. La caméra est déjà allumée sur mon visage. Karim me saisit par les cheveux, me force à mettre le haut-parleur et enfonce sa queue dans ma bouche.
La sonnerie retentit.
Ma femme décroche, joyeuse : « Coucou ma chérie ! Alors cette journée ? »
Au même moment, Karim commence à pisser. Un jet chaud, puissant, amer, envahit ma gorge. J’essaie de parler normalement, la voix cassée, bavant, avalant tant bien que mal.
« Ça… va… on bosse tard… sur le… projet… »
Ma femme rit : « Tu as une drôle de voix, tout va bien ? »
Karim me maintient la tête plaquée contre son pubis pendant que le jet continue. Une partie coule sur mon menton, sur ma robe rouge, entre mes seins. Je sens mon sexe prisonnier palpiter de honte dans ma fausse chatte.
« Oui… juste… fatiguée… je t’aime… »
Je raccroche juste avant de m’étouffer. Les hommes applaudissent en riant.
« Quelle bonne épouse, époux tu fais, Théa ! » ricane Laurent.
Marc décide que Charlotte a perdu cette manche. Il l’attache les poignets dans le dos, lui met un bâillon-anneau qui lui maintient la bouche grande ouverte, puis la place à genoux juste à côté de moi.
Bruno s’installe derrière Charlotte et la pénètre d’un coup brutal dans la chatte.
« Regarde bien, le travelo. Regarde comment on baise ta patronne. »
Il la pilonne violemment pendant que je suis obligée de lécher ses couilles et son périnée à chaque va-et-vient. Le goût de sueur, de sexe et d’humiliation me remplit la bouche. Charlotte gémit comme une folle à travers son bâillon, les larmes coulant sur son maquillage de pute.
Puis ils inversent. Karim me prend sur le canapé, en missionnaire, mes jambes sur ses épaules. Ma robe est remontée sur mon ventre, ma fausse chatte complètement exposée.
« Regardez cette petite bite de travelo qui essaie de bander dans sa fausse foufoune ! » se moque Laurent en la tapotant du doigt. « Elle mouille comme une vraie salope pourtant. »
Il filme en gros plan pendant que Karim me défonce la fausse chatte. Chaque coup fait claquer mes prothèses. Le liquide séminal coule abondamment, rendant le bruit obscène.
Charlotte est forcée de lécher mon clitoris prothétique et les couilles de Karim pendant qu’il me baise.
Marc propose le dernier jeu :
« On va tester leur fidélité et leur dignité. Chacune va devoir supplier l’autre de lui faire la pire des choses. »
Il nous détache et nous met face à face, à genoux.
« Charlotte, ordonne à Théa de te lécher le cul… profondément. Et Théa, tu supplieras Charlotte de te pisser dessus pendant qu’elle le fait. »
La honte est totale. Nous sommes toutes les deux rouges, tremblantes, excitées malgré nous.
Charlotte, la voix brisée :
« Théa… lèche-moi le cul… comme la chienne que je suis… »
Je m’exécute, écartant ses fesses, plongeant ma langue dans son œillet encore dilaté par les queues de la veille. Au même moment, elle commence à pisser sur mon visage, sur mes cheveux, sur ma poitrine. Le jet chaud coule dans ma bouche ouverte, sur mon maquillage qui coule.
Les hommes nous entourent, se branlant au-dessus de nous, nous insultant :
« Deux sales gouines dégénérées… Regardez la patronne qui pisse sur son petit trav adoré… Quelle déchéance. »
Marc finit par nous prendre toutes les deux en même temps. Il nous met à quatre pattes côte à côte, cul offert, ...
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