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Unité de satisfaction masculine ou usine à baise

Publié par : tazz43 le 20/04/2026
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An 2058, il reste sur Terre bien moins de femmes que d’hommes ; pour éviter des tensions sexuelles pouvant conduire à des débordements, des « unités de satisfaction masculine » (USM en abrégé), ou « usine à baise » en argot ont été créée ; sur le principe des chaînes de montage automobile, pour calmer les ardeurs d’un maximum de mâles en un minimum de temps...

Ondine arrivait en soupirant pour prendre son poste de l’après midi : Elle n’aimait pas ces horaires 13 h/ 20 h… Et en plus elle avait deux minutes de retard à la pointeuse, et la chef d’équipe de la reprendre aussitôt :

--- Ondine, bordel ! T’as vu l’heure ? Va te mettre en tenue tout de suite, je te retiendrais cinq minutes pour la peine ! Tu prends la positon n° 7 ! Et que ça saute, comme je dis tout le temps ! Ha, ha, ha…

L’autre soupira encore : Elle faisait cette plaisanterie tous les jours depuis des années ! Et puis, le n° 7 signifiait être à quatre pattes… Une position pas forcément appréciée de toutes ! Se placer ainsi devant tous ces hommes, qui pour certains préféraient sodomiser plutôt que de coïter vaginalement… Elle obéit toutefois, pour ne pas risquer d’avertissement écrit qu’Elowen, la chef, maniait facilement ! Elle revêtit son « habit de travail », un petit haut sans soutien-gorge dessous, et nue pour le bas mis à part des bas et des souliers à talons haut ; puis elle alla se poster comme prévu sur un tapis roulant où une centaine de ses collègues était déjà placées selon les directives de la chef : Les deux femmes à droite et à gauche d’elle étaient pour la première couchée sur le dos, en classique « missionnaire », et la seconde de même mais avec les jambes relevées et reposant sur deux étriers gynécologiques ; elle les salua rapidement, se mettant à quatre pattes sur des petits blocs de caoutchouc en disant d’une voix lasse :

--- On n’a pas encore commencé et déjà j’en ai marre ! Merde alors…

Celle de droite dit en souriant :

--- Bon, laisse glisser, c’est le cas de le dire ! Plus que 7 heures et on a fini ! Ha,ha !

Mais Ondine ne le prenait pas ainsi ! Elle s’écria avec une grimace :

--- C’est ça, oui ! Toi, sur le dos ton cul risque rien ! Moi, dans cette position…

Et celle de gauche de répondre, un peu excédée elle aussi :

--- C’est vrai, ça ! Moi, avec les quilles relevées, y en a un qui m’a enculée sauvage, la semaine dernière ! Et le mec il était monté comme un taureau ! Si j’avais su, je me serais mise en accident du travail !

Les femmes s’injectaient dans le vagin et l’anus un produit anesthésiant partiellement les muqueuses, puis du lubrifiant en quantité ; il y eut alors un signal sonore et la voix de la chef retentit :

--- Allez les salopes, on s’y met ! Je rappelle que toutes vous devez accepter vos partenaires ! La première qui en refuse un a un avertissement écrit… Au bout de trois, c’est la porte ! Bon, je mets en route, tenez vous bien !

Elle appuyait sur un bouton, et aussitôt le tapis roulant se mit en mouvement ; lentement, il emmenait ces femmes offertes vers la partie commune de « l’unité de satisfaction ». Un immense hangar où attendaient en ligne des centaines d’hommes surexcités : Inscrits sur liste d’attente parfois depuis des mois, ils avaient reçu la veille un mail disant que le lendemain leur créneau horaire était de 13 h 15 à 14 h 15… Durant ce temps, ils pourraient coïter à leur guise avec celles qu’ils voulaient ! La plupart attendaient avec leur verge tendue à la main, d’autres se masturbaient rapidement pour se mettre en érection…

Des vigiles tentaient de les canaliser, les calmer aussi ! Car les premières femmes à apparaître déclenchèrent la ruée vers elles ; le premier à pénétrer une des ces professionnelles grognait comme un fauve en colère : Il s’était jeté sur sa partenaire, la première de la file, elle couchée sur le ventre… Il la prenait rapidement, la pilonnait à grands coups de rein… Pour jouir aussitôt, incapable de se retenir plus longtemps : Il y avait trois mois qu’il n’avait pas éjaculé ! A peine se retira t-il qu’un autre prenait sa place, Tenait à peine plus longtemps…

Le tapis roulant était désormais tout entier dans la partie commune, et le groupe d’hommes trouvait peu ou prou ses partenaires ; Ondine subissait les assauts de trois hommes à la suite, vaginalement, mais selon l’expression en vigueur « sans donner à sa chatte le temps de respirer ! » C’est à dire que la verge qui quittait son vagin était aussitôt remplacée par une autre ! Elle ne sentait rien, en habituée de la chose et grâce au produit anesthésiant injecté ; et regardait déjà sa montre, en se disant que l’après-midi allait être long !

Un gros bonhomme, obèse et suant sous l’effort, chevauchait sa voisine de droite ; elle disparaissait quasiment sous lui, les bourrelets de son ventre remuant tandis qu’il se démenait aussi vite que sa masse le lui permettait ! Ecoeurée, Ondine tourna la tête vers la gauche, voyant un grand Noir qui prenait sa collègue en lui ayant relevé les mollets sur ses épaules. Elle regarda la verge qui coulissait entre les cuisses bien écartées par cette position, vit un organe surdimensionné… D’ailleurs, la femme se cambrait à chacun de ses coups de reins, sentant le gland turgescent qui tapait contre le col de l’utérus ; Ondine lui souffla discrètement :

--- Dis donc, tu dérouilles, on dirait ! Il est monté comme un âne, ton Blackos ! Ça a l’air de te faire d l’effet !

Naïa, la femme en question, répondit en grimaçant :

--- Putain oui… J’ai l’impression qu’il remonte derrière mes nibards… Ouah…

Et l’autre de dire la plaisanterie habituelle :

--- Tant que ça te ressorts pas par la bouche, ça va ! Ha, ha, ha !

Naïa sourit tristement, se redressant un peu à chaque pilonnage du colosse… Elle gémit peu après :

--- Dis donc, mec, tu finis quand ?

L’homme éclata de rire et rugit :

--- Je veux te défoncer ! T’éventrer ! T’ouvrir en deux jusqu’aux nichons…

Et elle de soupirer :

--- J’te l’avais dis, jusqu’aux nibards… Bordel… Fallait que ça tombe sur moi… Quand je pense qu’il doit y avoir là des p’tites bites qui crachent vite… C’est bien ma veine !

L’homme éjacula enfin, continuant ses coups de rein au ralenti pour profiter encore de son plaisir ! Et quand il se retira, un flot de sperme jaillit à la suite de son membre… Naïa se releva sur ses coudes en disant :

---- Mate un peu ce qu’il m’a envoyé, le Blackos ! Un vrai Karcher, sa bite !

Un autre mâle se présentait, grimaçait un peu devant ce liquide séminal qui sortait du vagin ; mais l’excitation était trop forte et il enfonça son pénis dans ce cloaque avec un bruit mouillé. Et il se mit à aller et venir tandis que sa partenaire se moquait de lui :

--- Tu peux limer, mon gars, avec celui qui t’as précédé… Ça passe tout seul ! Ha, ha !

Ondine se cambra soudain, sentant une verge la sodomiser sans douceur ! Elle se tourna et grogna :

--- Oh, mec ! Tu pourrais y aller mollo, merde alors !

Elle protestait pour la forme, sachant que cela ne servait à rien : Les mâles étaient libres de faire ce qu’ils voulaient, à condition de ne pas être violents par des coups ou des étranglements ; qu’ils sodomisent brutalement ou qu’ils fassent de même vaginalement, nul ne leur dirait rien ! Ces unités de satisfaction masculine étaient là pour soulager les pulsions des hommes, et par là même calmer l’opinion publique que les mâles représentait… Si ces femmes étaient un peu blessées par ces multiples pénétrations, elles avaient droit aux accidents du travail et rémunérées comme si elles travaillaient.

Ondine remuait de la croupe, sa bague anale la brûlait… L’homme gronda :

--- Bouge pas, salope ! Que je te décharge bien profond…

Il mettait du temps à jouir, non parce qu’il se retenait volontairement mais il avait du mal à éjaculer… Quand enfin il y parvint, en haletant à pleins poumons, il resta appuyé sur sa partenaire un long moment ; tandis que derrière lui on le poussait à laisser la place :

--- Oh mec ! T’endors pas sur le morceau ! Vire ta bite que j’mette la mienne !

Il se retira enfin, Ondine gémit de douleur et aussitôt le suivant la prit aussi par cet orifice… En disant :

--- Bordel… Un cul aussi ouvert, je vais pas le laisser se refermer ! Tchac, salope ! Tchac !

Cette seconde sodomie n’arrangeait en rien les brûlures intimes d’Ondine ! Elle grimaçait de plus en plus, jusqu’à ce que son partenaire jouisse et quitte son anus ; le suivant la prit vaginalement, un soulagement pour elle ! Mais sa collègue de droite, Elyra, qui était en position du missionnaire, gémissait soudain d’une curieuse façon… Naïa, s’écria, venimeuse :

--- Tiens… La salope prend son pied ! C’est parti !

Elyra jouissait, prise par une beau blond aux yeux bleus qui se démenait en cadence sur elle… On la critiquait pour cela, une bonne ouvrière de l’unité de satisfaction masculine ne devant pas avoir d’orgasme selon le règlement intérieur ! Mais la chef fermait les yeux à condition que cela ne se reproduise pas trop souvent, et que ce soit discret : Les gémissements de la femme ne s’entendaient guère que de ses voisines immédiates… Qui ne se gênaient pas de la critiquer :

--- Une vraie salope, celle-là !

--- Sûr ! Je voudrais qu’elle se choppe une bonne infection là-dedans !

Les maladies sexuellement transmissible étaient le cauchemar de ces femmes : Cela faisait souffrir, et jamais elles ne pouvaient prouver que c’était sur leur lieu de travail qu’elle l’avaient contractée… La chef d’équipe ne se gênait pas pour leur dire quand elle tentaient de fair ...

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Mots-clés : Pur fantasme, Hétéro, Lesbiennes, Sodomie, Pénétration vaginale, Jeunes, Mûrs, Soumission/domination, Black(s), Au travail, A plusieurs