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intimité sensuelle

Publié par : alexbzh le 28/07/2026
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Dans un grand lit chaud, les draps doux un peu froissés. La pénombre de sa chambre m’enveloppe d’une douceur feutrée, tamisée et apaisante. Je me sens si bien ici, en sécurité, parfaitement à ma place, baigné de chaleur et de calme.
La douceur des draps froisse ma peau nue, caresse mes cuisses et mon ventre avec une langueur presque vivante. Une chaleur sensuelle monte déjà en moi, lente et confiante ; l’air tiède glisse sur mon corps exposé, éveillant de petits frissons délicieux le long de ma nuque et de mes hanches. Je sens mon sexe s’alourdir un peu, juste à la pensée de lui, de sa présence tout près. Je m’abandonne déjà, sans réserve, à cette douceur qui m’ouvre.

Il me fait m’allonger contre lui, complètement nu sur le dos, mon corps dodu exposé sous son regard. Aucun mot. Juste le silence et la chaleur de sa présence qui m’enveloppe comme une seconde peau.
Dans ce silence, je sens sa douce détermination : une volonté tendre, assurée, d’échanger du plaisir entre hommes. Pas de précipitation, juste cette envie confiante et gourmande de se donner mutuellement, peaux contre peaux, désirs contre désirs, dans une complicité masculine chaude et abandonnée. Son regard m’enveloppe, plein d’une intention douce et résolue. Je me livre entièrement à lui.

Il se redresse sur un bras et commence à me caresser avec une lenteur presque solennelle. Ses mains chaudes glissent sur ma peau, explorant chaque courbe : mon visage, mes joues, mon cou, mes épaules, ma poitrine, mon ventre, mes hanches, l’intérieur de mes cuisses. Des caresses longues, patientes, pleines de tendresse.
Un sourire bienveillant, caressant et rassurant éclaire son visage. Il me regarde avec une douceur qui me met entièrement en confiance, tout en laissant filtrer le désir et l’érotisme de ses gestes. Chaque mouvement de ses mains porte son envie gourmande, chaude, presque palpitante : l’envie de me toucher partout, de m’éveiller lentement, de savourer ma peau sous ses paumes. Son sourire dit à la fois « tu es en sécurité » et « j’ai tellement envie de toi », un mélange tendre et sensuel qui me fait fondre un peu plus. Je m’abandonne sous ses doigts, mon corps s’offrant sans retenue, frémissant de plaisir doux.

En même temps, de doux baisers partout — sur mon front, mes paupières, mes joues qui rougissent, ma bouche où il s’attarde, mon cou où son souffle chaud me fait frémir. Légers ou plus gourmands, toujours tendres, chargés d’un érotisme feutré qui fait monter la chaleur entre mes cuisses.
Il ne dit rien. Seulement de petits gémissements bas, sourds, qui s’échappent de sa gorge. Je lui réponds par les miens, sincères, abandonnés, témoins de la confiance absolue que je lui accorde. Chaque son est une caresse de plus, une invitation à se perdre l’un dans l’autre.

Il s’allonge sur le dos, ouvre son bras au-dessus de ma tête et caresse mes cheveux avec une douceur infinie. Sans un mot, il m’invite à me lover contre lui. Je pose ma joue sur son torse. Il referme son bras sur moi dans une étreinte chaude, sensuelle et protectrice. Je sens son cœur battre sous ma joue, régulier et puissant, et je me fonds contre lui, totalement abandonné, mon corps confiant contre le sien.

Mes doigts, un peu maladroits et avides, explorent à leur tour son corps : son torse, ses épaules, son ventre chaud, la fine ligne de poils qui descend jusqu’à son sexe. Il est déjà dur, chaud, lourd. Je le prends avec lenteur, sentant les veines battre sous mes doigts, le gland lisse et humide qui pulse. Un frisson de tendresse me parcourt. Je pousse mes hanches contre le matelas, cherchant une douce friction, m’abandonnant déjà au plaisir naissant.

Je glisse mon visage le long de son torse et de son ventre, y déposant de tendres baisers humides, jusqu’à son sexe. Une odeur chaude, musquée, m’envahit et me donne le vertige. J’ai besoin de le sentir lourd et palpitant sur ma langue, de m’offrir à lui dans cet acte gourmand et abandonné.

J’effleure d’abord du bout de la langue, hésitant, puis je lèche plus appliqué. J’aplatis ma langue pour le parcourir de la base au gland, je tourne autour, puis je l’enroule doucement, le caressant de tous côtés avec des mouvements lents, tendres et gourmands. Un petit gémissement d’abandon m’échappe. Son souffle se fait plus lourd au-dessus de moi. Un premier gémissement sourd lui échappe quand ma langue insiste et s’enroule plus passionnément autour de son gland.

Avec une lenteur, j’ouvre la bouche et le prends lentement. Le sentir glisser sur ma langue, lourd, palpitant, chaud… c’est délicieux, érotique et doux à la fois. Je le suce avec une douceur gourmande et un peu maladroite, la tête baissée, comme pour la première fois, hésitant et timide, entièrement livré.
De petits bruits humides m’échappent : des sucions maladroites, des « schlurp » moites, de légers claquements de lèvres. La bave coule déjà un peu au coin de ma bouche et rend tout plus bruyant, plus glissant, plus sensuel.
Ces sons me font un peu honte, mon visage brûle de pudeur, mais ils m’excitent tellement, me poussent plus loin dans l’abandon. Des « mmmh… » étouffés se mêlent aux sucions plus appuyées, à de petits bruits de gorge quand je le prends un peu plus loin, à la salive qui claque doucement à chaque mouvement.
Sans que je puisse le retenir, un spasme me traverse : je jouis d’un orgasme buccal involontaire, purement gourmand, incontrôlable, juste à force de le sucer avec tant d’envie et de tendresse abandonnée. Des secousses chaudes m’échappent en gémissant autour de lui, la bouche encore pleine, submergé par le désir doux et impérieux ...

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